Les Perdus de l'Empire

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Franz et Eric s’essayent à la nouvelle fantastique dans cet album dédié aux soldats de l’Empire. Des histoires sur lesquelles plane l’ombre du corbeau, symbole d’une mort certaine.


1799 - 1815 : Le Premier Empire - Napoléon Bonaparte Napoléon Bonaparte

Les pieds dans la boue, les nuages par dessus le shako. La moustache hirsute sous un nez veinuré par le mauvais vin, humant le vent et l'approche des premières neiges. Les gros doigts calleux cherchant au fond d'une poche trouée quelques copeaux de tabac pour la bouffarde achetée à Ulm ou volée à Nuremberg. Quelques feuilles mortes. Il y aura toujours quelques noirs corbeaux pour planer menaçants dans les ciels des Perdus de l'Empire. (Franz)

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Février 1990
Statut histoire Histoires courtes 1 tome paru
Couverture de la série Les Perdus de l'Empire
Les notes (1)
Cliquez pour lire les avis

13/05/2009 | Mac Arthur
Modifier


L'avatar du posteur Mac Arthur

Des histoires de soldats de l’Empire teintées de fantastique. Ces histoires ont pour habitude de mal se terminer pour ses principaux acteurs. Dans le genre cela se laisse lire mais n’aura à aucun moment provoquer mon enthousiasme personnel, n’étant en règle générale, pas grand fan de fantastique. De plus, j’ai trouvé ces histoires classiques et prévisibles. Le dessin de Eric est classique de la production « réaliste » du magasine de Tintin durant les années ’80. Pour les comparaisons, il faut regarder du côté d’Auclair ou de Hermann, mais Eric reste malheureusement un cran en dessous des précités, et demeure dans son style personnel (Wen, Tetfol) La colorisation est également d’époque et ne brille ni par sa pertinence ni par sa netteté. Tout cela nous donne au final un album dispensable sans être réellement mauvais.

13/05/2009 (modifier)