Panna Maria

Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)

Panna Maria se présente sous la forme d’un conte aigre-doux dans Manhattan au début du siècle. Il nous raconte la vie des immigrants, des gangsters, des prostituées... (casterman.com)


Auteurs argentins Dans mon immeuble... New York

Panna Maria se présente sous la forme d’un conte aigre-doux dans Manhattan au début du siècle. Il nous raconte la vie des immigrants, des gangsters, des prostituées... Stefan Wilde, connu aussi sous le sobriquet du Tsarévitch, est le concierge du Panna Maria, un immeuble du West Side, dont un bordel occupe le cinquième étage. Stefan épousera Panna Matka, brune beauté irlandaise, pour l’arracher à Ellis Island et la ramener ensuite au Panna Maria où elle deviendra la nouvelle sous-maîtresse du claque… (casterman.com)

Scénario
Dessin
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1999
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Panna Maria © Casterman 1999
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)
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30/12/2009 | Aurélien V
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L'avatar du posteur Noirdésir

Mouais, c’est une histoire pas forcément des plus emballantes que nous a concocté là Jérôme Charyn. Il y manque de l’originalité, mais aussi de la clarté. En effet, l’intrigue est squelettique, et s’étale sur un rythme relativement lent, sans que l’action, des rebondissements ou quoi que ce soit d’étonnant ne vienne la dynamiser. C’est un peu linéaire, même si ça se laisse lire. Il aurait sans doute fallu creuser les rivalités entre Démocrates et Républicains, plus utiliser le bordel. Même le personnage principal m’a paru sous employé. Le dessin de Munoz possède de réelles qualités. Il utilise un Noir et Blanc très tranché, quasi stylisé parfois, assez froid. Il m’a fait penser au style de Miller sur Sin City. Mais il est aussi parfois difficile à suivre, quelques passages n’étant pas très clairs. Bon, malgré ces reproches, c’est un album qu’on peut emprunter. Mais il m’a quand même déçu. Note réelle 2,5/5.

12/05/2017 (modifier)

Le personnage de Stefan Wilde est relativement pitoyable, vu son allure famélique, d’une part, et ses petites responsabilités qu’il prend très à cœur, d’autre part. Wilde a en effet pour mission d’encaisser les loyers pour le compte de son employeur et de distribuer du charbon aux différents occupants de l’immeuble Panna Maria. Il est en outre chargé de ramener des filles pour le bordel situé au dernier étage de « son » immeuble. Pour ce faire, il se rend sur Ellis Island et épouse des immigrées afin qu’elles aient droit de séjour aux Etats-Unis. Wilde est très fier de sa position sociale, alors que son employeur le traite comme un chien, n’hésitant pas à le rosser le cas échéant. Le trait de Muñoz m’a vraiment plu. Ce noir et blanc bien tranché rend à merveille la misère ambiante. En conclusion, ‘Panna Maria’ est un récit somme toute agréable, mais qui ne restera sans doute pas gravé dans les mémoires…

30/12/2009 (modifier)