La Brigade Chimérique
Ils sont nés sur les champs de bataille de 14-18, dans le souffle des gaz et des armes à rayons X.
Dieselpunk Les petits éditeurs indépendants Les super-héros 'à la française' Les Uchronies Marie Curie
Ils sont nés sur les champs de bataille de 14-18, dans le souffle des gaz et des armes à rayons X. Ils ont pris le contrôle des grandes capitales européennes. Par-delà le bien et le mal. Les feuilletonistes ont fait d'eux des icônes. Les scientifiques sont fascinés par leurs pouvoirs. Pourtant, au centre du vieux continent, une menace se profile, qui risque d'effacer jusqu'au souvenir de leur existence.
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| Date de parution | 21 Août 2009 |
| Statut histoire | Série terminée 6 tomes parus |
Les avis
J'aime bien l'idée que l'Europe finisse par avoir ses superhéros, ce qui en plus avec le lâchage américain de l'Europe aujourd'hui, tombe bien... Une Défense... et des héros a soi ne sont pas de trop. Et donc cette bd et d'autres du même genre sont, en somme, une mise à niveau bien nécessaire. De plus le dessin est bien, on ne dira pas génial. Il y a l'idée de base aussi : les superhéros seraient générés par les villes, quand on en a d'assez grosses, ils adviennent. La puissance est une question d'échelle, ce qui est largement le cas, dans la vie. Cependant, crouler sous le nombre de prestigieux invité dans cette histoire ne garantit pas qu'elle soit passionnante. Assez intéressante, c'est tout… Tandis que dans Fables ( je suis au quatrième tome ) je suis avec entrain voire passion les aventures de nos fables, parole de commun !
Une série relativement originale, mélangeant plusieurs genres. De la SF vaguement uchronique, des super-héros européens, et une volonté évidente de donner au récit un habillage proche de ce que les feuilletonnistes du début du XXème siècle proposaient à leurs lecteurs. C’est ce qui semble justifier l’apparition des surréalistes – Breton en tête. Je ne suis a priori pas fan de l’utilisation de Breton et du mouvement surréaliste à tort et à travers, surtout pour répéter plusieurs fois en deux pages l’image des « procès » de Breton (et semble-t-il lui-seul) envers ceux qui lui auraient déplu. Une idée fixe et fausse… Autre petit détail qui m’a chiffonné, lorsque Georges Spad (jeune femme centrale dans le récit, ayant été accueillie/recueillie par les surréalistes) affirme vers la fin que Breton lui a prêté de l’argent pour s’en sortir : non pas que je remette en question la générosité de Breton, mais je doute qu’il ait pu le faire, car contrairement à une idée reçue, il ne roulait pas sur l’or (en particulier dans les années 1930). Bon, d’autres choses m’avaient fait tiquer (erreurs de dates/anachronismes pour des expos ou tracts, ou pour l’utilisation par Breton de l’anagramme Avida Dollars pour nommer Dali), mais les auteurs s’en expliquent dans le gros dossier final de l’intégrale dans laquelle j’ai lu la série. Dont acte. Au-delà des surréalistes, les auteurs ont multiplié les allusions à de très nombreux auteurs/œuvres littéraires : les auteurs de SF français (dont beaucoup apparaissent même en chair et en os vers la fin), Kafka, etc. Les super héros américains aussi, voire le Blake de Jacobs. Et de multiples allusions au roman gothique ou au cinéma expressionniste allemand, avec en particulier le personnage de Mabuse, qui incarne une allégorie de la montée du nazisme (Hitler n’apparaissant que sur l’extrême fin – et de dos – le récit se finissant de façon glaçante sur l’horreur d’Auschwitz). Et une foule de scientifiques, surtout la « dynastie » Curie : Marie bien sûr, mais surtout sa fille et son gendre. Le tout à la fois ancré dans l’Histoire européenne de l’entre-deux guerres (essentiellement les années 1930) et traité comme un feuilleton SF/rétro. Cette richesse, cette profusion de références, sont la force et une partie de la faiblesse de cette série. En effet, c’est on ne peut plus dense, il faut souvent s’accrocher pour suivre (je n’ai d’ailleurs probablement pas saisi toutes les allusions), on risque parfois l’indigestion. D’ailleurs, toutes ces références (qu’elles soient simples évocations/citations, ou qu’elles s’incarnent au travers de personnages) mettent presque en retrait la « Brigade chimérique », ces personnages aux pouvoirs et à l’aspect étranges. On bascule là aussi vers quelque chose d’allégorique (lutte du Bien contre le Mal), pas toujours facile à cerner. En tout cas, c’est une lecture qui n’est clairement pas si facile. Mais qui m’a intéressé. La série est originale, ambitieuse. Peut-être trop ? Ou alors aurait-il peut-être fallu « diluer » un peu le matériau de base (alors que la plupart du temps ce genre de dilution est un reproche pour moi), pour rendre plus aisée, fluide, la lecture ? Je ne sais pas. En tout cas c’est une lecture que je vous recommande. En particulier dans l’intégrale, bel objet, avec un dossier explicatif lui aussi d’une grande richesse, qui montre en tout cas que les auteurs ont bâti leur projet sur des bases extrêmement consistante en matière de références ! Certains de mes prédécesseurs comparent le dessin de Gess à celui de Mignola. Je l’ai trouvé meilleur (même si je n’ai lu que quelques séries de Mignola), même s’il n’est pas excellent, et si certains passages sont un peu « bâclés » (et s’il fera mieux sur ses séries plus récentes : voir les albums développant l’univers des « Contes de la pieuvre »). Note réelle 3,5/5.
Un cadeau, encore : merci Thom ! Comme quasiment toutes les BD (sauf les Comic-Strips) lues depuis que j'ai dépassé la quarantaine, l'immersion a été un poil laborieuse : j'ai malheureusement un peu perdu cette faculté à appréhender en même temps le texte et l'image, intérêt principal du médium, et qui permet au récit d'une histoire d'être transcendé via cette fusion véritablement magique quand cet art si pluridisciplinaire est maitrisé. Autant le dire tout de suite : le graphisme choisi (presque du croquis, tant sa réalisation paraît rapide et bâclée (?!)) échoue à soutenir le sujet -pas léger car historiquement très précis, lui !- ; et ce même malgré le contexte Super-Héroïque, pourtant traditionnellement plus propice à l'efficacité qu'à la qualité. De fait, une bonne partie de l'originalité intrinsèque des héros de cette Brigade Chimérique -magnifique trouvaille !- est perdue dans l'absence de réelle mise en valeur graphique des personnages, de leurs pouvoirs spécifiques... En fait, tout ce qui fait l'intérêt pictural du genre ! Un peu incompréhensible (et frustrant) pour le lecteur amateur de Comics ; et s'il est bien un écueil "Franco-Belge" manifeste à l'ouvrage dans sa démonstration, c'est manifestement ici qu'il se trouve. Le contexte Européen n'a rien à y voir : Jean-Yves Mitton y est très bien arrivé, lui. Peut-être l'artiste n'est-il pas un familier des Super-Héros -ni un fan. Vraiment dommage car les intervenants étaient vraiment intéressants et potentiellement très riches d'exploitation, de ce point de vue-là ; sans compter un réel effort de la part de la coloriste pour essayer d'embellir la chose ! L'histoire, quant à elle, se lit facilement et recèle assez de circonvolutions scénaristiques et d'idées originales pour maintenir l'intérêt jusqu'à sa conclusion -logique et inspirée et désespérément déprimante, étant donnée l'époque où elle se déroule. Je n'ai pas passé un "bon" moment (l'Histoire avec un grand H, pour utile qu'elle soit, m'est toujours d'un incommensurable ennui...) mais force est de constater l'investissement des deux scénaristes à vouloir offrir une vision décalée et distrayante -et même assez poétique !-des années parmi les plus moches du Vingtième siècle.
J’ai trouvé le concept de cette série extrêmement intéressant. Je ne lis que très peu de comics et encore moins de BD de super-héros mais la lecture de La Brigade Chimérique m’a enchanté. L’univers de la saga est incroyablement riche en références littéraires et historiques ; on sent que les auteurs se sont beaucoup documentés pour nourrir cette saga. On découvre nombre de feuilletons, romans et personnages réels ou fictionnels des années 30 ; un peu à la manière d’un Allan Moore avec la Ligue des Gentlemen Extraordinaires. Certes, la profusion d’allusions, de clins d’œil et de références peuvent parfois un peu déroutée ou interpellée le lecteur mais cela ne nuit pas à la compréhension du scénario mené d’une main de maitre par Lehman et Colin. L’idée d’une guerre entre les super-héros européens transposée dans le contexte historique de la fin des années trente est à la fois audacieux, atypique et passionnant. Cette relecture métaphorique de la montée des fascismes et de la faillite des démocraties propose un angle de vue des plus intéressants. D’autant que les auteurs ont privilégié le développement de l’histoire aux scènes d’action entre héros. Cependant, dans la pléthore de personnages présents, beaucoup font de la figuration et c’est bien dommage. La série aurait peut être gagnée à être un peu plus longue pour développer davantage ses (trop ?) nombreux éléments. Le dessin de Gess, que je trouve très proche du trait de Mignola, est agréable et donne un visuel proche du comics. L’ensemble, très lisible, est de belle facture et colle bien à l’atmosphère de la série. J’ai lu La Brigade Chimérique d’une traite et avec énormément de plaisir. Riche, dense et intelligent, ce récit est une très belle surprise.
Voici une des séries les plus audacieuses et déstabilisantes dans l'horizon franco-belge. Il s'agit du pari un peu fou de Serge Lehman de remettre à égalité les récits de super héros européens et qui plus est français côte à côte des oeuvres que les Etats Unis font régulièrement depuis plus de 70 ans. Bien sur Alan Moore et ses Watchmen sont passés par là, cette fameuse Brigade en gardant la noirceur et le côté adulte désespéré mais en fait un récit singulièrement différent en l'ancrant au coeur des préoccupations de notre histoire la veille de la seconde Guerre Mondiale. Il y a un côté également Ligue des Gentlemen Extraordinaires avec cette énumération sans faille de références littéraires et culturelles typiquement gauloises. Qui connaissait le Nyctalope ou le tigre Félifax ? En cela ce récit massif est une incroyable compilation de références pédantes qui flirtent dangereusement avec l'abandon du lecteur en cours. C'est effectivement le principal reproche au culot du scénariste : larguer toutes les amarres connues ou presque (on y reconnait bien Superman ou Francis Blake ainsi que The Shadow ouf) mais la construction en 12 chapitres parsemées d'autant de petites histoires internes est assez déstabilisant. Jean Severac le héros renferme en lui une puissance insoupçonnée, la Brigade Chimérique, une équipe constituée de 4 héros légendaires afin de préserver le mince équilibre géopolitique menacé par le professeur Mabuse et un fascisme croissant... D'alliances rompues en sombres machinations, c'est toute l'Europe qui est effectivement en péril dans un monde en constante mutation depuis les radiations de la Grande Guerre qui ont développé un nombre incroyable de créatures diverses et toutes sous l'influence d'un pays ou d'une puissance. Difficile de ne pas être perdu dans cet immense gloubi-boulga généreux mais confus. Les chapitres passent d'un personnage à un autre sans que le lecteur ne possède toutes les clés indispensables à une compréhension globale. Lire la Brigade Chimérique, c'est s'accrocher, continuer et passer également à la lumière les (trop) nombreuses références littéraires inondées par l'auteur. Après il faut aimer le style graphique de Gess. Volontairement rétro et vintage, on a pas mal comparé_à tort ou à raison_son trait de crayon à celui de Mignola. Certaines planches semblent baclées, d'autres incroyablement réussies mais je ne suis pas convaincu qu'il s'agisse du meilleur atout séduction. Les formules utilisées, les dialogues semblent être sur un pied d'égalité pour perdre un peu davantage le lecteur. Lire la Brigade Chimérique a un prix : continuer coute que coute et si possible tout lire en un espace temps réduit afin que l'ensemble garde de sa cohérence narrative. Car contre toute attente, la Brigade Chimérique séduit, réussit à faire tenir son monde incroyablement trop riche sur la simple ligne de l'imaginaire. Et lorsque l'imaginaire rejoint la réalité pour une conclusion des plus abruptes et inattendues qu'il soit, alors le pari est réussi. Les nombreux spin offs (homme truqué, oeil de la nuit, masqué) sont là pour compléter cette expérience harassante mais instructive, l'hypermonde imaginé par Lehman est tout à fait crédible et offre des portes nouvelles excitantes pour de nouvelles intrigues passionnantes mais qu'il fut clairement difficile de continuer à trouver de l'intérêt au milieu de formules narratives exigeantes.
Il faudrait faire une dissertation ou une thèse pour comprendre que l'idée de super héros européens ne fonctionne pas. Ici c'est le cas , autant le premier tome pouvait laisser penser qu'il y aurait matière à, mais non. Gros point qui ma dérange, c'est que ces super héros sont très très vieillots. Tôles en ferraille, hypnose, passe muraille, alors bon d'accord ça tombe bien nous sommes en 1900 et un peu plus, mais quand même. Comment peut on vouloir rivaliser avec les comics américains. Bien sur ce n'est pas le but mais quand même! Je passe au tome 2, nous voila embarqués dans le mouvement surréaliste avec des personnages connus mais très mal caricaturés qui s'agitent dans leur microcosme d'intelligentia parisienne qui n'apporte pas grand chose au récit. A trop vouloir faire dans le style feuilletonesque d'antant les auteurs nous perdent, tout est trop manichéen. Vraiment pas accroché, j'en remets une petite couche pour le dessin; ah les visages! un coup pas mauvais puis l'instant d'après n'ayant plus rien a voir avec ce qui avait été vu avant. Vraiment, sans blague, regardez. Vous me direz que ce qui compte c'est l'histoire, mais bon vous avez compris mon sentiment. Il parait qu'à la fin du tome 6 nous comprenons pourquoi les super héros européens ont disparus. Au tome 3, moi je sais pourquoi.
J'ai lu l'intégrale et j'ai arrêté après une centaine de pages tellement je m'ennuyais. Ce n'est pas une série dénuée d'intérêt car j'ai trouvé l'univers créé par les auteurs un peu intéressant, mais il y a deux choses qui ont fait que je n'ai eu aucun plaisir à lire cette histoire. La première est que je ne comprenais pas trop les enjeux du récit. Le prologue est complétement incompréhensible pour moi et lorsque j'ai vu le début du premier chapitre j'espérais enfin comprendre, mais malheureusement j'étais toujours aussi perdu et cela me frustrait. La deuxième raison est que le rythme est lent. Il y a des scènes d'actions, mais la plupart du temps j'ai eu l'impression que de lire une suite de discussions dont je ne comprenais que la moitié. Quant au dessin, je ne l'ai ni aimé ni détesté. Il est dans la moyenne sans plus.
Je ne pense pas avoir déjà dit sur BDthèque que je n'étais pas un inconditionnel des comics et surtout des super-héros. Alors n'est-il pas étrange que je donne mon avis sur cette série qui traite de ce type de "héros"pour une fois européens? On peut estimer que oui, mais j'avoue avoir été conseillé par mon libraire attitré . Mais mon achat est aussi en partie dû au fait que l'intégrale de cette série était à un prix abordable et qu'elle comprenait un grand nombre de bonus. C'est pas tout ça mais venons-en aux faits. Cette bande dessinée n'est pas une uchronie, contrairement à ce que l'on pourrait croire, car l'histoire parallèle rejoint notre réalité historique en 1939. L'histoire de celle-ci est assez simple, elle raconte pourquoi et comment tous les super-héros européens ont disparu avec la Seconde Guerre mondiale. Les super-héros dont il est question ici sont nés sur les champs de bataille de 1914-1918 et sont devenus des icônes grâce aux auteurs de romans populaires qui écrivent leurs exploits. Leurs pouvoirs fascinent également les scientifiques qui les étudient. Ce qui m'a particulièrement plu dans cette série c'est qu'elle fait intervenir des personnages historiques (comme Marie Curie, Irène Joliot-Curie et un dont je ne citerai pas le nom mais qui est tristement célèbre en particulier à la fin des années 1930) et surtout des personnages littéraires tels que le docteur Mabuse (créé par Norbert Jacques et popularisé par les films de Fritz Lang), Gregor Samsa alias le Cafard, héros de la Métamorphose de Franz Kafka, Garou-Garou alias le "passe-muraille" ou encore Harry Dickson et j'en passe. Je sais que La Ligue des Gentlemen extraordinaires d'Alan Moore avait utilisé le même principe quelques années plus tôt mais je n'ai jamais lu cette série, je ne suis donc pas bien placé pour faire la comparaison de ces oeuvres. Ce que je trouve également remarquable dans cette étonnante série c'est que les auteurs font revivre un contexte géo-politique fidèle à la situation de l'Europe d'avant guerre. C'est un aspect attirant pour un passionné d'Histoire contemporaine tel que moi. Par contre le défaut majeur de cette série est le dessin, avec lequel je n'accroche pas énormément mais qui réussit quand même à s'adapter au récit. Comme vous l'avez compris j'ai donc apprécié ma lecture et d'ailleurs je compte m'attaquer rapidement à la série "Masqué " qui n'est rien d'autre que le prolongement de la Brigade Chimérique. Comme je l'ai dit plus haut c'est peut-être le fait de ne pas être un spécialiste des super-héros qui m'a permis d'apprécier autant cette série car j'ai très peu de points de comparaison. Alors si vous êtes dans mon cas (ou même si vous adorez ce thème) lancez-vous dans les aventures de cette Brigade Chimérique.
Une série déroutante de prime abord, que j'ai suivie en m'accrochant et que j'ai appris à aimer voire même à adorer. J’écris alors que le 6ieme tome est écrit et que l'histoire est terminée. J'ai adoré l'uchronie décalée, le mélange entre un monde très banal des années 30 et des super héros déroutants ainsi qu'une super science omniprésente. cependant c'est une oeuvre dense qu'il faut lire plusieurs fois pour arriver à l’apprécier. Paradoxalement même la fin m'a déçu de prime, puis à la relecture, en laissant maturer l'affaire, en lisant l’encyclopédie (qui vient de sortir (01/11/2010) et qui décrit le contexte ainsi qu'un jeu de rôle autour de l'univers) j'ai fini par prendre la pleine mesure de l'ouvrage et de sa conclusion. Bref c'est une série qui est passée "in peto" de "2/5 - bof bof" à "4/5 franchement bien".
Je n'ai malheureusement pas trop aimé ce récit de super-héros qui évolue dans l'entre-deux-guerre dans une espèce de monde uchronique. Il y a des idées et de l'originalité mais la combinaison ne passe pas très bien. Il manque quelque chose d'essentiel pour que le lien puisse se faire et la magie de la lecture opérer. Par ailleurs, le dessin qui m'a paru beaucoup trop imprécis dans un graphisme qui ne confère pas à l'harmonie. Je n'apprécie non plus les petites cases. Il est vrai que le scénario évolue trop lentement pour réellement attirer l'attention du lecteur. Faut-il laisser nécessairement autant de temps aux auteurs pour mettre un récit en place ? J'en doute un peu. Il y a trop d'attente pour pas grand chose. J'admets qu'objectivement, cette série sera potable pour un ensemble de lecteurs. Subjectivement, cela ne le fait pas. Désolé !
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