Géronimo

Note: 2.67/5
(2.67/5 pour 6 avis)

Ben, Malo et Virgile se connaissent depuis tout petits. Lors d'une balade, ces trois inséparables rencontrent "l'indien", un homme qui a décidé de vivre en autarcie. À la suite d'une course-poursuite avec lui, l'indien a un accident et doit être hospitalisé. En son absence, la petite bande décide d'explorer la ferme. Mais ils tombent alors sur un jeune homme, caché dans la maison, sous l'escalier. Ce garçon de leur âge s'appelle Geronimo, il n'est jamais sorti de la ferme de son oncle.


Davodeau Expresso

Ben, Malo et Virgile se connaissent depuis tout petits. Lors d'une balade, ces trois inséparables rencontrent "l'indien", un homme qui a décidé de vivre en autarcie. À la suite d'une course-poursuite avec lui, l'indien a un accident et doit être hospitalisé. En son absence, la petite bande décide d'explorer la ferme. Mais ils tombent alors sur un jeune homme, caché dans la maison, sous l'escalier. Ce garçon de leur âge s'appelle Geronimo, il n'est jamais sorti de la ferme de son oncle. Tous les quatre, en quelques mois, vont tourner la page de leur adolescence. Les grandes questions, choix de société, indépendance, se mêlent aux petits moments, les virées en scooter, l'amour, les filles...

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 03 Octobre 2007
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus

Couverture de la série Géronimo © Dupuis 2007
Les notes
Note: 2.67/5
(2.67/5 pour 6 avis)
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01/10/2007 | Ro
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L'avatar du posteur Yannou D. Yannou

Assez vide, ou léger... Pourtant j'aime beaucoup Davodeau, comme beaucoup. Après cette bd reste sympathique mais il se dégage de l'histoire et des personnages quelque chose de convenu, sans fond, un peu cliché souvent même et qui finalement m'a ennuyé.

20/01/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Je vais être le premier à donner une note négative. Le récit ne m'a pas du tout passionné hormis quelques passages dont la plupart sont avec l'oncle de Géronimo, le seul personnage que j'ai trouvé intéressant dans cette histoire. Ce récit est cousu de fil blanc et rempli de naïveté : les héros sont des rebelles dans le sens sympathique et ils sont plus déconneurs que vraiment méchants. Un jour, ils découvrent un jeune indien, Géronimo, qui vit chez son oncle et qui ne connait pas le monde extérieur. Ses nouveaux copains lui font découvrir pleins de choses et il aime ça. Bien sûr, il va découvrir que la vie a aussi des mauvais côtés et blablabla. Tout est prévisible dès que l'indien entre dans l'histoire. Clairement l'un des moins bons titre de Davodeau.

16/07/2011 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Une bonne série pour ados. Rien de prodigieux mais certains dialogues et l’art de l’anecdote de Davodeau rendent plusieurs passages accrocheurs. De plus, les personnages sont bien typés et je me suis facilement attaché à eux. Pour le reste, la série pêche malheureusement par excès de naïveté et par un gros manque de réalisme. Peu crédible mais trop ancrée dans la réalité pour passer pour un conte, elle se retrouve le cul entre deux chaises. L’ensemble se lit bien. D’autant plus que les dialogues ne sont pas envahissants. J’ai enfilé les trois tomes sans lassitude mais à une vitesse v->v’ assez conséquente. Un dernier point positif : le dessin de Joub. Simple, immédiat, colorisé dans des teintes douces, il convient parfaitement à ce genre de récit et n’a pas désorienté un fan de Davodeau dans mon genre. Pas mal. A lire à l’occasion. Et à posséder si vous aimez ce genre de récit ado intimiste et léger.

10/03/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Après lecture de la série complète : Etienne Davodeau s'associe à Joub (tous deux déjà auteurs de Max et Zoe) pour réaliser une série sur un jeune homme, coupé du monde par son oncle réfractaire à la société moderne, qui va découvrir celle-ci avec l'aide d'une bande de trois adolescents pleins de vie. La collaboration entre ces deux auteurs donne quelque chose d'à la fois proche et différent des oeuvres solo de Davodeau : on y retrouve en effet l'aspect social et amateur de ruralité de l'auteur des Mauvaises gens et Chute de Vélo, mais Joub apporte de son côté un aspect beaucoup plus frais, plus destiné à la jeunesse. Le graphisme est lui aussi un mélange des deux genres. Les planches de Géronimo nous offrent à la fois la patte de Davodeau et de Joub tant pour les décors et personnages que pour les couleurs. C'est un graphisme assez frais et plaisant à lire mais je dois dire que je regrette un peu la simplification dont il peut parfois faire preuve. C'est le cas par exemple du visage de l'un des jeunes héros qui, sur certaines cases, est presque ramené à la seule trame d'un smiley chauve pas très convaincant. L'histoire, quant à elle, part sur un postulat intéressant. Un peu dans la mouvance des histoires de déscolarisation des enfants dans les sectes et autres mouvements opposés à la société, il présente un jeune homme ingénu que les circonstances vont amener à découvrir le monde moderne avec ses trois jeunes nouveaux amis. Si l'ensemble de la série est plaisante à lire, je l'ai cependant trouvée un peu légère sur le contenu. Je déplore notamment l'aspect cliché du personnage de Géronimo traité à la manière d'un "bon sauvage" gentil et naïf. Il en devient agaçant dans sa manière de se faire excuser toutes ses frasques par son sourire permanent et on sent un côté artificiel dans la façon dont les auteurs semblent parfois l'aider à se sortir des mauvais pas. Une scène m'a particulièrement peu convaincu, celle où il écoute pour la première fois de la musique dans des écouteurs : sa réaction immédiatement hyper-enthousiaste m'a paru très stéréotypée et peu crédible. Idem pour le coup de scooter et c'est sans parler du coup de "magie indienne" du dernier tome. Il en est de même des garçons qui font découvrir la vie moderne à Géronimo et deviennent ses amis : leurs côtés rebelles souriants, déconneurs et parfois franchement dans l'illégalité et le je-m'en-foutisme sonnent un peu faux par moment. La réflexion sociale sur le fait d'être coupé du monde, de ses bons comme de ses mauvais côtés, mais aussi de ne pas exister aux yeux de la loi, se révèle tout de même intéressante. Certains points sont abordés avec justesse et la décision de l'oncle qui a imposé ce mode de vie à son neveu est traitée sans manichéisme. Le lecteur est amené à réfléchir et éventuellement à revoir son point malgré quelques préjugés initiaux. Le récit apporte de la nouveauté au thème pourtant usité de l'"enfant sauvage" ou de l'"indigène découvrant la société occidentale moderne". Il est dommage que l'intérêt de cette réflexion soit un peu amoindri par le côté superficiel et pas toujours crédible dont font souvent preuve les jeunes héros de cette série.

01/10/2007 (MAJ le 06/04/2010) (modifier)
Par Tetsuo
Note: 3/5

Pour l'instant, l'histoire démarre en douceur sans apporter une consistance à son propos. Les auteurs se bornent à raconter, sans parti pris, une histoire d'un jeune homme découvrant le monde. Et son initiation va se faire par l'intermédiaire de 3 autres jeunes gens, décidés à "éduquer" notre Géronimo. L'album n'est pas d'égale valeur, quelques passages sonnent justes et vrais alors que d'autres sont mal présentés ou font trop clichés. Et puis, pour l'instant, l'album ne prône pas de messages forts, de contestations, ni de découvertes exceptionnelles. Joub, pour le dessin, s'adapte parfaitement au scénario de Davodeau. La collaboration entre les deux est efficace. Les couleurs sont chaudes et apportent un enthousiasme à cette lecture, en particulier la dernière planche qui doit inconsciemment me rappeler des souvenirs, car je la trouve particulièrement bien faite ! Difficile de se prononcer entièrement, espérons que les tomes suivants soient un peu moins mous.

15/04/2008 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5

Tout comme Ro, je reproche pour l'instant à cette bd son ton un peu trop convenu. Tous les personnages sont TROP sympas, la situation est TROP prévisible. Mais le sujet est intéressant, et le dessin, s'il n'est pas aussi réussi que ce que fait Davodeau en solo, est efficace. Une fois de plus, on a affaire à un tome qui se lit vite (entre 5 et 10 minutes), trop vite, j'aurais aimé un contenu narratif un peu plus imposant.

10/10/2007 (modifier)