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Astérix

Note: 4.61/5
(4.61/5 pour 134 avis)

Nous sommes en 50 avant J.C., toute la Gaule est occupée par les romains.... Toute ? Non ! ....


Albert Uderzo Au temps de Rome et de l'Empire Romain Autour d'Astérix BDs adaptées en film Best of 1960-1969 Goscinny L'Histoire pour de rire ! Les BDs à papa Les Roux ! On en parle... Panthéon (partial et conjoncturel) de bdtheque Pilote Super-pouvoirs

Nous sommes en 50 avant J.C., toute la Gaule est occupée par les romains.... Toute ? Non ! Un village peuplé d'irréductibles gaulois résistent encore et toujours à l'envahisseur. Astérix et Obélix vont vivre des aventures tout en découvrant une bonne partie de l'Europe et du monde connu et inconnu. Ils déjouent aussi tous les plans de César pour soumettre leur village. Village encerclé en permanence par 4 camps romains (Aquarium, babaorum, laudanaum, et petibonum) qui en bavent... C'est de ces camps que César va tout mettre en oeuvre pour vaincre ces Gaulois têtus et irrespectueux de la loi de Rome. Un espion sera envoyé pour découvrir le secret de leur force surhumaine provenant de la potion magique concoctée par Panoramix le druide. Un romain viendra semer la zizanie parmi les amis d' Astérix (Mais c'est sans compter sur la solide amitié qui lie tout le village). César tentera de construire un station balnéaire pas très loin du village pour corrompre ses habitants. Asrérix ira en Belgique, en Suisse, Espagne, Nouveau Monde, etc...Il rencontrera César, Cléopâtre et une kyrielle de personnage haut en couleur. Obélix ( grand ami d'Astérix devant l'éternel), balourd sympathique tombé dans la marmite de potion magique quand il était petit, aidera Astérix le long de ses aventures. Ce grand dadais a 2 sports favoris : chasser le sanglier et assommer du légionnaire entre 2 livraisons de Menhir. Panoramix le druide a toujours plein de recettes qui demandent, en général, des ingrédients que l'on trouve loin du village. Abraracourcix, le chef a autant de mal à commander son village qu'à se faire entendre de sa femme Bonemine. Assurancestourix, le barde réussira à chanter dans le premier album mais les autres se rendent vite compte de sa voix de casserole. Cétautomatix, maréchal-ferrant et armurier, se fera un plaisir de le faire taire avant même les premières notes. Ordralfabétix, le poissonnier, fait venir son poisson de Lutèce alors que la mer est à 500 mètres de chez lui.D' ailleurs, son poisson "frais" est souvent le départ de bagarre mémorable. Tout ce petit monde aura toujours le mot juste pour rire et je finirai par la conclusion d' Astérix et les Goths: "Et très tard dans la nuit, on festoya, on rit, on but, on mangea des sangliers, et l' on raconta par le détail, toute cette aventure.Or comme vous la connaissez déjà, nous pensons que le moment est venu pour nous de vous quitter...Mais pas pour longtemps!"

Scénaristes
Dessinateurs
Coloristes
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Juillet 1961
Statut histoire Une histoire par tome 39 tomes parus
Couverture de la série Astérix

23/08/2001 | Loïc
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Par Cleck
Note: 4/5
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Il y a évidemment un avant et un après Goscinny, même si Le Grand fossé est très acceptable et vaut bien les quelconques réalisés en binôme. Surtout, des albums véritablement excellents comme : - Astérix chez les bretons - Astérix légionnaire - Le Bouclier Arverne - Astérix chez les helvètes - Les Lauriers de César Une BD que l'on aime relire de temps en temps, et qui mérite souvent d'être soutenu en public. Les Uderzo des années 90 et suivantes et les albums de Ferri/Conrad méritent au mieux le paisible oubli, au pire la colère.

15/09/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
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Oui seulement deux étoiles. BD de mon enfance avec Tintin. J'ai appris à aimer la bande dessinée avec eux, mais cela ne m'empêche pas d'être impartial, même si Astérix a marqué profondément de nombreux lecteurs, ainsi que votre humble posteur. Pour moi Astérix est mort avec le décès de René Goscinny. Les scénarios d'Uderzo vont de moyens à la nullité absolue (le ciel lui tombe sur la tête), même la reprise par Jean-Yves Ferry ne m'emballe pas. La magie a disparu. Le dessin d'Uderzo ne m'a jamais vraiment enthousiasmé, pas d'étincelles dans les mirettes. Par contre, il faut reconnaître qu'il collait parfaitement à la série. Je ne reviendrai pas sur tous les personnages, tous aussi fous, qui forment ce monde extraordinaire, il suffit de lire ci-dessous, tout est dit. Note réelle : 2,5. Je n'ai pas envie de monter jusqu'à 3 pour la simple raison suivante : Uderzo et les éditeurs successifs n'ont pensé qu'à l'argent. Reproche qui est fait régulièrement sur d'autres séries, mais pas ici. Note sur la totalité des albums, cela fait partie des règles de bdtheque. Non ? Achat conseillé avec le duo Goscinny et Uderzo, le reste dispensable.

23/07/2021 (modifier)
Par DCD
Note: 4/5
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Astérix et Obélix étaient mon rendez-vous estival depuis que je suis en âge de lire. Chaque grandes vacances passées chez mes grands-parents, avec ma sœur, mon cousin et ma cousine, entre deux escapades en forêts ou à la ferme, il y avait un temps mort à passer avec ces rares BD que possédaient mon papi et ma mamie. Alors bien sûr, mon avis est teinté de nostalgie, mais comprenez que j'ai eu la chance que tous mes proches, plus âgés que moi, m'expliquent les jeux de mots, même les plus difficiles : "Que fait César ? Il affranchit le rubicon". Sidérant ! De fait, Astérix est entré de suite dans mes BD préférées (il y en avait peu d'autres à l'époque à vrai dire) et ce n'est pas le premier album (mal dessiné et un peu plat) ni les albums écrits par Uderzo (qui oscillent de mauvais à très mauvais) qui me feront changer d'avis, même s'ils me font baisser ma note à 4. Car Astérix était avant tout Goscinny. Tenez le vous pour dit.

25/11/2020 (modifier)
L'avatar du posteur PseudoRandom75

Oui .. oui .. je déteste Astérix ! Enfin à l’exception de certains tomes que j’ai appréciés, la majorité de la série ne m’a jamais attirée ! Le dessin est impeccable rien à dire sur ça c’est très beau ! Logique pour un classique de la BD. Mais les aventures, la typographie, etc, m’a toujours laissé de marbre. J’ai jamais réussi à savoir si c’était une BD humour ou d’aventure sérieuse. Les situations sont des fois très absurdes, c’est drôle, mais ça me fait questionner sur la catégorie. Les couleurs sont classiques de base. Astérix a rarement réussi à me tenir occupée un album entier. Je mets tout de même 2 étoiles, car cela reste un classique, l’humour peut être bon et le dessin est impeccable mais je sais pas... je n’y accroche pas....

14/08/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 5/5
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Ben oui j'ai la sensation d'arriver après la bataille. Treize pages d'avis pour cette série intemporelle.Que dire de plus, qu'ajouter au concert de louanges. Je signale que j'ai arrêté de lire "Astérix" après le tome "Astérix chez Rahâzade". Alors si osons tout de même: Génie des situations, des dialogues, des personnages, culte quoi.

18/06/2020 (modifier)
Par dmarger
Note: 4/5
L'avatar du posteur dmarger

Je me souviens fort bien la première fois où j'ai lu le premier opus d'Astérix le gaulois. Mon père nous avait amenés, mes frères, soeurs et moi, dans la grande bibliothèque de ma ville natale. Fort jeune, à l'époque, je pris ce livre pour le lire tranquillement sur une table. Les divers jeux de mots sur les problèmes capillaires (je ne comprenais pas encore toutes les phrases, n'ayant pas assez de références) m'ont fait m'esclaffer à diverses reprises, calmé par les engueulades de mon père, qui me disait qu'ici, il fallait être calme pour bouquiner. Au fil des lectures des BD d'Astérix, j'ai su apprécier les diverses caricatures d'Uderzo, ainsi que les différentes informations données par le talent de l'écriture de Goscinny, quand les Gaulois traversaient différents pays.

29/04/2020 (modifier)
Par Bouriket
Note: 5/5
L'avatar du posteur Bouriket

Je profite de la sortie du 38ème tome pour aviser la série. En résumé, pour ceux qui habiteraient dans une galaxie très lointaine, cela se passe en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Les connaisseurs auront constaté que j’ai recopié le texte d’introduction figurant sous une carte de Gaule ouvrant traditionnellement chaque album. Carte dont j’ai accueilli le retour dans le dernier opus avec plaisir après son omission du précédent, accompagnée de la non moins traditionnelle présentation de quelques habitants du village en question. Ce tome 38 a pour titre « la Fille de Vercingétorix ». Bon point : l’absence du nom d’Astérix dans le titre de l’album évite une redondance graphique du plus mauvais effet avec le titre de la série. Mauvais point : sujet potentiellement glissant. La couverture ne laisse guère place au doute : Astérix et Obélix vont récupérer la garde de la fille du renommé chef gaulois et celle-ci n’aura pas un caractère facile. À mes yeux, cet album est le plus réussi du duo Ferri / Conrad. Le scénario, bien que sans surprise ni réelle ambition, tient à peu prêt la route, mené par un Ferri qui maîtrise parfaitement son petit gaulois. J’ai ris plusieurs fois aux jeux de mots, calembours et situations comiques de cet album. Goscinny affleure par moment et c’est réjouissant. Le dessin est à l’avenant, dans la droite ligne d’Uderzo (voir la reprise de la 1ère case du Bouclier Arverne). Un Astérix qui a le mérite de se laisser lire sans déplaisir, sans pour autant atteindre les sommets de l’âge d’or. J’attends une confirmation dans deux ans car les 3 premiers albums du duo d’auteurs actuels ne fonctionnaient pas aussi bien. La note globale de la série est de 5 étoiles car il s’agit d’une série culte dans le monde de la franco-belge même si la qualité est plus irrégulière après le décès du formidable René Goscinny.

24/10/2019 (MAJ le 25/10/2019) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
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Oui, évidemment, "Astérix" est LA référence BD francophone d'humour et d'aventures (avec De Cape et de Crocs, désormais). Autant les tous premiers albums ont plutôt mal vieilli ("Astérix le Gaulois", "La Serpe d'Or"...) et les derniers avec Uderzo seul aux commandes baissent franchement de qualité, autant la plupart des autres se lisent et se relisent avec délectation et bonne humeur, et ce à tout âge. Il y a tellement de bons mots, de références devenus cultes, d'humour potache et sans âge... Ces dizaines d'albums là trouvent leur place dans n'importe quelle bdthèque ! Et puis viennent les tous derniers albums d'Uderzo, et là, ça tombe de ce piédestal géant sur lequel Astérix était monté. Quel dommage d’entacher une série qui avait tout pour être parfaite... Le tome 33 a été pour beaucoup et pour moi le symbole de la déchéance de la série. Sincèrement, je préfère occulter cet album de la série quand je pense à Astérix. Ce sont ces tous premiers albums ainsi que les tous derniers d'Uderzo qui me font éviter la note maximale sur cette série, mais de nos jours, qui ne sait pas qu'Astérix est un monument de la BD ? Et après Uderzo, Conrad et Ferri ont repris le flambeau. Ce sont deux auteurs que j'aime beaucoup pour leurs oeuvres d'avant Astérix. Les albums qu'ils ont produits pour cette série là maintenant sont... sympathiques. Le dessin est très bien, très proche de celui d'Uderzo, suffisamment pour ne pas se sentir dépaysé ou dérangé pour les plus puristes. Les scénarios sont divertissants... mais pas hilarants. Disons qu'alors que les albums de Goscinny et Uderzo étaient des indispensables à mes yeux, ces nouveaux là sont juste d'agréables lectures faisant vivre un peu plus longtemps le souvenir de nos gaulois préférés, mais je n'ai plus du tout d'appréhension à l'idée de ne pas avoir lu l'un ou l'autre des tomes les plus récents.

17/10/2003 (MAJ le 14/10/2019) (modifier)
Par Josq
Note: 5/5
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Il y a des rencontres apparemment anodines qui scellent le sort d'un monde... Indéniablement, celle entre René Goscinny et Albert Uderzo est de celles-ci. La rencontre entre un petit bonhomme à la bouille rondouillarde et un grand dadais au visage carré peut prêter à sourire. Le duo naissant semble tout droit sorti de l'imagination d'un scénariste de bande dessinée. Leur rencontre est la plus commune qui soit, deux grains de sables qui se rencontrent dans la vaste plage du monde. Mais l'alchimie parfaite qui voit le jour entre les deux est celle qui va leur dicter toute leur oeuvre. Le génie du dessin mis au service du génie du scénario, à moins que ce ne soit l'inverse. Tous les deux fortement influencés par l'art américain (n'oublions pas que René Goscinny était parti aux Etats-Unis dans le but de travailler pour Walt Disney, tandis que l'influence américaine est omniprésente dans le "Arys Buck" d'Uderzo), ils vont ironiquement créer un nouvel art français de chez français. Peut-être le vrai génie dans l'affaire est-il en fait Jean-Michel Charlier, qui les mit en contact, ayant sans nul doute un flair unique pour discerner le talent là où il se cache. En attendant, c'est grâce à lui que nos deux compères vont écrire plus de 25 ans de l'histoire de la bande dessinée, et - osons le dire - de l'Histoire tout court... La carrière commune d'Albert et René est une longue escalade jusqu'à ce point culminant qu'est "Astérix". Jehan Pistolet, Luc Junior, Benjamin et Benjamine, "Bill Blanchart", "Poussin et Poussif", "La Famille Cokalane", Oumpah-Pah, tout cela devait irrémédiablement mener au grand chef-d'œuvre... Dans les uns, on voit s'affirmer une rigueur d'écriture impressionnante, tant Goscinny y révèle un sens de la narration à toute épreuve, dans les autres, c'est l'humour qui s'affirme, et dans tous, c'est le trait d'Uderzo qui s'affine et se dessine dans la forme définitive qu'on lui connaîtra. Ainsi, "Astérix", c'est l'apothéose d'une carrière prolifique. Il a failli être réduit à une adaptation du "Roman de Renart", qui aurait été forcément savoureuse, mais n'aurait sans doute pas permis aux deux auteurs de voler de leurs propres ailes. Avec le petit gaulois, la liberté est totale. Si le trait d'Uderzo n'est pas encore tout-à-fait achevé dans ses premiers albums, il est déjà d'une limpidité qui en dit long sur le génie du dessinateur, tandis que Goscinny met tout son cœur et toute son âme dans un scénario parfaitement troussé, où l'humour touche la maturité qui caractérisera toute la saga. Tout Goscinny est là-dedans : la finesse des dialogues, l'amour du calembour, l'art de l'anachronisme et de l'allusion bien placée, l'art du stéréotype (car le stéréotype peut être un art, la preuve !) et des personnages hauts en couleurs... Autant d'éléments qui feront florès durant la saga entière, dont chaque tome réussira le tour de force de renouveler constamment l'intrigue, tout en réutilisant les mêmes gimmicks géniaux et en faisant voyager nos héros sans jamais basculer dans le récit capillotracté ou le racisme de mauvais aloi. Le plus grand génie de Goscinny, c'est sans nul doute de réussir à parler à toutes les générations en même temps. Enfant comme adulte, on a tous les mêmes réactions devant "Astérix". Mieux, René Goscinny accompagne toute notre croissance en nous faisant découvrir de nouveaux éléments à chaque lecture... Le tout au gré d'un dessin qui s'arrondit pour le mieux lors des premiers albums, déformant à loisir ses personnages, mais en gardant toujours un sens des proportions inouï dont seul Uderzo avait le secret. Et au fur et à mesure des albums, on apprend à mieux faire connaissance avec ces gens qui deviendront comme des amis, comme une famille : les sanguins forgeron et vendeur de poisson, le barde déconnecté, le chef dépassé par les événements, les femmes qui ne sont pas en reste... Tous ces gens au milieu desquels on apprend à vivre de tome en tome, et dont on a plus de mal à se séparer à chaque fois. Heureusement, la saga vivra assez longtemps pour qu'on ne puisse pas épuiser le filon. Il y a bien trop de tomes pour que l'on puisse se lasser de cette série. Malheureusement, après la mort de Goscinny, la saga continuera à vivre de manière tout-à-fait décente pour s'amenuiser petit-à-petit jusqu'à sombrer dans le gouffre que l'on connaît (des extraterrestres dans Astérix ? Où avez-vous vu ça ? En tous cas, moi, jamais entendu parler...). Être un génie du dessin ne fait pas de nous un scénariste hors-pair pour autant... Ferri et Conrad parviendront plus ou moins à redresser la barre, mais qu'on le veuille ou non, l'heure d'Astérix est passée. C'est toujours une bonne saga, mais elle est devenue une BD comme les autres. Non, ce qui est immortel, c'est bel et bien la période Goscinny, ces 20 durant lesquels la BD française connut son heure de gloire, durant lesquels la littérature française trouva un de ses sommets là où on ne l'attendait pas. Et c'est bien ce qui fait d'Astérix une saga aussi géniale : que ce soit en 1959 ou en 2019, elle constitue pour ses lecteurs émerveillés une éternelle surprise, gravée à jamais dans le marbre de la mémoire collective, et dans celui de l'Histoire...

08/03/2019 (modifier)
Par Feynhec
Note: 5/5

S'il ne faut acquérir qu'une seule série de BD, c'est bien celle-ci! Rien d'autre à ajouter!

19/06/2018 (modifier)