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Quatorze juillet

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Polar un peu creux.


Gobelins, l'École de l'Image

Bastien Vivès nous livre son premier thriller. Quand Jimmy, un jeune gendarme, rencontre Vincent, un peintre qui vient de perdre sa femme dans un attentat, il décide de les prendre, sa fille Lisa et lui, sous son aile. Mais peut-on sauver les gens malgré eux ? Et dans quelle mesure est-il forcément juste de vouloir jouer les justiciers ? Dans ce polar contemporain, Bastien Vivès et Martin Quenehen dressent le portrait de personnages déboussolés qui cherchent à donner un sens à leur existence dans une France traumatisée, à la fois paranoïaque et divisée. (site éditeur)

Scénaristes
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 11 Mars 2020
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Quatorze juillet
Les notes (1)
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13/10/2020 | Noirdésir
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L'avatar du posteur Noirdésir

Mouais. Je n’ai pas été convaincu, du moins je n’ai pas accroché à cet album épais, mais vite lu (peu de paroles, et peu « d’images » finalement). Album vite oublié je pense aussi. D’abord, j’ai souvent du mal avec l’esthétique de Bastien Vivès, ses décors quasi absents, comme estompés, et surtout ses visages aux traits effacés. Et là, avec une sorte de Noir et Blanc stylisé, je dois dire que ce n’est pas mon truc. Mais c’est affaire de goût après tout. Non, c’est surtout l’histoire qui ne m’a pas emballé. Les auteurs l’ont ancrée dans l’actualité (la menace d’attentats terroristes en France). Mais vu d’une façon ordinaire, autour d’un peintre et de sa fille, d’un gendarme : la banalité, la quasi platitude des échanges et de l’intrigue – qui m’ont fait parfois penser à un polar lambda de France Télévision ne m’ont pas aidé à passer outre mes préventions quant au dessin. Le rythme est lent, je ne sais pas où les auteurs voulaient en venir, si certaines choses m'ont échappé, s’il y avait un message derrière l’action du gendarme, autour du terrorisme, de l’emballement médiatique en fin d’album, etc. J’ai traversé cette histoire sans y trouver suffisamment d’aspérités pour m’accrocher à du tangible, sans même savoir qu’en penser réellement, si ce n’est que je suis resté à côté, et que j'ai fini l’album un peu à reculons. D’autres seront peut-être davantage que moi sensibles à cette histoire, mais moi, c’est sans regret que j’ai refermé l’album et l’ai rendu à ma médiathèque.

13/10/2020 (modifier)