Black Sands

Note: 3/5
(3/5 pour 4 avis)

Tiburce Oger se fait scénariste pour le dessinateur Mathieu Contis, au service d’un thriller glaçant, inspiré de faits réels de la Seconde Guerre mondiale.


1939 - 1945 : La Seconde Guerre Mondiale École européenne supérieure de l'image [Seconde Guerre mondiale] La Guerre du Pacifique et le conflit sino-japonais

Pacifique, 1943. La guerre fait rage entre le Japon et les États-Unis. Les quelques rescapés d’un affrontement en mer échouent sur une petite île. Leur situation, déjà périlleuse, bascule dans l’horreur quand ils sont attaqués par des créatures, plus zombies que Japonaises… bientôt le caporal Joseph Grégovitkz reste seul survivant. Mais le pire est encore devant lui ! Texte : éditeur

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 16 Mars 2016
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Black Sands
Les notes (4)
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12/03/2016 | pol
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L'avatar du posteur Noirdésir

On a là un mixe de scénario de guerre, d’action, d’horreur, ce thriller joue sur quelques influences disparates (de « La Ligne rouge » de Malick » à « Lost », en passant par quelques films de zombies de série B – on pourrait y ajouter un documentaire sur l’œuvre de Mengele à Auschwitz pour compléter l’ambiance !). Mais ce qui fait flipper, c’est que cela semble inspiré de faits réels ! Enfin, j’espère qu’une partie de l’histoire au moins a été inventée – même si je ne me fais pas trop d’illusion sur la nature humaine, ni sur les scrupules qui pourraient éventuellement étouffer les armées – qu’elles soient d’une dictature (ici japonaise) ou d’une démocratie (américaine en l’occurrence). Toujours est-il que l’intrigue fonctionne bien, c’est vraiment bien prenant. Avec quelques nouvelles vagues pour relancer régulièrement ce tsunami d’horreurs, dans le quasi huis clos de cette petite île perdue, durant la seconde guerre mondiale. Je suis juste un peu plus réservé concernant les rebondissements de la fin, mais pourquoi pas après tout. C’est en tout cas un album bien fichu, que les amateurs d’aventure – plus que de récit de guerre à proprement parler d’ailleurs – apprécieront certainement.

02/09/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Ben oui, voila un one shot fort sympathique dont la lecture est ma foi plus qu'agréable. Le suspens est savamment dosé et ce n'est que vers la fin que les rouages se mettent en place. Sans spoiler on découvre alors que les japonais avaient eux eux aussi leur docteur Mengele qui au nom de la science, bien sur, et dans la recherche du surhomme se livrait à des exactions plus horribles les unes que les autres. Comme l'a noté Pol dans son commentaire l'on sent toutes sortes d''influences mais elles ne plombent pas le récit, du genre, regardez j'ai bien intégré les codes. Certains éléments sont assez fascinants et l'on se rappelle ces histoires de soldats oubliés sur des îles du pacifique et retrouvés bien des années plus tard ignorants que la guerre était terminée. Non vraiment cette BD mérite de justesse la note supérieure, malheureusement le dessin parfois un poil approximatif, certaines postures sont un peu loupées. Pour autant il ne faut pas bouder son plaisir et je conseille plutôt l'achat de ce récit de guerre mais pas seulement qui procure un agréable moment de lecture.

18/06/2016 (modifier)
Par McClure
Note: 3/5

Un petit one shot très sympathique qui mêle à merveille espionnage, guerre et zombie. C'est avec délectation que l'on suit cette troupe à l'assaut d'une base nippone dont nous ne saurons que bien tard les secrets qu'elle renferme. Le temps pour cette escouade de rencontrer des survivants d'un porte avion coulé par un kamikaze, nos amis nippons en arme et surtout des zombies. A ce moment de lecture, on s'imagine sur un Block 109 plus barré et en pleine jungle mais le récit va dévier progressivement sur la recherche scientifique comme l'ont initié nazis et japonais dans cette période. L'auteur arrive toujours à maintenir un équilibre sur son récit qui grace à une sorte de second degré permet de suivre cette aventure avec gourmandise. Le dessin est plutôt de bonne facture et participe de cette dynamique. Comme dit dans l'avis précédent, certains personnages, surtout côté USA, sont difficile à reconnaitre en uniforme mais ils finissent vite en morceaux et/ou zombis donc..... Après il est difficile d'être plus élogieux car s'il s'agit d'un récit agréable, on est loin des canons du genre.

27/04/2016 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
L'avatar du posteur pol

Un quart de seconde guerre mondiale, un quart de Lost, un quart de Walking Dead, et un quart de faits réels, voici Black Sands. Cette histoire se passe donc sur une île à priori déserte où échoue une escouade de militaires américains en pleine seconde guerre mondiale. Ils vont vite s'apercevoir qu'ils ne sont pas seuls et que les autres occupants ne sont pas des touristes en vacances. Et qu'en plus de leur faces de zombies, les autochtones ont un petit penchant pour le cannibalisme. Enfin ils auront à échanger quelques amabilités avec des militaires japonais eux aussi présent sur les lieux. Ce contexte tendu est évidement propice à l'horreur et l'angoisse et c'est plutôt bien rendu. Il y aura pas mal de dégâts parmi les protagonistes. Ce qui est intéressant ici c'est que nous avons plus qu'un récit "classique" de guerre ou de zombie, et que l'intrigue ne se cantonne pas à des combats. Il y a certes pas mal de scènes ou ça tire dans tous les sens, mais derrière ça, il y a une histoire plutôt bien fichue. Quel est le secret de cette île ? Qui sont réellement ces créatures et qu'est ce qui se cache derrière tout ça ? Ces éléments pimentent bien l'intrigue et les révélations finales concluent très bien ce récit. Ça fait froid dans le dos de se dire que c'est inspiré de faits réels... Visuellement l'ambiance est là, ça fonctionne bien. Le trait réaliste et les couleurs sont tout à fait adaptés. Le seul reproche graphique qu'on peut faire, c'est que comme souvent dans ce type de série, on ne distingue pas toujours bien qui est qui quand tout le monde est en uniforme. Mais cela ne nuit pas à la compréhension globale de l'histoire.

12/03/2016 (modifier)