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Block 109 - S.H.A.R.K.

Note: 3.4/5
(3.4/5 pour 5 avis)

Nouvelle aventure dans l'univers de Block 109... Novembre 1946, rescapée de l’holocauste nucléaire, l’Australie est devenue le refuge des dernières forces Alliées, mais aussi une immense prison pour plusieurs dizaines de milliers de soldats allemands. En plein milieu du désert de Tanami, la prison de Rabbit Flat renferme de nombreux anciens nazis surveillés par une poignée de gardes fatigués. L’arrivée de Worth, un hors-la-loi australien, fasciste et surtout indomptable, va rendre la situation explosive...


Akileos Block 109 Océanie Prisons

Novembre 1946, rescapée de l’holocauste nucléaire, l’Australie est devenue le refuge des dernières forces Alliées, mais aussi une immense prison pour plusieurs dizaines de milliers de soldats allemands. En plein milieu du désert de Tanami, la prison de Rabbit Flat renferme de nombreux anciens nazis surveillés par une poignée de gardes fatigués. L’arrivée de Worth, un hors-la-loi australien, fasciste et surtout indomptable, va rendre la situation explosive... (texte : Akileos)

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 20 Février 2014
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Block 109 - S.H.A.R.K.
Les notes (5)
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07/03/2014 | Spooky
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L'avatar du posteur Noirdésir

Après l’album inaugural de cette série uchronique (qui change la durée et les résultats de la seconde guerre mondiale), les auteurs ont choisi de la développer dans plusieurs one-shots, un peu partout dans le monde, et surtout dans tous les genres, aventure, SF, fantastique, etc. Avec cet album – qui voit le dessinateur changer (mais les albums étant indépendants cela n’est pas trop gênant), nous sommes dans de l’aventure. Les Américains continuent leur résistance aux Nazis, mais repoussés en Asie du sud-est, aux côtés de l’Australie (dans laquelle un parti fasciste, les SHARK donc, tente de faire basculer le pays dans le camp allemand). L’intrigue se déroule dans un camp de prisonniers allemands (essentiellement) et fachos australiens, au milieu du désert. Un de ces fachos qui vient d’y être transféré commence à intriguer. Voilà pour la base. Pour le reste, c’est un mixe de films d’évasion, d’espionnages ou de thrillers se déroulant dans des pénitenciers violents, étouffants. Mais voilà, je n’ai pas trop accroché à l’histoire, que j’ai trouvé un peu creuse et peu originale (une fois évacuée l’uchronie de départ – et à la limite, on peut très bien s’en passer ici, cet album de genre pouvant dérouler son intrigue dans n’importe quel cadre général), les scènes de baston sont parfois trop longues. Et le dessin n’y est là pas toujours très clair – même si globalement je l’ai trouvé bon, sombre (et si j’ai presque préféré le trait de Lovelock, même s’il est dans le même style que celui de Toulhoat). Les rebondissements du final montrent que les salauds ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Album à emprunter à l’occasion. Note réelle 2,5/5.

05/03/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Cet opus fait partie de la série uchronique Block 109 où l’Allemagne nazie domine le monde mais sans avoir totalement gagné la guerre. Hitler a été assassiné et remplacé par un pire que lui et l’Allemagne s’est servie du feu nucléaire pour anéantir les alliés. Bref, on perçoit les fantasmes d’une guerre gagnée par nos ennemis. Sur le principe, j’adhère assez peu. Les anciens combattants se retourneraient dans leur tombe. De manière générale, la série est plutôt inégale dans son ensemble. Cela ressemble à un gros pétard mouillé. De bonnes idées mais assez mal exploitées, le paroxysme étant une attaque virale sur New-York transformant ses habitants en monstres sanguinaires. On aura tout vu ! L’histoire s’arrête en 1953 avec la destruction totale du monde. Bref, fin de l’histoire. Pour autant, Shark sort plutôt bien du lot malgré un dessin toujours aussi approximatif. Bon, on devine tout de suite les intentions de notre héros balancé dans une prison australienne. A noter que l’Australie est l’un des rares pays à avoir échappé à l’holocauste nucléaire dans cet univers. Le point fort est une construction linéaire qui va à l’essentiel dans ce huis-clos carcéral. C’est un peu différent des autres œuvres de la série. Je reconnais que ce 6ème tome est plutôt une réussite dans une œuvre globalement ratée.

20/11/2014 (modifier)
Par fab11
Note: 4/5

Ceux qui comme moi croyaient que l'univers de Block 109 prenait fin avec Block 109 - Ritter Germania (dernier opus avant celui-ci) seront ravis de savoir que l'aventure continue. Mais il y a quand même un changement, ce n'est plus le même dessinateur. Ronan Toulhoat a pris pour l'instant une autre route et se donne à corps perdu sur la série Chaos Team mais il a quand même créé le storyboard de cet album . Par contre le scénariste de ce dernier épisode est toujours Vincent Brugeas pour notre plus grand plaisir car il nous propose une histoire d'aussi bonne qualité que pour les épisodes précédents. Je peux même dire que je préfère cet opus aux deux derniers à savoir Block 109 - New York 1947 et celui cité plus haut. Nous nous retrouvons cette fois-ci en Australie dans un camp de prisonniers allemands où un nouvel arrivant va troubler la tranquillité de ce dernier. La violence et l'action sont toujours aussi présentes dans ce nouvel épisode et comme souvent dans cet univers l'on n'a pas le temps de s'ennuyer. De plus le fait de se retrouver dans le monde carcéral rajoute un petit plus à cette histoire . Les passionnés du 7ème art tel que moi vont avoir l'impression de se retrouver dans plusieurs grands films de guerre des années 60, 70 comme "La Grande Evasion" ou dans le moins connu mais tout aussi bien "L'Express du Colonel Von Ryan" avec Franck Sinatra. Mais malgré cette impression l'on se retrouve vite dans la réalité particulière de l'univers de Block 109. Effectivement l'ambiance est comme d'habitude très malsaine et naturellement prenante. Je me trompe peut-être mais c'est sans doute ce côté très noir du récit qui fait que cette série de one-shots soit toujours aussi attrayante . Le dessin de Ryan Lovelock me paraît plus agréable que celui de Ronan Toulhoat même s'il a encore quelques défauts comme l'ont signalé les deux posteurs précédents . On espère que celui-ci s'améliorera au prochain épisode. Les fans de cet univers ne seront sans doute pas déçus par ce dernier one shot . Alors je ne peux que leur conseiller de se précipiter chez leur libraire attitré pour ce procurer ce sympathique album.

17/03/2014 (modifier)
Par Yannis
Note: 4/5
L'avatar du posteur Yannis

Voici donc le nouveau tome de Block 109 avec un peu de retard sur le calendrier prévut. J'ai rencontré les deux dessinateurs à Angoulême et les deux sont très sympathiques même si concernant Ryan Lovelock mon anglais de 6eme ne m'a pas permis un échange poussé. La série continue de nous faire explorer l'uchronie Block 109 et Vincent Brugeas nous pond un tome réussi. L'histoire se lit rapidement et d'une traite car quand même on veut savoir ce que ce gars vient faire dans cette galère et surtout quel est son but. Le tout se lit avec plaisir. Pour le dessin je trouve que Ryan Lovelock s'en sort très bien. Il a su préserver je trouve l'esprit de la série tout en apportant un peu de son style. Il me fait penser à Toulhoat au début de la série c'est à dire un gars prometteur qui doit affiner son style (ce qu'a fait le premier dessinateur). J'espère avoir l'occasion de revoir le garçon sur un prochain tome de la série car pour avoir vu un certain nombre de ses dessins à Angoulême il a de l'imagination et un bon coup de crayon. Reprendre une série déjà existante bride un peu car il y a une certaine attente des fans et je trouve qu'il s'en est bien sorti à suivre. Un bon tome pour cette série que je continu à suivre avec plaisir tome après tome.

07/03/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Spooky

Voici donc le dernier-né de l'univers de Block 109, qui étend cette fois-ci ses méandres jusqu'à l'Australie, au sein d'un centre de détention de nazis. L'histoire est celle d'une infiltration, dans le but de... eh bien je n'en dirai rien, mais sachez que presque jusqu'au bout on se demande bien quel peut être le but de Worth, pour le compte de qui il agit, et pourquoi il se comporte ainsi. Mais Vincent Brugeas commence à avoir de la bouteille, et à bien maîtriser les rouages des récits manipulateurs, et tout se met finalement bien en place dans le dernier tiers. Ryan Lovelock, qui comme son nom ne l'indique pas, est italien, succède donc à Ronan Toulhoat dans l'univers de Block 109, et on sent bien l'influence du jeune maître dans la mise en scène de l'élève. Normal, il a réalisé le storyboard de ce one-shot. Cependant je trouve qu'il manque encore de maîtrise, ou hésite à se lâcher sur certaines scènes, notamment celles où l'action est forte. Peut-être que son prochain album (dans le même univers ?) lui permettra de prendre son envol. Un album plutôt bien foutu, qui se démarque pas mal des autres, à découvrir donc.

07/03/2014 (modifier)