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Les Petites Gens

Note: 3/5
(3/5 pour 5 avis)

Une ville, une rue, deux immeubles qui se font face et quelques personnages comme on en croise tous les jours. Ils sont emportés par leur vie, de la maison au bureau, de la crèche au cimetière. Parmi ces gens, certains fonctionnent moins bien que d'autres. Des petites gens. Ils sont là mais on ne les voit pas.


Une ville, une rue, deux immeubles qui se font face et quelques personnages comme on en croise tous les jours. Ils sont emportés par leur vie, de la maison au bureau, de la crèche au cimetière. Parmi ces gens, certains fonctionnent moins bien que d'autres. Des petites gens. Ils sont là mais on ne les voit pas. La seule chose qui importe, c'est qu'ils fassent ce qu‘on attend d'eux : travailler puis mourir sans bruit. Mais parmi ces petites gens, quelques-uns ont l'air d'encore aimer la vie. Ils l'aiment assez pour essayer de lui donner un sens, d'y trouver le bonheur. On dirait des révolutionnaires. Silencieux et pacifiques. Les petites gens ont des petites vies, si petites qu'on devrait les oublier, mais c'est pourtant elles que l'on va vous raconter. Texte de l'Editeur

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 05 Octobre 2012
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Les Petites Gens
Les notes (5)
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18/10/2012 | Pierig
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Par BDenis
Note: 3/5

(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Les auteurs nous décrivent les habitants d'une rue, qui vivent les uns à côté des autres sans forcément se voir. Chacun a ses problèmes, plus ou moins importants, ses secrets et ses petits bonheurs simples. C'est plutôt bien rendu et, contre toute attente, sans aller jusqu'à me passionner, je me suis surpris à prendre plaisir à découvrir un peu plus chacun des acteurs au fil de ma lecture. Voir l'évolution des différents personnages ces petites anecdotes m'a été sympathique. La superbe couverture ne ment pas sur la marchandise : le dessin est à l'unisson, très mignon et gai avec ses couleurs chaudes, même si la scène ne l'est pas forcément. Il se dégage de l'ensemble un joyeux optimisme. 12 / 20

12/09/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Voilà une bd sans prétention qui explore la vie de simples citadins sans aucune fioriture. Simple ne serait pas réellement le mot qui convient car leur vie est un peu plus compliquée que cela. Ainsi, un père et son fils ont du mal à communiquer depuis la mort de la mère. Une vieille dame abandonnée par sa famille est réellement désespérée au point d’envisager le suicide. Un vieil homme tombe amoureux mais n’ose pas déclarer sa flamme à la voisine d’en face. Des situations concernant de petits gens qui vont évoluer dans le bon sens de la lecture. Il manque cependant un peu de piquant dans les relations entre les personnages et de la manière dont sont amenés les évènements. J’aurais espéré un peu plus de passion afin de rendre l’ensemble un peu plus captivant. Finalement, je suis passé complètement à travers car les personnages ne m’ont pas donné l’envie de s’intéresser à leur vie. Je suis pourtant de manière générale assez réceptif à la psychologie des protagonistes lorsque je lis une histoire. Il manque la flamme, ce petit plus qui ferait toute la différence. Il y a des scénaristes qui vous donnent envie de suivre des personnages car ils mettent les formes. En l’occurrence, c’est d’une platitude à toute épreuve. Le dessin ne brille pas non plus de tout son éclat ou du moins, le graphisme ne me convient guère. Au final, cela n’apporte pas grand-chose à l’édifice.

05/07/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Les petites gens est un récit à côté duquel je serais passé si l’occasion de le louer ne m’avait été octroyée. En effet, la couverture ne m’attirait pas du tout, et de ce simple fait, je ne l’aurais jamais acheté « à l’aveugle ». … Et franchement, je serais passé à côté d’un bel album ! A la manière d’un Zidrou (« Lydie », « La Vieille Dame qui n'avait jamais joué au tennis »), Vincent Zabus décrit avec tendresse le quotidien d’un quartier anonyme. Il s’agit donc d’un récit chorale qui s’articule autour de trois histoires principales, et le maître mot est « douceur ». Qu’il s’agisse d’un amour secret, d’un deuil douloureux ou d’une vieillesse difficile à vivre, les préoccupations des différents protagonistes sont on ne peut plus simples et proches de nous. La poésie mais aussi la justesse des mots m’ont touché tandis que ces personnages, page après page devenaient mes compagnons d’un soir. Seule réticence : le dessin de Thomas Campi. Je l’ai déjà dit, la couverture ne me donnait pas envie d’ouvrir ce livre. Et il m’a fallu quelques planches pour vraiment entrer dans l’histoire. Pourtant l’artiste est incontestablement doué et son dessin a une vraie personnalité. Je dirais même qu’à re-feuilleter l’album (comme je suis en train de le faire en rédigeant cet avis) je le trouve beau, tout simplement… mais singulier. Un très bel album, qui nous force à regarder au-delà des apparences, car la beauté et la poésie se cachent parfois là où on les attend le moins. Et dans le cas présent, la remarque est autant valable pour l’histoire qui nous est contée que pour le dessin qui lui sert de support.

06/01/2013 (modifier)

Un album sympathique, gentillet, mignon, dans lequel différents personnages, qui se côtoient au quotidien sans vraiment se connaitre, vont se venir en aide mutuellement, chacun ayant une blessure secrète plus ou moins grave. Ça se lit très facilement, très vite, et ça manque un peu de piquant et de profondeur pour rester anthologique. Disons que c'est mimi tout plein, avec des bons sentiments à foison, mais ça s'arrête là pour les intérêts que j'ai trouvés à cet ouvrage. A lire un soir de déprime pour retrouver la banane. Graphiquement, j'ai beaucoup apprécié les couleurs vives et très variées. J'ai un peu moins apprécié le trait, qui reste certes très honorable, mais qui comporte quelques bizarreries, comme Louis, le petit garçon de l'histoire, qui possède des oreilles démesurées, et de taille changeante. Un bon moment, mais pas inoubliable. (174)

26/10/2012 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
L'avatar du posteur Pierig

Lecture agréable (franchement) mais relativement vite oubliée car peu marquante. On suit les aléas de la vie de petites gens d’un quartier d’une grande ville. Leurs va et vient constituent un véritable chassé croisé à partir duquel naissent des rencontres plus ou moins inopinées entre voisins qui se découvrent. Le dessin n’est pas ma tasse de thé mais je dois bien avouer que la mise en couleur dans des tonalités chaudes donne une unité visuelle plutôt réussie. Il se dégage après avoir refermé le livre un sentiment de bien-être, de quiétude. Voilà, une bd à lire pour se sentir bien, même si le contenu n’est pas toujours des plus heureux.

18/10/2012 (modifier)