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Ma Petite Maîtresse (Cho yo Hana yo)

Note: 3.6/5
(3.6/5 pour 5 avis)

Choko est la fille d'une ancienne riche et puissante famille aujourd'hui reconvertie en un petit restaurant de nouilles. Choko a grandi et il se trouve que son employeur n'est autre que son ancien servant.


Comédies romantiques Josei ou Redikomi Love Stories Shogakukan

Chôko est la petite protégée de la célèbre et riche famille d’entrepreneurs Kuzé. Malheureusement, son père ne parvient pas à éviter la faillite de l’entreprise et se reconvertit en un petit restaurant de nouilles. En âge de travailler, Chôko trouve alors un petit emploi dans une société d’immobilier et se retrouve aux ordres d’un homme qu’elle connaît : celui qui, quand elle était petite, était le servant de la maison… Commence alors un jeu de domination entre ancienne relation et nouvelle hiérarchie.

Scénariste
Dessinateur
Traducteur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 2008
Statut histoire Série terminée 8 tomes parus
Couverture de la série Ma Petite Maîtresse

15/09/2009 | Ro
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Par gruizzli
Note: 3/5
L'avatar du posteur gruizzli

J'hésite presque à monter ma note à 4, tant j'ai de bons souvenirs de cette lecture et qu'elle m'a fait plaisir. Cette série est un pur divertissement qui m'a régalé sur les huit tomes, ni trop court ni trop rapide, usant de tout les moyens à disposition pour faire rire ou réfléchir. Pour commencer directement par le négatif, le manga utilise certains poncif jusqu'à la moelle (exagération faciale, expressions utilisant toute la case ...) et ne se prive pas de nombreux clichés du genre romantique du manga. Beaucoup de situations avec un nouveau rival/une nouvelle rivale, le travail qui demande de rester alors qu'on avait rendez-vous, etc ... C'est du classique, certes, mais sur ce canevas déjà vu, l'auteure brode une histoire sortant tout de même des sentiers battus. Parce que le cœur de l'histoire est l'évolution d'une relation amoureuse dans le temps, mais en sortant ensemble au tome deux et en couchant ensemble ensuite, sans oublier de passer par plein d'étapes : affronter les ex, la perte de libido, la nécessité de changer son regard sur une personne qu'on connait depuis l'enfance, les désirs et les envies, la construction du couple ... Mine de rien le manga passe en filigrane quelques idées sur le couple et sur l'amour qui font mouche. Ça ne s’embarrasse pas de sentiments pendant dix tomes, prenant le pli d'aller assez vite au cœur des relations. Si la question du sexe dans le couple reste assez japonais dans l'ensemble, j'ai trouvé plutôt pertinent certains points (première fois difficile, question de la fréquence de la sexualité, de la peur que cela peut engendrer) et je suis assez amusé de la façon dont l'auteur en joue par l'humour qu'il rajoute. Niveau dessin, c'est très factuel mais avec certains codes dont l'auteur sait habillement jouer, et plusieurs fois… (lire plus)

29/04/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
L'avatar du posteur Gaston

3.5 C'est le premier manga de cette mangaka que je ne connaissais pas que je lis et j'ai bien envie de mieux connaitre son oeuvre. On a droit à une jeune femme qui se fait engager comme secrétaire et son supérieur se trouve être son ancien domestique du temps où sa famille était riche et il veut encore être son serviteur ! C'est vraiment le genre de série romantique que je peux lire avec amusement parce que j'aime bien le couple et j'ai bien envie de voir ce qu'il va leur arriver. Évidemment, il y a des clichés (on dirait qu'un nouveau rival arrive de nulle part pratiquement à chaque tome), mais c'est tellement bien fait que cela ne me dérange pas. Un truc que j'ai trouvé intéressant c'est que même si Dômoto veut être le serviteur de Chôko, il y a plusieurs fois où il est dominant. Il y a un genre de jeu de rôle entre les deux où le rapport dominant/dominé varie selon les scènes et c'est un truc que j'aime bien. Leurs relations évoluent au fil des tomes et comme c'est un manga pour jeunes femmes, on retrouve un peu d'érotisme et on est loin des mangas pour public adolescent où les couples ont de la difficulté à s'avouer leurs sentiments et à s'embrasser durant des dizaines de tomes. Il y a un bon mélange d'humour et de drame même si parfois il y a un peu trop d'humour dans certaines situations. Parfois on dirait que c'est pas grave que l’héroïne se fait harceler sexuellement. Le dessin est pas mal.

13/02/2018 (modifier)
Par Altaïr
Note: 3/5

Yuki Yoshihara ne se renouvelle pas beaucoup... La recette de ses mangas est à peu près toujours la même : un cocktail de guimauve, d'humour délirant très axé cul et d'érotisme soft. C'est sa marque de fabrique, elle y excelle, mais quand on la suit depuis un bout de temps cela peut finir par lasser. Autant relire ses anciens titres (comme le tordant Ai suru hito par exemple), même s'il est vrai que celui ci est mieux dessiné (mais le style est assez impersonnel)... Dans son dernier manga en date, "Ma Petite Maîtresse", donc, on a le beau Dômoto qui dans la vie professionnelle est le chef sadique de sa secrétaire Chôko, et dans la vie privée son larbin complètement soumis à ses moindre désirs, et bientôt son amoureux transi. Tous deux entretiennent donc, on l'aura compris, une relation quelque peu sado-maso, avec inversion régulière des rapports dominant-dominé. Ce postulat de départ est un peu tiré par les cheveux, mais source de gags effectivement drôles et de moments (un peu) émoustillants, qui rendent la série globalement très distrayante à lire. Mais j'avoue que j'ai du mal avec les héros. Chôko pleurniche sans arrêt, et son boulot est lamentable (mais probablement révélateur de ce que l'on attend d'une "office lady" au Japon), et au final on a bien du mal à s'attacher à elle, et encore plus à comprendre la passion que lui voue Dômoto (bon en avançant dans les tomes elle n'est plus si irritante en fait). Mais c'est surtout avec ce dernier que j'ai du mal : son côté servile et son amour irrationnel et pour celle qui fut sa maitresse quand elle était petite a un côté malsain auquel je ne peux adhérer (faut dire que je ne fantasme pas sur les hommes soumis ;) ). Et… (lire plus)

09/05/2010 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 4/5
L'avatar du posteur PatrikGC

J'aime tout ce que fait Yuki Yoshihara. Donc je ne suis pas très partial... Léger changement de scénario ici, avec un rapport de force dans les 2 sens : Elle était son ancienne patronne du temps de sa riche famille, il est devenu son nouveau patron dans le monde (impitoyable) de l'entreprise. La mangaka ne cherche pas à être crédible, elle cherche à nous amuser tout en s'amusant elle-même. Objectif réussi. A chaque fois que j'ouvre le dernier tome paru, je me demande ce qu'elle va bien nous trouver cette fois-ci. Le volume 4 est encore plus à la masse que les autres. On n'a pas idée d'inventer des situations pareilles ! Le dessin est typiquement shojo, en version soignée avec du SD aux moments critiques. Les personnages sont beaux, les décors sont souvent très aéré, mais adéquats. Moi, j'aime, j'adore.

16/09/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
L'avatar du posteur Ro

Ce manga est un josei, destiné en théorie aux jeunes femmes. Il s'agit d'une love story. La thématique de base porte sur une relation de hiérarchie qui s'inverse et donc un jeu sur la domination entre un homme et une femme. Ces trois composantes auraient dû me rebuter. Et pourtant, j'ai franchement apprécié cette série ! Pourquoi ? Parce qu'elle est drôle. Parce qu'elle est fine et intelligente, mais surtout parce qu'elle est drôle. L'humour se fait de plus en plus présent au fil des tomes. Tout se joue sur la relation entre les personnages et sur le caractère de ces derniers. L'héroïne est mignonne, relativement mature et attachante. Le héros, quant à lui, est excellent. La façon dont, caché derrière un visage aussi impassible que possible, il jongle entre son rôle de patron strict et autoritaire, d'éternel domestique et plus tard (je ne dévoile pas un grand mystère) d'amoureux fou et dévoué, est hilarante. Et c'est sans compter sur d'autres personnages secondaires très drôles eux aussi comme le copain travesti du héros ou le frère intégriste et surprotecteur de l'héroïne. L'intrigue varie tome après tome, abordant des sujets différents tandis que la relation entre les deux personnages principaux évolue, d'abord doucement puis assez rapidement. Outre le dilemme entre attirance et soumission à la base du récit, il apparait divers autres péripéties, une rivale pour l'héroïne, un rival et qui plus est supérieur hiérarchique pour le héros, des quiproquos avec un travesti, un incendie, un emménagement en couple et bien sûr une vraie histoire d'amour aussi spéciale soit-elle... Et comme il s'agit d'un manga pour jeunes femmes, le sujet du sexe est également abordé sans fard, avec quelques scènes très directes. Et à ce propos, les petits soucis sexuels font aussi partie du lot des intrigues. Le dessin est fin… (lire plus)

15/09/2009 (modifier)