Le Diable au port

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

La peste de 1720 à Marseille.


1643 - 1788 : Au temps de Versailles et des Lumières BD régionale Maladies et épidémies Marseille

Les origines de la grande peste qui décima la ville de Marseille. Marseille, 18ème siècle. Pourquoi le "Grand Saint-Antoine", un navire marchand chargé d'étoffes, a-t-il été mis en quarantaine ? Quel secret inavouable, quel terrible fléau tente-t-on ainsi d'étouffer ? Matthieu, chirurgien, passager clandestin, découvre la vérité en voulant venger sa famille.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 2002
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Le Diable au port
Les notes (1)
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19/01/2008 | Miranda
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Par Miranda
Note: 2/5

Comment la peste apparaît puis ravage la ville de Marseille est une page d'histoire intéressante et ici bien traitée. Les mesures prises pour essayer d'enrayer sa propagation, et surtout le contournement de ces dernières afin de s'enrichir et qui ne faisait qu'aggraver la situation, nous fait entrer de plein pied dans un cette époque terrible, où personne n'était à l'abris. Comment les gens percevaient cette maladie, et les moyens médicaux employé à l'époque pour la combattre, c'est vraiment pas mal et très réaliste. Le tout soutenu par des personnages ayant vraiment existé. Avec entre autres, Pierre Cardin-Lebret, intendant de Provence - Jean-Baptiste Estelle, premier échevin négociant - Mgr Henri François Xavier de Belsunce de Castelmoron, évêque de Marseille. Ce qui gâche un peu l'ensemble c'est la trop grande place que prend Mathieu, non en tant que chirurgien, mais par rapport à son histoire personnelle, qui n'est pas très passionnante. A partir du deuxième tome et encore plus dans le troisième il se transforme en "super héros" de l'époque, défenseur de la veuve et de l'orphelin, soignant les malades, arrêtant les bandits… c'est un peu trop. D'autant plus que les vrais protagonistes de l'époque auraient largement suffi à faire un récit intéressant. Le dessin est bien adapté au récit, avec de belles couleurs. C'est une BD à lire, surtout pour sa dimension historique.

19/01/2008 (MAJ le 18/02/2008) (modifier)