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Le Rail

Note: 2.8/5
(2.8/5 pour 10 avis)

Une aventure étonante de William Davis dans un univers futuriste inquietant...


Autour du Rail Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc, Bruxelles Les années Métal Hurlant Schuiten Utopies, Dystopies

William Davis rentre d'une action politique syndicale à bord de son bolide, l'un des nombreux pots de vin qu'il a touché... William Davis est depuis peu conseiller adjoint d'un des plus puissants syndicat de la ville et cette position va avec de nombreux privileges... Tranquillement en train de prendre un bain d algue bleue donc, il fonce à vive alure le long d'une voie ferrée tres peu fréquentée afin d'arriver chez lui le plus rapidement possible.... Et puis une panne survient.... Les communications sont coupées et le véhicule s'immobilise, une épaisse fumée se dégage de l'arriere... La situation semble desespérée quand arrive ce que William prend pour des mécaniciens... ... mais ces derniers restent muets et ils ne réparent pas le bolide, ils le démontent...

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1982
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le Rail
Les notes (10)
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09/03/2002 | toce
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Par jul
Note: 4/5

J'ai tout de suite adoré l'univers très particulier. Cet espèce de véhicule filant à vive allure. Avec ce découpage extrêmement original et maitrisé. Une bd datée mais qui reste ultra moderne je trouve. Une esthétique rétro futuriste, entre l'art nouveau et le steampunk qui préfigure le talent immense de cet auteur qu'est François Schuiten. J'ai pensé également un peu à Ash Barret: les gros véhicules qui tombent en panne dans un espèce de no man's land plat et gris à perte de vue. Mais bon, on reste dans l'univers de François Schuiten, qui préfigure les murailles de Samaris, le 1er tome de sa future fameuse série. Une bd anecdotique dans sa bibliographie (cet album c'est un peu comme une petite nouvelle d'un grand auteur) mais que je trouve aussi réussie que le reste, surtout en ce qui concerne l'univers proposé.

27/08/2018 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Seconde collaboration de ces deux auteurs que je lis, et une nouvelle fois j'en ressors déçu, alors même qu’il y a d’indéniables qualités. Les qualités résident ici essentiellement dans le dessin, vraiment très bon. Techniquement d’abord, bien sûr, mais aussi avec cette colorisation terne, aux couleurs comme passées, insolées. D’ailleurs, au passage, certains dessins (le véhicule du personnage principal, mais aussi le trait) m’ont fait penser au dessin de Vincent Hardy, en particulier dans sa série déjantée La véritable histoire de Ashe Barrett. Pour ce qui en est de l’histoire, elle se laisse lire, de manière nonchalante, mais cela manque quand même d’originalité, de dynamisme et de fond. Et je n’ai pas trop compris le lien entre la partie en Noir et Blanc et l’intrigue principale qui l’encadre. Quelques bonnes idées, un côté graphique plutôt réussi, mais une histoire qui reste quand même décevante, hélas.

30/05/2018 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 Encore une fois, le dessin de Schuiten est absolument superbe quoique je trouve qu'il est mieux en noir et blanc qu'en couleur. En revanche, le scénario est toujours aussi léger que 'Aux médianes de Cymbiola' bien que je trouve le scénario plus captivant ici. Le problème que j'ai surtout eu avec 'Le Rail' est que si l'histoire est sympathique, elle est coupée en deux histoires. En gros, la page de gauche est une histoire et la deuxième est une autre histoire. Je trouve que cela casse le rythme et en plus il y a une histoire en noir et blanc dont je ne comprends pas trop ce qu'elle fait là.

18/03/2013 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

J'ai du passer à côté du sujet !!! J'adore le dessin mais le scénario est resté opaque à la lecture. Sans la partie graphique, j'aurai mis sans hésiter un 1/5... J'ai été déçu par cette BD mais je reste fan de Schuiten. Une erreur de jeunesse. A lire avant d'acheter car c'est vraiment spécial, surtout que l'on trouve ce one shot dans une BD s'appelant Métamorphoses qui n'est pas donnée.

29/01/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Le talent des auteurs ne fait pas de doute, étant donné leurs bibliographies réciproques... Cependant, j'ai trouvé cette histoire de rail complètement vide de sens. La pseudo complexité du scénario présentée par l’auteur ne rend guère hommage à cette bd. En clair, je me suis totalement ennuyé à cette lecture. J'ai passé mon temps à soupirer. Au niveau des dessins, la qualité est moyenne. Cependant, on observe de temps un temps un cadrage intéressant et un découpage original. Le trait a l'air assez soigné, les décors et les appareils sont travaillés. Je suis passé complètement à côté et je suis totalement hermétique au style. :(

19/04/2008 (MAJ le 17/06/2008) (modifier)
Par Nijal
Note: 3/5

Parue en 1982, cette "oeuvre de jeunesse" de Renard et Schuiten fut réalisée en un temps où ces deux auteurs, encore inconnus du grand public, travaillaient en symbiose aussi bien sur l'aspect graphique que scénaristique, et où chacun pouvait modifier le travail de l'autre. A l'époque, le dessin de Schuiten n'avait pas encore acquis la maturité que l'on a pu apprécier dans ses oeuvres ultérieures, il reste encore quelque peu brouillon et manque parfois de précision. Les couleurs dans leur ensemble ont particulièrement mal vieilli. "Le rail" se caractérise par une construction originale au niveau de la pagination et de la mise en forme des cases, où l'on retrouve parallélismes, zooms, décorations style "art nouveau" qu'affectionne particulièrement Schuiten. A noter que le récit est entrecoupé à la fin par une histoire parallèle de 14 pages en noir et blanc graphiquement sublime, dont l'aspect crayonné rajoute un certain cachet. Mais ici, l'aspect graphique est mis particulièrement au service du scénario, aussi bien au niveau des formes tout au long de l'album, que le jeu sur les couleurs, surtout à la fin. En mettant en scène un syndicaliste arriviste mis à l'écart du "système", "Le rail" s'inscrit bien dans une époque où les critiques sur une société "sans âme", mécanisée, technocrate et centralisatrice, acquéraient une audience de plus en plus large. Les parallélismes au niveau graphique se retrouvent sur le plan du scénario : ainsi, dans chacun des deux récits parallèles, les deux personnages qui semblent se poser des questions sur la logique du système sont des femmes. On parcourt en outre le thème de la ville personnifiée qu'on retrouvera bien sûr dans Les Cités obscures, ainsi que les thèmes de la déchéance, du faux renouveau, de l'incompréhension mutuelle (dialogues de sourds souvent)... Pour illustrer ces thématiques profondes, les deux auteurs ont ciselé un récit subtil où chaque détail peut être utile à l'ensemble de la compréhension de la signification de l'histoire. Lire "le rail" demande un certain effort d'analyse où il faut souvent reprendre les pages déjà lues, et où, de l'aveu même des auteurs, le récit est une sorte de "puzzle que le lecteur est libre de reconstituer". Ma "faible" note provient justement de ma frustration à n'avoir pu cerner complètement les tenants et aboutissants du récit, les outils de compréhension étant décidément bien cachés. Mais malgré la simplicité apparente de la trame, "le rail" constitue un récit ambitieux à la fois sur la forme mais surtout sur le fond, qui laisse le champ libre au lecteur pour démêler le fil d'une histoire difficile d'accès, mais passionnante pour qui sait en trouver la clef. A découvrir. Note finale: 3,5/5.

20/08/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Cette Bd est loin d'être la meilleure que Schuiten aie mise en image. On retrouve son dessin et surtout sa mise en page de toute beauté même si les couleurs sont très moyennes. La narration joue d'ailleurs sur cette mise en page sur une partie de l'album puisque les pages y sont scindées en deux "récits", celui de William Davis racontée de manière classique, et celui plus descriptif présentant les lieux et le noyau central avec un zoom inversé pour en montrer une vue d'ensemble. La narration se complexifie ensuite quand on change d'histoire pour montrer ce qui semble être la vie dans ce noyau central même, rompant avec l'histoire précédente de Davis. Une histoire de science-fiction assez classique, dans le thème du système centralisé un peu trop totalitaire dont il ne fait pas bon être rejeté. Pas mal, joliment raconté mais hélas un peu trop confus et pas assez original pour être marquant.

11/02/2006 (modifier)
Par cac
Note: 3/5

Tout d'abord le mode de narration est original : une page qui présente un peu l'action, avec une vue d'une tour qui s'éloigne à mesure qu'on avance dans l'album, et une page avec l'action du personnage (une planche classique en somme). Le récit est découpé est 4 ou 5 chapitres dans lesquels notre héros va voir son pire cauchemar se réaliser. La déchéance de cet homme important socialement m'a fait pensé à SOS Bonheur quand un homme se fait jeter de toutes les institutions et se retrouve finalement contraint de vivre avec les parias. Sinon je n'ai pas trop compris la présence d'une mini-histoire dans l'histoire (celle là en noir et blanc). En effet on se retrouve dans le futur, du moins c'est ce que j'ai compris, et les hommes sont obligés de se brancher sur une machine pour bai..r. Tout cela est un peu confus, on ne voit pas trop où les auteurs voulaient en venir. Finalement on retrouve l'utilisation de la couleur qui vient servir l'histoire à la manière de la Tour.

04/06/2003 (modifier)

Résolument étrange, voici un (vieil) album de Schuiten, réalisé sans Peeters. On sent bien le rapport avec les Cités Obscures, mais cet album manque de quelque chose. La mise en forme est sympathique et originale : tranches de deux pages avec un petit résumé au début, faisant un peu "feuilleton", utilisation de la couleur et du noir & blanc pour séparer deux mondes. Les couleurs ne sont pas géniales (jetez un oeil à la galerie, et il faut s'y faire ! A découvrir, mais pas indispensable !

24/06/2002 (modifier)
Par toce
Note: 2/5

La deuxieme collaboration de Renard et schuiten apres Aux médianes de Cymbiola... Ca commence plutôt bien, on est pris par l'histoire et on se demande ou tout cela nous mene... Le dessin a tout de même pris un sacré coup de vieux, meme si le jeu sur les contours et la lumière, tres "art nouveau" est interessant... Le découpage en chapitres est également interssant dans la présentation de début de chaque chapitre... Il est interessant de noter quelques ressemblance avec l'incal, lorsque william prend son bain un cigare à la main ou qu il marche sur des gros tuyaux verts -cf galerie) mais la c'est pitet bien moi qui délir :) Mais l'histoire se perd et on ne sait plus tres bien où les auteurs veulent en venir...

09/03/2002 (modifier)