Les Caméléons

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 4 avis)

Fin d'une histoire d'imposture tragique, débutée quelques années plus tôt dans les tranchées de la grande guerre.


1919 - 1929 : L'Après-Guerre et les Années Folles Casterman : Un monde

CAMELEON: n.m.(XIIème; lat.cameleon, du gr.khamaileôn,"lion qui se traineà terre") 1- Zool. Reptile insectivore qui à la faculté de changer de couleur selon l'environnement dans lequel il se trouve. 2- Fig. Personne dont l'opinion, la conduite varient au gré des circonstances. 3- Hist. régiment de peintres soldats spécialisés dans le camouflage et le trompel'oeil. Paris, 1921. Théo, lieutenant d’une unité spéciale, a refait sa vie avec la riche femme (Elsa) d’un de ses anciens compagnons d’armes (Vincent), disparu dans les tranchées. Les Caméléons étaient un régiment de peintres-soldats, spécialisés dans le camouflage et le trompe l’œil (véridique !). Tout semble réussir au jeune homme, il va succéder au père d’Elsa à la tête d’une célèbre galerie d’art parisienne, lorsque son passé refait surface. On le fait chanter : il aurait éliminé Vincent pour usurper son identité…

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 2003
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Les Caméléons
Les notes (4)
Cliquez pour lire les avis

10/07/2006 | Pacman
Modifier


Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Une fois refermé cet album mon sentiment est très mitigé. J'ai l'impression que les auteurs sont passés à côté de leur sujet. On nous évoque en quatrième de couverture un régiment de peintres soldats spécialisés dans le camouflage pendant la guerre 14/18. Cette idée avait de quoi mettre l'eau à la bouche. Au final nous ne verrons pratiquement rien de ces opérations "spéciales" et le soufflé retombe sur une banale usurpation d'identité où dès lors moult poncifs du genre nous sont proposés. Comme pour mes petits camarades précédents, c'est le dessin qui m'est vraiment problématique. L'impression est qu'il pourrait y avoir plusieurs dessinateurs, certaines planches sont très abouties alors que d'autres semblent bâclées. En fait il n'y a pas de cohésion d'ensemble, j'irai cependant voir ailleurs ce que le dessinateur a fait d'autre, on ne sait jamais. Malgré une idée de départ prometteuse ce one shot reste dispensable.

08/05/2015 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Une histoire de vol de personnalité somme toute assez banale (on a droit à beaucoup de poncifs du genre, et la fin en est un bel exemple) servi par un dessin pas très lisible (pour ne pas dire brouillon). Pourtant, quand il s'applique à simplifier ses planches, ce dessinateur n'est pas dénué de talent. Je ne sais pas si c'était son premier travail mais Fabrice Le Henanff donne l'impression de débarquer dans le milieu de la bd, et la netteté de ses planches s'en ressent. Son style est plus proche d'un illustrateur d'affiches de cinéma mais ne convient pas à la bd, qui, à mon avis, demande avant tout précision, netteté et efficacité. Autre défaut de cet album : les couleurs, beaucoup trop ternes à mon goût. Scénario faible + dessin faible + couleurs ternes = faible album. Sans grand intérêt.

05/02/2009 (modifier)
Par Tetsuo
Note: 2/5

Une lecture pénible pour ma part, car la réalisation souffre cruellement d'intensité. Et niveau dessin, c'est vraiment décevant. Quelques planches restent regardables mais globalement c'est raté. Les personnages sont mal proportionnés, les couleurs fades et le dessin fait franchement peu aboutie par moment, comme si on avait crayonné sans réussir à encré le dessin final... La trame, pendant l'après-guerre, se révèle plutôt convaincante au début. Mais rapidement, le scénario se poursuit sur du déjà vu et m'a semblé peu prenant. L'histoire est sans grande surprise, malgré des instants sympathiques (hélas trop peu). Le dessin est définitivement le point faible de l'album. Souvent, lorsque l'histoire prend le pas sur le dessin, on a tendance à "oublier" la réalisation graphique. Je mets entre guillemet car lorsqu'on arrive à un tel point dans la lecture, c'est que la relation texte-image est quasiment parfaite ou en tout cas réellement complémentaire. Dans le cas qui nous intéresse, « Les caméléons » ne parvient à pas effacer ce dessin imparfait qui en vient à gêner la lecture. Une bande dessinée dispensable.

11/03/2008 (modifier)
Par Pacman
Note: 3/5

Une lecture plutôt agréable, malgré une intrigue qui pourrait sembler assez banale. Au final, le scénariste ne s'en tire pas trop mal. Pour les dessins, c'est assez étrange : de très bonnes planches côtoient de moins bonnes, voire des médiocres par moment. Comme si elles n'avaient pas toutes été faites avec la même attention.

10/07/2006 (modifier)