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Histoire du Far West

Note: 3.2/5
(3.2/5 pour 5 avis)

Des histoires du Far West revues et corrigées par des auteurs du début des années 1980.


1816 - 1871 : De la chute du Premier Empire à la Commune 1872 - 1899 : de la IIIe république à la fin du XIXe siècle A travers les âges Auteurs espagnols Auteurs italiens BDs éducatives Indiens d'amérique du nord Les Apaches Les Comanches Navajos, Hopis et Zunis Sioux et Cheyennes

Des batailles légendaires des bleus contre les indiens comme Little Big Horn sont illustrées dans ces pages. Des histoires de mormon, de la ruée vers l'or font parties de cette série. Des personnages légendaires comme les Daltons, Crazy Horse et d'autres encore ont croisé le chemin de l'éditeur Larousse.

Scénaristes
Dessinateurs
Coloristes
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 1980
Statut histoire Une histoire par tome 36 tomes parus
Couverture de la série Histoire du Far West

06/04/2006 | Ottonegger
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L'avatar du posteur Agecanonix

Contrairement aux avis précédents, je ne trouve pas que l'ensemble de la série affiche un aspect très didactique, pour la simple raison que la narration est plutôt simplifiée, voire rapide, faite un peu à la va-vite, avec beaucoup de raccourcis, c'est ça qui me dérange légèrement : ceci est flagrant sur l'épisode "la Loi de l'Ouest" consacré aux frères Earp et Wild Bill. Sinon, c'est encore du bel ouvrage pour un gars comme moi qui s'intéresse au Far West et au western. Ce n'est pas non plus inégal parce que la qualité des sujets choisis est bonne, c'est juste une question de préférences ; moi par exemple, je me suis beaucoup plus intéressé aux sujets concernant les Indiens que ceux sur la guerre de Sécession ou les hors-la-loi... La différence par rapport à Histoire de France en Bandes Dessinées réside dans l'épaisseur des fascicules à couverture souple traitant d'un seul sujet, contre les précédents à couverture brochée traitant 2 sujets ; sinon l'approche est la même, la série affiche de grandes qualités éducatives et historiques qui recadrent certaines idées reçues, mais aussi graphiques, Larousse ayant là encore choisi la crème des dessinateurs de l'époque. On retrouve José Bielsa, Marcello, Coelho, Tacconi... la plupart étant Italiens ou Espagnols, mais aussi Français (tels Frisano, Gaty et même Marcello qui est d'origine italienne mais ayant toute sa carrière travaillé en France, notamment chez Vaillant). L'équipe de scénaristes est plutôt française où l'on retrouve Jean Ollivier, Jacques Bastian, Raymond Maric mais aussi Frank Giroud... Il est clair que là, côté dessinateurs, c'est plus inégal, mais disons qu'on peut avoir aussi ses préférés : Serpieri reste inégalable dans l'approche des Indiens, bien qu'il illustre d'autres sujets tel celui des Mormons. José de Huescar est très bon, avec un trait proche de Marcello ; il a réalisé un très beau Gaston Fébus chez Loubatières. J'aime bien aussi le trait de Buzzelli, qui donnera aussi un bon Nevada Hill. Quant à Frisano, son trait n'est pas encore assez abouti, moins léché que sur Courtisanes... En résumé, on n'est pas obligé d'acheter l'intégrale, les sujets étant tous indépendants, sauf peut-être "la Guerre de Sécession" qui couvre 2 volumes, on peut les trouver en vide-greniers, mais souvent en mauvais état hélas ; pour ma part, il m'en manque 3 sur 36. Mais ce que j'aurais préféré trouver, c'est les 12 albums cartonnés, seulement Larousse ne les a édités qu'une seule fois et ils sont très durs à dénicher, d'où le fait de se rabattre sur les fascicules, en choisissant les sujets les plus intéressants.

06/07/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Bon, je n’ai lu qu’une douzaine d’albums de la série – et certains il y a très longtemps ! Mais ceux que j’ai refeuilletés récemment n’ont pas trop changé l’appréciation que j’avais gardée en mémoire. Si les textes peuvent être intéressants, la manière de présenter les histoires, est généralement très –trop ! – didactique (on est chez Larousse évidemment), et ne rend pas la lecture toujours très passionnante (alors que le sujet est intéressant). Pour le dessin, cela dépend évidemment de l’illustrateur – ils ont été nombreux (italiens essentiellement) à se succéder. Je reste toujours très admiratif du travail de Serpieri par exemple. Au final, même si beaucoup d’albums se rencontrent encore fréquemment en brocante ou vide greniers, je n’en conseille pas forcément l’achat. C’est vraiment trop inégal. A feuilleter, à l’occasion.

20/01/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Contrairement à mes deux camarades, j'ai lu la plupart de ces albums (à la louche, 25 sur 32). Mes parents les achetaient à l'époque de leur sortie, dans les années 1980. La plupart de ces aventures rectifiaient pas mal de clichés et de croyances erronées sur certaines légendes de l'Ouest (en particulier concernant les Indiens). J'ai aimé la plupart des albums, de par leurs qualités éducatives évidentes. Mais il faut aimer l'histoire et le cadre, car il faut reconnaître que le système de narration confinait parfois au soporifique... Les dessins étaient en effet très diversifiés, même si j'appréciais particulièrement le trait de serpieri, par exemple... A réserver aux curieux et aux amateurs du genre.

06/04/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Tout comme Ottonegger, je n'ai lu qu'une portion des albums de cette série même si j'en possédais moi-même deux ("Sitting Bull - Crazy Horse" et "Jesse James"). Je me souviens d'ailleurs avoir lu le premier tome, Davy Crockett, dans le Journal de Mickey à l'époque. A mes yeux, ces BDs sont particulièrement intéressantes sur le plan historique et éducatif. C'est grâce à elles que j'ai approfondi mes quelques connaissances sur l'histoire de l'Ouest Américain et sur des personnages aux noms restés célèbres dans la mémoire collective. Mais à côté de l'aspect instructif, il faut admettre que la narration est assez désuette et plus didactive que vraiment prenante. Ce sont clairement des BDs historiques plus destinées à instruire qu'à divertir. En outre, comme le dit Ottonegger, le résultat est inégal tant au niveau scénario que dessin (entre Serpieri et Marcello au dessin, je préfère nettement le premier). D'autant plus que certains thèmes sont assez récurrents d'albums en albums : lire l'intégrale est donc loin d'être indispensable.

06/04/2006 (modifier)

A raison d'une ou deux histoires par album, le Far West rentre dans nos bibliothèques. Sont racontés la vie de héros et de batailles légendaires ainsi que la vie de tous les jours des acteurs de la conquête de l'ouest. Tous les albums et toutes les histoires ne se valent pas, actuellement je n'en ai lues que 6 sur les 32 mais des différences sont notables. Au niveau du dessin un Serpieri n'a rien à voir avec un De Huescar par exemple et les scénarii sont de qualités diverses eux aussi. Je conseille la lecture de quelques unes de ces histoires mais je ne pense pas que l'intégrale soit une obligation.

06/04/2006 (modifier)