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Mertownville

Note: 3.6/5
(3.6/5 pour 5 avis)

Lydia Koppola, 18 ans est inscrite en arts à l'université de Mertownville. Mais pas dans n'importe quel cours d'arts. Arts option justice. Pourquoi ?


Auteurs Canadiens Paquet

Lydia Koppola, 18 ans est inscrite en arts à l'université de Mertownville. Mais pas dans n'importe quel cours d'arts. Arts option justice. Pourquoi? Un compromis qu'elle fit pour avoir l'autorisation paternelle de cotôyer le fabuleux monde artistique. Etrange ? Pas vraiment quand on a comme unique parent Raymond Koppola, ex-militaire de métier. Et ce n'est rien comparé à ce qui attend Lydia à Mertownville. Texte : Paquet

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Mai 2005
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Mertownville
Les notes (5)
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18/05/2005 | ArzaK
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Par Gaston
Note: 4/5
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Une bd un peu bizarre qui est très passionnante à lire. Ça débute lentement dans le tome 1 et ça finit de manière grandiose dans le tome 3. C'est un mélange d'humour, de tendresse, d'action et... d'histoire de super-héros ! Ou plutôt de super-fille... Les personnages sont attachants et sont terriblement humains, surtout dans le dernier tome. J'ai tout de suite embarqué dans l'intrigue et l'auteur nous donne les solutions aux questions petit à petit sans jamais ralentir le rythme du récit. Le dessin m'a paru moche au début, mais je me suis vite habitué et je l'ai finalement trouvé frais et dynamique.

10/02/2008 (modifier)
Par sejy
Note: 3/5
L'avatar du posteur sejy

Mertownville, trois tomes pour une série en trois tons. Le premier opus a pour lui la nouveauté. Un trait contemporain, frais, qui fait la part belle à des personnages croqués façon «poses de mode». Des décors délaissés et un découpage en strips plutôt minimaliste facilitent l’affection pour des héros aux personnalités puissantes et plus fouillées qu’il n’y paraît. Une voix off ponctue souvent le graphisme, apportant un décalage assez irrésistible. On est sous le charme de Lydia adolescente en quête d’émancipation, passionnée de dessin qui rêve d’une formation artistique et de son militaire de papa qui ne jure que par l’ordre. Un compromis sera trouvé dans l’université de Mertownville qui propose un cursus «art et justice» plutôt énigmatique. Une bonne introduction qui met l’eau à la bouche Dans le second volume, le voile est levé sur cette mystérieuse option justice. La forme, identique, reste agréable, bien que la quasi-absence de décors se fasse cette fois plus pesante. Sûrement le fait d’un fond beaucoup moins accrocheur. La surprise passée ce sont maintenant les tranches de vie universitaire et les états d’âmes d’étudiantes Lolita qui s’exposent. On n’échappe pas à l’inévitable rite d’initiation et on a même droit à une parenthèse défilé fashion. Même si l’humour est toujours là, il pointe, de temps en temps, une certaine sensation de lassitude. Pas tout à fait concerné, je suis un peu passé à côté. Le tome qui clôt ce triptyque apporte une petite cassure dans le style. La ligne beaucoup plus nerveuse et incisive, une scénographie dorénavant détaillée et une narration plus formatée bd qui enrichissent indéniablement la partition. Le récit ne reste pas en marge. Pour l’héroïne c’est la fin de la formation. En forme de quête, elle remplira les quelques blancs de l’histoire de sa jeune vie, autorisant, au passage, de multiples flashbacks délicieux sur le passé du père. La tonalité est résolument second degré, accentuée de quelques touches dramatiques parfaitement bien senties. Mon préféré. Quelquefois un peu inégale à mon goût, cette série, réussie et originale, m’a fait passer de très bons moments. À la fin, cependant, demeurent quelques interrogations en suspens qui me laissent penser que le potentiel n’est pas totalement exploité. Elle s’enorgueillirait certainement d’un second cycle. Et si une suite pointait le bout de son nez ? Monsieur l’auteur ? Monsieur l’éditeur ?

18/09/2007 (modifier)
Par Piehr
Note: 4/5

Derrière cette présentation de 4ème de couv' peut engageante (me concernant), et une couverture qui ne paie pas de mine, on pourrait facilement passer à côté de cette petite perle de la bande dessinée. Ce serait une bien belle erreur... En effet, il y a longtemps que je n'avais pas été aussi enthousiaste à la lecture d'un album humoristique. Ici, la finesse des propos, alliée au quotidien de Lydia, rend l'album vraiment très drôle par moment. C'est plein de bonnes idées, d'invention, d'astuces scénaristiques (la séquence du cauchemar de Lydia est bluffante, j'adore). On suit la pauvre petite héroïne avec grand intérêt, la narration fluide rendant le tout particulièrement aisé. Le dessin de Michel Falardeau est quant à lui très propret, un peu trop typé Baggy Style par moment, et convient très bien à l'histoire. Son héroïne est vraiment craquante, et rien que pour cela... Un très bon album plein d'humour, mais que sans l'absurdité de certaines situations, j'aurais presque classé en roman graphique... et c'est peut être ce qui fait le charme de ce petit album. A suivre !

22/07/2005 (modifier)
Par iannick
Note: 3/5
L'avatar du posteur iannick

Cet album se démarque de la plupart de la production actuelle par son ton très sympathique. Lydia est une étudiante et elle est élevée seule par un père au passé militaire envahissant. Cette fille n’a qu’un seul rêve, c’est d’être une artiste peintre mais son souhait heurte à l’hostilité de son père. En cette fin d’année scolaire, Lydia doit s’inscrire dans une université et cherche coûte que coûte un cours où elle pourra concilier sa passion et les attentes que place son père envers elle. C’est ainsi qu’elle choisira l’université de Mertownville mais une fois sur place, celle-ci va s’apercevoir que plein de choses étranges s’y déroulent. L’intérêt de cette bédé réside dans les rencontres sympathiques que Lydia va se faire dans cette université. De ce fait, la plupart des personnages me sont vite devenus attachants et familiers. Ce premier tome semble donc être une longue introduction mais dont la lecture est agréable et finalement assez accrocheuse pour suivre avec intérêt les prochaines aventures de cette étudiante !

13/06/2005 (modifier)
Par ArzaK
Note: 4/5

Voir surgir de nulle part un jeune auteur complet avec une bd aussi fraîche et originale, ça fait plaisir. Fraîche, cette bd l'est, c'est plein de tendresse et d'humour, le dessin est "mignon", très maniéré, c'est sûr, plein de "tics" provenant de l'illustration dans les poses parfois un peu trop "magazine de mode" données au personnage, mais on sent une vraie empathie de l'auteur envers chacun d'eux. J'ai trouvé la relation père-fille exposée avec beaucoup de justesse. L'originalité est aussi au rendez-vous avec une intrigue certes relativement lente (ce premier tome ne fait que raconter l'arrivée de Lydia dans son université) mais très imprévisible. Le suspense est bien maintenu, pendant les ¾ de l'album, on sait que la faculté universitaire de Lydia n'est pas comme les autres, mais on ignore en quoi… Tout est révélé petit à petit et le peu que l'on apprend ici promet de ne pas être triste. J'espère que la suite sera de ce niveau.

18/05/2005 (modifier)