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Yvanaëlle, la Dame de Mordorez

Note: 3/5
(3/5 pour 3 avis)

Une reine veuve doit transcender sa nature casanière pour jouer un mauvais tour à un voisin trop gourmand…


Yvanaëlle, la petite princesse des plaines blanches, a épousé Zgââl, le roi de Mordorez. Celui-ci disparaît mystérieusement. La jeune reine, si délicate, peu combative, doit donc régner seule. Mais est-elle de taille à supporter les charges du royaume ? Un roi voisin profite de la situation et se prépare à annexer le royaume d’Yvanaëlle. Malgré son courage vacillant, la dame de Mordorez ne peut accepter cette situation. Un visage, une voix, un murmure, un souvenir, une obsession poussent Yvanaëlle à se lancer et à se surpasser dans ce récit romantico-fantastique. (texte Ed. du Lombard)

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Juin 1988
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Yvanaëlle, la Dame de Mordorez
Les notes (3)
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28/04/2005 | Spooky
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L'avatar du posteur Agecanonix

J'ai eu cet album pour 3 euros au dernier grand vide-grenier bordelais de printemps, je ne regrette pas trop mon achat, mais je ne peux m'empêcher de constater que Weyland fait encore du Aria. Quitte à sortir une autre Bd, autant changer carrément d'univers non ? Enfin bon, l'univers est certes très approchant, les codes sont à peu près les mêmes, et même l'héroïne ressemble beaucoup à Aria, à part peut-être la coiffure qui est très proche de celle qu'arborait Kim Wilde au milieu des années 80 en mode lionne. Le ton est aussi moins ado que ne l'est Aria, il y a un peu plus d'érotisme franc (mais très sage cependant) alors que dans Aria, c'était simplement suggéré. Le gros défaut de cette bande, c'est sa trop grande naïveté et sa tonne de clichés très années 80, avec une fantasy telle qu'on la concevait dans la BD franco-belge à cette époque, enrobée dans un cocon de magie et de merveilleux. Je la rapprocherais un peu de Hazel et Ogan de Norma, ces 2 bandes se ressemblent un peu. Au final, c'est sans doute très classique, avec des rouages éprouvés, donc peu folichon, mais la lecture n'est pas vraiment désagréable, et le dessin de Weyland est un peu plus soigné, plus esthétique que les premiers albums de sa série vedette.

28/03/2016 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Pas mal mais un peu naïve cette BD. C'est une histoire dans la plus pure ligne fantasy, avec des royaumes pleins de magie et de créatures imaginaires, une jolie princesse aventurière et un méchant roi fourbe à combattre. Le dessin de Weyland y est identique à celui de sa série Aria et, à la coiffure de rockeuse des années 80 près, Yvanaelle et Aria se ressemblent très fortement physiquement et au niveau vestimentaire. C'est un dessin que j'aime bien tant au niveau de la clarté que des couleurs pastels. Mais je trouve les visages trop souvent ratés, donnant un air benêt aux personnages. Et puis, même si Weyland dessine bien les corps féminins, j'estime que c'est assez racoleur de mettre aussi souvent ses jolies filles seins nus. Le récit, quant à lui, est celui d'une aventure fantasy assez classique, avec un artefact à aller trouver dans un pays ennemi pour sauver le gentil royaume. La princesse héroïne affronte une série de péripéties et de dangers dont elle se sort toujours un peu trop facilement pour les yeux d'un lecteur adulte. C'est bien le défaut de cette BD : son scénario est trop naïf, trop enfantin alors que le côté racoleur et très légèrement érotique s'adresse plus à un lectorat adulte ou au moins adolescent. Bref, une lecture pas désagréable mais rien de fantastique, même pour un amateur de Weyland et d'Aria.

09/09/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Pour une fois que Weyland sort de sa série-phare Aria, il fait… du sous-Aria ! Ou plutôt du Aria sans le dire. Car l’univers, les décors, voire les personnages, tout est pareil. L’héroïne, même si elle est –légèrement- plus pantouflarde qu’Aria, possède des traits de caractère très proches : de la détermination, une certaine forme de romantisme… Physiquement, elle en est d’ailleurs assez proche : blonde, pulpeuse, visage enfantin… Je ne taxerai pas Weyland –dont j’aime beaucoup l’œuvre- d’hypocrisie, de nous vendre sous un autre nom une aventure sans doute banale de son héroïne fétiche ; je parlerai plutôt d’une incapacité de l’auteur à sortir de l’univers qu’il a créé et décliné à l’infini. Pour le reste, cela reste divertissant et plaisant à lire.

28/04/2005 (modifier)