Le Diable de Smiling Woods

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Une histoire sur les péchés de l'humanité et la justice que la nature impose à ceux qui la menacent.


Deux ans après que plusieurs personnes ont disparu mystérieusement à Smiling Woods, la paisible ville américaine est le théâtre d'une nouvelle disparition. Des étudiants se lancent alors dans une enquête, sans se douter de ce qui les attend.

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 18 Mars 2026
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Le Diable de Smiling Woods © Editions Oxymore 2026
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)
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28/07/2026 | grogro
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Par grogro
Note: 2/5
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Rhaaah mais qu’est-ce que c’est que ces nez !!!??? Rarement un détail ne m’aura à ce point perturbé. Dans cette BD, dont j’entamai la lecture gonflé d’envie, les personnages n’ont pas de nez, et ça, c’est TRES perturbant. Ce détail m’a littéralement gâché la lecture. Jamais je ne suis parvenu à dépasser ça. Outre le fait que c’est très laid, on ne saisi pas bien l’idée, s’il tant est qu’il y en ait une. Est-ce pour signifier que les personnages, au cours de cette enquête, n’ont pas franchement le nez creux ? Bref ! C’est une déception à tous points de vue. D’abord, c’est Oxymore qui édite ça, or j’aime bien Oxymore d’ordinaire, mais je dois reconnaître que ça fait quelques albums édités là-bas qui me déçoivent. Pourtant, l’édition est assez réussie et le dessin objectivement plutôt bon, tout comme la mise en couleurs, raccord avec l’ambiance. Mais le scénario, imprégné de l’esprit Teenage Movie, et déclinant le thème rebattu du zombie, pêche par plusieurs incohérences qui font retomber les œufs sans parvenir à faire de neige : ressorts scénaristiques forcés, temporalité mal définie, dialogues creux, manque de fluidité, personnages sans épaisseur dont certains viennent encombrer le paysage sans qu’on saisisse le sens même de leur présence… Et puis c’est sans surprise. Même la série Stranger Things, à quoi cette BD peut être comparée, était parvenue à susciter un minimum d’intérêt (du moins la saison 1) chez les cinquantenaires comme moi en agitant la fibre nostalgique. J’ai lu les dernières pages au pas de charge pour terminer sur un gros bof !

28/07/2026 (modifier)