Dimwood

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Réalisé en 2020, ce récit d’horreur gothique est le dernier roman graphique de Richard Corben, disparu la même année, et est resté inédit jusqu’à ce jour.


Les petits éditeurs indépendants Richard Corben

Éloignée des siens depuis des années, une jeune femme revient dans sa maison familiale, vieux manoir délabré et labyrinthique niché au cœur de la sombre forêt de DIMWOOD, pour y rechercher les pièces manquantes de son passé. Mais en renouant avec les siens, elle va faire ressurgir de terribles événements.

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 07 Novembre 2025
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Dimwood © Delirium 2025
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)
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26/05/2026 | Cacal69
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Par Cacal69
Note: 3/5
L'avatar du posteur Cacal69

Voici l'ultime œuvre de Richard Corben, et comme souvent, celle-ci reprend tous les codes du récit d'horreur. On va y retrouver une forêt inquiétante, une sordide demeure, un sinistre cimetière, des monstres horribles et une jeune femme au milieu de cet imbroglio. La touche de nouveauté sera ce champignon aux effets destructeurs. Je disais donc la dernière œuvre de Corben, il n'a pas pu la terminer complètement puisque Beth Corben Reed et José Villarrubia réaliseront la colorisation des pages 98 à 120 (on ne s'aperçoit pas du passage de témoin). Un déroulé très classique qui ne surprendra guère les aficionados du genre. Le rythme et les rebondissements (souvent prévisibles) sont maîtrisés. Par contre, la narration est à l'ancienne avec ce petit goût désuet des années 70, ce qui pourra en rebuter certains. Il fallait bien que notre héroïne se retrouve les seins à l'air (le pêcher mignon de Corben) ce qui déclenchera la seule touche d'humour de l'album : « heureusement je n'ai pas perdu mon pantalon ». Pour ses dernières planches, Richard Corben nous fait étalage de son talent. Un style inimitable qui m'émerveille à chaque fois. Toujours ces visages expressifs taillés dans un rectangle et ces corps aux postures théâtrales et parfois improbables. Les couleurs made in Corben sont un ravissement. Cette fois-ci la mise en page est plus éclatée que d'ordinaire. Le GROS point fort de ce comics. On est loin du chef-d’œuvre, mais je conseille aux inconditionnels du Maître.

26/05/2026 (modifier)