Banana Girl

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Kei a grandi en France, partagée entre deux cultures : les dim sum et le camembert, la fête de la Lune et l’Épiphanie, le baume du tigre et l’eau bénite...


Autobiographie Chine Immigrants Région parisienne

La vie n’est pas toujours simple pour une petite Chinoise à Paris, mais peu à peu elle se forge une identité faite de ces références multiples. Aujourd’hui, Kei revendique son métissage culturel et assume joyeusement l’étiquette de banane, jaune à l’extérieur et blanche à l’intérieur... Texte : Editeur.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 31 Mai 2017
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Banana Girl © Steinkis 2017

02/05/2022 | Alix
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Par Alix
Note: 3/5
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Kei Lam nous propose une autobiographique classique, qui nous raconte son immigration vers la France, et cette dualité culturelle toujours un peu difficile à vivre (« banana girl » car elle est blanche dedans et jaune dehors). Le propos est forcément un peu nombriliste, mais l’autrice en profite aussi pour nous parler de la culture chinoise, et c’est cette partie du récit qui m’a le plus intéressé : la nourriture, les célébrations, et même un peu d’histoire avec l’épisode sur la révolution culturelle de 1966. La réalisation est assez austère. Les planches contiennent beaucoup de textes, et le dessin est assez sommaire. Ceci dit j’ai englouti les 160 pages de l’album assez rapidement, et les planches couleurs aquarelles qui s’intercalent parfois entre les chapitres sont très jolies. Une autobiographique intéressante mais pas renversante. A noter que Kei Lam a réalisé une suite : Les Saveurs du béton.

02/05/2022 (modifier)