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Buck Danny - Les Oiseaux noirs

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)

Buck, Sonny et Tumbler sont affectés sur la base aérienne de Kadena, au Japon, afin d'effectuer des missions d'espionnage à haut risque dans la partie nord-est de l'URSS. Ils voleront sur le fameux avion espion U2, ainsi que sur le célèbre Blackbird, avion de reconnaissance volant à Mach 3. A voir aussi : - Buck Danny - Les Aventures de Buck Danny (classic)


Aviation Charlier Spin-off

Buck, Sonny et Tumbler sont affectés sur la base aérienne de Kadena, au Japon, afin d'effectuer des missions d'espionnage à haut risque dans la partie nord-est de l'URSS. Ils voleront sur le fameux avion espion U2, ainsi que sur le célèbre Blackbird, avion de reconnaissance volant à Mach 3. Mais les Russes ont inventé une nouvelle arme secrète qui pourrait bien changer le cours de l'Histoire...

Scénaristes
Dessinateurs
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 13 Janvier 2017
Statut histoire Série terminée (Hors série de la série "Buck Danny") 2 tomes parus
Couverture de la série Buck Danny - Les Oiseaux noirs

02/08/2019 | Mac Arthur
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Par Hervé
Note: 3/5
L'avatar du posteur Hervé

tome 1 Je suis un inconditionnel de la série Buck Danny. D'ailleurs je possède tous les albums ("le cobra noir", excepté, à cause d'un dessin trop juste) et je me suis lancé avec plaisir dans la série des "Aventures de Buck Danny (classic)" . C'est donc avec curiosité que je me suis lancé dans la lecture de cet album (j'avais lu les seize premières planches parue dans l' intégrale "tout Buck Danny") )imaginé en partie par Charlier. Et bien, je n'ai nullement été déçu. Cet opus répond parfaitement aux canons de la série avec un Sonny gaffeur à souhait, un scénario assez manichéen (les bons américains contre les abominables bolchéviques) et son lot d'espionnes. Certes ce premier volume manque un peu de scènes aériennes (mais Bergèse , même s'il ne le dessinera pas , a annoncé des scènes de combats aériens pour le tome 2. D'ailleurs, ce qui fait la force de ce volume c'est de retrouver le dessin de Bergèse, un dessin impeccable et net. Je regrette qu'il n'ait pas continué la série. Il est sans nul doute l'un des meilleurs dessinateurs de Buck Danny (avec Hubinon). Un petit regret également. Comme l'ont fait remarquer certains, il était inutile de donner les traits de Laverdure, de Laurel et Hardy à certains personnages, certes secondaires, mais tout de même. Un très bon album, sur fond de guerre froide. En tout cas , je serai au rendez-vous pour le tome 2, qui sera piloté par Arroyo, Zumbiehl et Marniquet. tome 2 Avec ce second tome, nous connaissons enfin le terme de cette aventure débutée par Charlier et poursuivie ici par Buendia et Zumbiehl. Le scénario s'inscrit dans un contexte de fin de guerre froide, avec les suites du fameux projet "Stars Wars" imaginé par l'Administration Reagan, qui pour certains, amènera à la chute de l'URSS. Les auteurs développent dans cet opus un récit d'espionnage au détriment d'une aventure privilégiant les scènes et combats aériens (et c'est un peu dommage). Même le général soviétique Stanitsim prend ici les traits du général Ourumov, que l'on retrouve dans "Goldeneyes" (James Bond) Je ne peux regretter l'emploi abusif du terme "popov" à toutes les pages, pour désigner les soviétiques. Tout comme, je trouve un peu regrettable que l'expression "John Doe" soit expliquée 2 fois (page 12 et page 25,sous forme d'un renvoi en bas de page) Enfin, les auteurs ont eu par contre la bonne idée de faire revenir Slim Holder (qui était présent entre autre dans " le retour des tigres volants"), pour palier l'absence de Tumbler retenu ailleurs... Le récit est très dense et aussi très riche, avec tout un pan de l'histoire de l'aviation américaine que l'on découvre avec l'apparition de Clarence Johnson . Côté dessin André Le Bras succède à Francis Bergèse. Même si j'ai trouvé les visages de nos héros un peu lisses, il s'en tire très bien avec un dessin classique et efficace. On a vu pire sur la série par le passé. En résumé, un bon album qui ne lit pas en 10 minutes et qui manque de combats aériens.

29/11/2020 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Pourquoi ce diptyque n’est-il pas tout simplement intégré à la série « normale » de Buck Danny ? Parce que, honnêtement, elle en a le goût, l’odeur et les auteurs ! Jean-Michel Charlier et Francis Bergèse ! C’est pas rien, quand même… Alors classer ce diptyque en hors série, ça me fait l’effet d’un enfant qui aurait trop vite rangé sa chambre, se serait rendu compte à la dernière minute qu’il avait oublié un truc et l’aurait mis au premier endroit où il aurait trouvé un semblant de place. Tout ça pour dire que « Les Oiseaux noirs », c’est du Buck Danny pur jus. L’intrigue se déroule à la fin de la guerre froide et s’articule autour d’un risque de guerre totale fomentée par un groupe de fanatiques soviétiques. Le champ de bataille se situe dans les étoiles, avec le projet « Star Wars » de Ronald Reagan comme base historique réaliste. Les avions mis en avant sont de type « furtif » et l’aspect « espionnage » est très développé. Les principaux protagonistes agissent comme nous en avons l’habitude : Sonny Tuckson est maladroit et impulsif, Buck Danny est héroïque, Tumbler est discret et déterminé. Le dessin du premier tome est assuré par Francis Bergèse tandis que celui du deuxième est confié à André Le Bras. Les deux styles sont très proches et la transition ne choque absolument pas. Le scénario a été ébauché par Jean-Michel Charlier et retravaillé par le duo Buendia/Zumbiehl (des habitués du genre, Zumbiehl étant par ailleurs devenu le scénariste attitré des « Aventures de Buck Danny (classic) »). Ce n’est clairement pas le meilleur diptyque de Buck Danny. A titre personnel, je le classerais dans la moyenne basse. J’y ai ressenti certains relents xénophobes (caricature de la culture japonaise, exacerbation de la « folie » soviétique) mal tempérés par quelques nuances finales. Dans les années 80, ces albums n’auraient sans doute pas fait tache mais, parus 30 ans plus tard, ils sont un peu décalés. Dispensable si on n’est pas un fan absolu de Buck Danny, mais réalisé avec soin et sérieux. Personnellement, je dis « bof » parce que ce n’est pas ma période préférée de Buck Danny (je préférais les récits plus axés sur l’aventure des années 1952 à 1979) mais si cette période vous intéresse et si vous aimez l’aspect « espionnage » de la série, ce diptyque vous plaira.

02/08/2019 (modifier)