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Inguinis

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Note: 3.33/5
(3.33/5 pour 6 avis)

Enquête au cœur de la Rome antique : excès, crimes, manipulations, orgies...


Au temps de Rome et de l'Empire Romain Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre La BD au féminin Rome Sculpture

Artémis, jeune sculptrice qui fréquente les orgies du Dominus Claudius vient d'hériter de l'atelier de son père Nicomède. Le célèbre sculpteur est retrouvé mort alors qu'il vient d'obtenir une importante commande d'Agrippa pour le Panthéon de Rome en construction. Il s'avère que ce meurtre cache une machination politique… (Texte éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 2017
Statut histoire Série en cours 2 tomes parus
Dernière parution : Plus de 3 ans
Couverture de la série Inguinis © Tabou 2017

04/04/2018 | Bouriket
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L'avatar du posteur bamiléké

Les éditions Tabou nous proposent un diptyque strictement pour adultes basé sur un scénario bien ficelé de Katia Even. Ambiance historique de l'empire romain où tous les coups sont presque permis pour s'enrichir et approcher du pouvoir. Une intrigue rondement menée dans un monde où les référentiels concernant la valeur de la vie et la sexualité étaient bien différents d'aujourd'hui. Le dessinateur Nicolas Guenet intercale de nombreuses scènes de sexe très explicites. A mon avis c'est plutôt bien imaginé car Rome s'est beaucoup embourgeoisée au fil du temps laissant les conquêtes aux généraux barbares et occupant son peuple grâce à la cruauté des jeux et l'abus de spectacles sexuels. Les corps dessinés comme des sculptures antiques manques de sensualité à mon goût. Les intérieurs , temples et scènes de rue sont bien détaillés. Les scènes d'orgies sont bien dessinées mais je les trouve paradoxalement froides

10/10/2021 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Tenter de concilier récit cohérent et érotisme est souvent peu facile, l'un prend parfois le pas sur l'autre, mais ici, chapeau ! les auteurs livre une intrigue consistante tout en n'étant pas avare de scènes hot. Manoeuvres politiques, complots, violence, meurtres, sexe, ce sont des éléments qui composaient la société romaine dans l'Antiquité. Bon, j'avoue que ce scénario n'est pas neuf, j'ai vu ce genre de mix dans le cinéma bis italien, très friand dans les années 70 et 80 de revisiter son histoire romaine, mais comme je disais, ce scénario est suffisamment consistant et captivant pour qu'on s'y intéresse, car il fait corps si j'ose dire, avec les scènes de sexe. Les orgies romaines étaient inévitables dans un tel sujet. Le grand intérêt de cette Bd, c'est bien évidemment le dessin de Guenet dont j'ai déjà dit du bien ailleurs. J'avais en effet été époustouflé par la qualité de son rendu quasi hyperréaliste sur Orks, série que j'avais beaucoup appréciée, et j'avais souligné déjà la formidable plastique de ses personnages. Ici, il trouve un terrain propice pour exprimer la beauté des corps tant masculins que féminins, les mecs ont tous la tablette de chocolat et les femmes sont de vraies bombasses hyper bien gaulées. Il était temps même que Guenet aborde la BD érotique et historique après la fantasy sur Orks et plus anciennement Dedal, la légende du roi barbare, un ovni foutraque où il se faisait la main mais qui déjà laissait entrevoir son style. J'ai aussi signalé que son dessin atteignait une telle puissance graphique que ça ressemblait à du Corben ; et là sur "Inguinis", on y retrouve les mêmes composants graphiques, l'expressivité des personnages, l'exagération des corps, les anatomies, la palette de couleurs sont très voisines. Donc Guenet est un auteur à suivre, et je me réjouis d'avance de lire la suite de cette série. Encore une belle réussite de l'éditeur Tabou.

24/08/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Le dessin est une pure merveille au niveau des corps qui sont dessinés ce qui parait très important pour une bd un peu charnelle. C'est juste dommage que le trait soit parfois un peu épaissi ce qui enlève un peu de grâce. La colorisation semble être uniforme dans la mesure où elle ne joue pas sur l'ombre et la lumière. Pour le reste, cela m'a beaucoup rappelé une série que je viens de voir avec beaucoup de retard et que j'ai grandement apprécié sur Netflix à savoir Spartacus. Il est également question d'un ancien esclave romain qui s'adonne à certains jeux pouvant s'avérer mortel. Je trouve que l'intrigue autour de l'assassinat d'un célèbre sculpteur romain est assez bien mené dans ce monde où la sexualité n'avait aucun tabou.

04/06/2018 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Ah les frasques de la Rome antique! Sujette à tous les fantasmes lorsqu’il s’agit des orgies,de la corruption, des trafics d'influence et autres magouilles qui ont perduré dans nos belles démocraties. Je ne vais pas m'amuser à vous résumer le pitch, comme on dit, mais d’emblée pour une fois qu'une BD érotique nous sort un scénario un poil plus abouti qu'ailleurs dans la production habituelle, il faut le signaler. Or donc pourquoi cette faible note ?. Le dessin est fort joli et l'on sent que les auteurs ont bien suivi les cours d'anatomie à l'école des beaux arts mais tous cela semble au final un poil figé. C'est beau mais personnellement j'en attendais un peu plus. Du sexe me direz vous ? Oui cela n'en manque pas mais au final de ces deux tomes c'est finalement assez répétitif, et que je te prend madame par devant et après? tiens par derrière. Il fut un posteur qui sentait par foie son "humeur " se raidir. Ben les gars les filles nada pour Bibi va peut être falloir que je consulte moi. Bon étant un grand optimiste j'irais jeter un œil sur le second cycle, c'est finalement vrai que les corps sont plutôt jolis.

06/04/2018 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
L'avatar du posteur PAco

Avec "Inguinis", Nicolas Guenet (dessin) et Katia Even (scénario) nous plongent dans les intrigues de la Rome antique où complots et fornication sont légion. Artémis Nicoméda est sculptrice ; elle a repris le flambeau de son père mort assassiné il y a peu. Entre deux grosses commandes elle fabrique aussi des amphores qu'elle revend au port. Elle est en passe de finir une très grosse commande pour le Panthéon de Rome quand son travail est saboté. Et vu que les problèmes n'arrivent jamais seuls, sa livraison d'amphores se passe aussi de mauvaise manière... C'est en allant essayer de régler ce dernier qu'elle finit par se faire payer avec un bracelet appartenant à son père... Débute alors une enquête pour remonter le fil d'une intrigue beaucoup plus vaste qu'il n'y paraissait dans cette Rome où les luttes pour le pouvoir sont constantes. C'est sur ce scénario que se bâtit un récit rondement mené et prenant, ce qui est loin d'être la règle dominante dans ce genre, alors ne boudons pas notre plaisir. Surtout que le dessin de Nicolas Guenet, très réaliste et magnifiquement mis en couleur rend parfaitement hommage à cette période de l'histoire. On sent qu'il aime dessiner les corps, tant masculins que féminins, et ces bonnes vieilles orgies romaines sont une aubaine pour lui pour laisser libre cours à son savoir faire. En tout cas, ce diptyque est réussi et si un second cycle venait à pointer son nez, je lirais la suite bien volontiers.

04/04/2018 (modifier)
Par Bouriket
Note: 3/5
L'avatar du posteur Bouriket

Inguinis tire son nom du pli inguinal qui a la particularité de rendre les femmes folles de désir lorsqu’il apparait... Du moins a-t-il cet effet là sur Artémis Nicoméda, héroïne de l’histoire et sculptrice de son état. Son père ayant été assassiné, notre sculpturale jeune femme reprend la charge de fournir une statue d’éphèbe pour le Panthéon. Elle assure le quotidien en livrant des amphores au port, mais un jour celles-ci lui sont payées avec un bracelet ayant appartenu à son père... Véritable enquête au cœur d’une Rome antique et lubrique, Inguinis est un conte érotique servi par un bon scénario de Katia Even. On appréciera notamment le vrai cliffhanger à la fin du tome 1. On admirera les planches de Nicolas GUENET, un culturiste passionné qui s’attache à rendre la perfection anatomique des protagonistes, et assure la mise en couleur. Si on a parfois plus l’impression de voir une suite de tableaux qu’une véritable bd, le plaisir des yeux est bel et bien là. Les corps suintent de plaisir et c’est bien ce que l’on demande à ce genre d’album. Une bd érotique magnifiquement mise en images, soutenue par un scénario bien charpenté qui mérite qu’on s’y attarde. À noter qu’un deuxième cycle de 2 tomes est prévu.

04/04/2018 (modifier)