Le Syndrome de Stendhal

Note: 1/5
(1/5 pour 1 avis)

Un jeune duc, récemment ruiné, trouve un emploi au centre Georges Pompidou. Rétif à l’art moderne, ce poste va pourtant chambouler son être et sa vie.


Paris

Frédéric Delachaise se présente à Beaubourg, avec sa carte de chômeur. Mais il s’est trompé d’entrée, il vient pour travailler, et le responsable de la sécurité Jacques Lefian l’accueille rapidement. C’est un petit homme, sec et pressé. Ancien de la légion, il ne cadre pas avec ses employés qui, comme Murier, sont des artistes qui arrondissent leurs fins de mois. Mais Frédéric ne rentre pas dans ce moule-là, lui qui n’a pas l’air d’avoir déjà travaillé, qui ne voit pas l’art dans les œuvres qu’il est censé surveiller… Il s’endort pour son premier jour, et déserte sa place pour aller boire un café ! Le soir, quand il rentre et qu’il doit potasser le catalogue du centre, il est outré par les œuvres, leurs titres, etc. Déjà qu’il a du mal avec Picasso… Lui, ce qui lui plaît, c’est la danse. Il regarde Fred Astaire, chausse ses claquettes et s’élance comme un fou sur Shall we dance, de Georges Gershwin. Il n’est pas bien dans sa peau, Frédéric. Il ne sait pas draguer, il ne sait pas dire non, et il va se marier avec une femme qu’il n’aime pas. Mais sa vie va changer…

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 25 Octobre 2017
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le Syndrome de Stendhal
Les notes (1)
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30/12/2017 | Erik
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Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

Le syndrome de Stendhal est une maladie psychosomatique qui provoque des accélérations du rythme cardiaque, des vertiges, des suffocations voire des hallucinations chez certains individus exposés à une surcharge d’œuvres d’art. C'est le cas de notre héros rentier qui n'a jamais travaillé et qui trouve son premier emploi à 35 ans comme gardien de musée. Visiblement, on n'aura pas trop envie de le plaindre. C'est une vraie bd réservée en priorité aux bobos qui n'ont pas vraiment de problèmes dans la vie. Il en faut également pour satisfaire les exigences du marché. Dire que j'ai détesté cette bd sur l'art moderne serait un doux euphémisme. Tout le propos très bavard me révulse à commencer par cette maladie de riches. Les dessins sont typiquement dans la ligne claire. Tout est fait pour magnifier l'art contemporain et notamment le Centre Pompidou.

30/12/2017 (modifier)