Ces jours qui disparaissent

Note: 3.44/5
(3.44/5 pour 9 avis)

2017 : Prix des Libraires de bande dessinée Une course poursuite contre le temps perdu... Que feriez-vous si d'un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu'un jour sur deux ?


Prix des Libraires de Bande Dessinée

C'est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d'une vingtaine d'années qui, sans qu'il n'en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu'un jour entier vient de s'écouler. Il découvre alors que pendant ces absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n'a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée Mais petit à petit, l'alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s'évaporant progressivement dans le temps... Qui sait combien de jours il lui reste à vivre avant de disparaître totalement ?

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 13 Septembre 2017
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Ces jours qui disparaissent
Les notes (9)
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25/12/2017 | herve
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Le dernier avis a porté mon attention sur ce one-shot et après lecture je suis un peu déçu. J'ai trouvé que c'était un bon album, mais ce n'est pas le truc extraordinaire auquel je m'attendais même si je comprends que d'autres lecteurs aient plus accroché que moi. L'auteur apporte des réflexions intéressantes, mais qui m'ont laissé indifférent. Il y a des moments pleins d'émotions et il n'y en a qu'une (la fin) qui m'ait un peu touché. L'idée de départ du scénario (un type se met à partager son corps avec un autre et ils se partagent les jours) est intéressante et j'aime bien comment l'auteur développe son idée. Je trouvais à un moment que cela devenait un peu répétitif et voilà qu'il ajoute de nouveaux éléments dans son scénario. Malgré des qualités, je pense que la raison principale pourquoi je n'ai pas accroché est qu'au final je me foutais bien du héros et que je voulais juste savoir pourquoi il partageait son corps avec un autre. J'en avais rien à cirer de sa vie professionnelle, amoureuse, familiale, etc. Le dessin est correct, mais ce n'est pas un style que j'adore.

08/11/2019 (modifier)
L'avatar du posteur Guillaume.M

Imaginez partager votre corps avec une seconde personnalité, ne vivre qu'un jour sur deux, l’autre moitié de votre existence étant vécue par votre autre vous. Imaginez ne garder aucun souvenir de la vie de votre deuxième personnalité. Imaginez que vos périodes d’absence se prolongent graduellement au profit de votre alter ego. « Ces jours qui disparaissent » est le troisième album du jeune Timothé Le Boucher. Malgré cette jeunesse, la maturité du ton et du thème frappe immédiatement. Lubin Maréchal, la vingtaine, est un jeune homme qui vit agréablement entre ses amis, sa copine et ses projets artistiques. Un matin, il se réveille et réalise qu'une journée s'est écoulée sans qu’il en garde le moindre souvenir. Il découvre alors qu’une autre personnalité partage son corps et vit à sa place pendant ses absences. Ce partage, au début équilibré et plutôt bénéfique, bascule doucement en faveur de son autre moitié. Ses jours sont comptés… Cette idée de départ est excellente et certains passages de l’album sont pensés avec une grande intelligence et pertinence. Malgré la légèreté des dessins (j’y reviendrai), l’atmosphère est mystérieuse et pesante. Voir Lubin céder son corps à son double a un côté oppressant qui fait réfléchir sur sa propre vie. La fuite en avant est lente mais inexorable, un peu comme notre parcours à tous. Plus les jours de vie de Lubin s’espacent, plus le récit prend de la vitesse et perd en densité. L'histoire de Lubin devient donc la métaphore de la vie elle-même. La ligne temporelle s'étend sur une cinquantaine d'années, ce qui est bien plus long qu’habituellement. Heureusement, le format et la pagination importante viennent soutenir habilement ce choix. Les personnages sont crédibles et ont une profondeur plus marquée que la moyenne, ce qui doit être salué. Tout n’est cependant pas parfait. À mon sens, la première partie de l’album pourrait être un peu plus rapide pour permettre un développement plus marqué de la seconde partie. Ici et là, quelques passages m’ont paru un peu long. Je n’ai pas non plus compris ce qu’une barbe faisait sur cette femme (!). Et puis, cette fin… je ne divulguerai rien pour ne pas gâcher le plaisir de potentiels lecteurs, mais j’aurais voulu en savoir plus ! Le plaisir se mélange avec ma frustration ! Cela reste toutefois un choix scénaristique qu’il faut respecter, sous peine de tomber dans les travers des haters qui, bien planqués derrière leur écran, refont sans cesse les scénarii de la nouvelle trilogie Star Wars ou autre Game of Thrones. Quant au dessin, il semble plutôt simple et minimaliste de prime abord. Je dois aussi avouer qu’en général, j’aime les traits plus vifs et complexes et les couleurs plus marquées. Mais au fil de l’album, il faut bien se rendre à l’évidence : l'apparente nonchalance du dessin et les couleurs légères collent bien au récit et au caractère de Lubin. En y regardant de plus près, les choses sont finalement plus complexes. J’en veux pour preuve cette belle couverture qui raconte finalement passablement de choses quand on prend le temps de la regarder d'un peu plus près. Pour être honnête avec vous, plus le temps passe depuis ma lecture de l’album et plus je l’apprécie. Voilà bien trois semaines que je l’ai achevé (en une fois) et j’y pense tous les jours. D’ailleurs, mon opinion a continué d’évoluer positivement en griffonnant ces quelques lignes. N’est-ce pas là la marque d’une bande dessinée de grande qualité ? « Ces jours qui disparaissent » est une bonne lecture et une très belle découverte que je recommande à tous. Timothée Le Boucher a assurément devant lui une grande carrière. Je lirai avec beaucoup d’intérêt son nouvel album : « Le Patient ».

25/10/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Ben non, j'ai vraiment pas accroché, j'ai eu un mal fou à terminer cette histoire, peut-être sa lecture n'est pas tombée au bon moment. Quoi qu'il en soit je me suis ennuyé mais d'une force ! L'idée de départ est plutôt bonne, je le reconnais, mais l'on verse vite dans des choses un peu répétitives et je l'avoue ennuyantes. La petite amie va t-elle rester ? L'autre fille, celle du double, va t-elle rencontrer notre héros ? Ça tourne, ça va, ça vient pour au final, ben retournicoter. Quant au dessin, il est joli mais je n'en fais pas non plus un très grand cas, pas mon style préféré. Certaines BD que je n'ai pas forcément appréciée du premier coup, je me dis "j'y reviendrai" mais là je n'ai pas du tout envie. Y a des trucs pour vous, d'autres non.

10/10/2018 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

J’ai beaucoup aimé cet album. Je le trouve tout d’abord très original dans son intrigue, mais surtout j’ai beaucoup aimé la progression du récit. De fait, l’auteur ne se contente pas d’une bonne idée de départ. Il la fait évoluer au fur et à mesure des chapitres pour finalement inverser les pôles, si je puis m’exprimer ainsi. La forte pagination de l’album permet de bien décortiquer ce lent processus dans lequel le personnage central finit par se perdre, et par perdre ses proches. D’abord intrigante, cette histoire s’avère surtout touchante en définitive. Et ça, c’est dû autant au point de départ choisi qu’à la manière dont la vérité se dévoile progressivement. Le dessin est très propre, très épuré. Il est agréable à l’œil mais sans esbroufe. C’est du très bon dessin de bande dessinée, pensé pour raconter une histoire, pas pour se suppléer à elle. Les personnages sont bien typés, les décors sont facilement identifiables et lorsqu’il s’agit de décrire notre futur (l’album débutant à notre époque et s’étalant sur un grand nombre d’années, il se termine fort logiquement dans un futur relativement proche mais dans lequel la réalité virtuelle a bien évolué), celui-ci tire un certain bénéfice de ce trait épuré et froid. Un très bel album, selon moi, qui use du fantastique d’une manière intelligente et très cohérente. A la limite, on en oublierait presque le caractère fantastique du récit tant l’auteur a réussi à rendre ses personnages crédibles. Vraiment, j’aime beaucoup !

19/04/2018 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Etrange histoire que celle-ci. Histoire dans laquelle j’ai eu un peu de mal à entrer, pas franchement attiré par le dessin. Un style assez froid, ressemblant un peu à celui de Bastien Vivès, je n’accroche pas trop. La colorisation (à l’ordinateur) n’est pas non plus de celles qui me conviennent. Reste cette intrigue, qui, elle, est plus captivante. Timothé Le Boucher prend le temps d’installer le décor, les protagonistes, et cette ambiance étrange qui va rapidement prédominer. En effet, la manière par laquelle Lubin accueille ce « double de lui-même », cet « autre », qui occupe son corps un jour sur deux, puis davantage, est assez bien amenée. Dépossédé de sa vie, de ses proches, de ses jours donc, Lubin alterne la surprise, la résignation et le désir de combattre. Schizophrénie ou pas, ce qui arrive à Lubin interpelle le lecteur, et Timothé Le Boucher nourrit son histoire de pas mal d’idées : peut-on vivre son corps de plusieurs façons ? Peut-on vivre tout simplement de plusieurs façons, de manière alternative, en fonction du moment et des proches présents ? Comment vivre une vie en pointillés, comment nouer et garder des relations lorsqu’on ne sait pas quand on « reviendra à soi, en soi » ? Roman graphique classique basculant dans le Fantastique – avec quelques touches de Science-Fiction vers la fin, cet album est plutôt bien fichu, intrigant. Une lecture intéressante.

24/03/2018 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
L'avatar du posteur Ro

Si l'idée d'un récit mettant en scène un homme qui se réveille sans savoir ce qu'il a fait de sa journée précédente, comme si quelqu'un d'autre avait vécu dans son corps à sa place, n'est pas foncièrement originale, elle a été poussée jusqu'au bout de la réflexion dans cette bande dessinée belle et assez forte en émotions. En effet, le héros y est confronté à un phénomène fantastique étonnant : quelqu'un prend possession de son corps un jour sur deux. Et ce quelqu'un est prêt au dialogue avec lui, par l'interposition de vidéos enregistrées sur ordinateur, car il ne sait pas plus que le héros pourquoi ce phénomène a lieu, et surtout il n'a pas lui-même de souvenir d'une vie antérieure donc il ne sait pas s'il est une sorte de parasite ou quoi. Le héros est un acrobate, artiste dans l'âme et vivant avec des amis qui lui ressemblent. L'autre, celui qui vit dans son corps la moitié du temps, est bien plus matérialiste et rigoureux. Leurs ambitions sont presque à l'opposée l'un de l'autre. Comment vivre ainsi avec un autre qui vit une vie allant à l'inverse de la sienne un jour sur deux et ce sans que rien ne promette que ça s'arrête un jour ? Quelle vie professionnelle, de famille ou amoureuse peut-on avoir dans ces conditions ? Et que se passerait-il si les choses empiraient avec le temps ? L'histoire est bien menée, intéressante et soutenue par un dessin très agréable. Les planches sont belles et épurées. Le trait est clair, dynamique et maîtrisé, avec parfois de petites touches qui rappellent les influences du manga, notamment par exemple dans le visage de l'ami magicien du héros. Le travail sur les couleurs est également très réussi et donne une ambiance visuelle bien personnelle à l'album. Si le scénario rappelle un peu le concept du film animé Your Name, il s'en détache à partir de la moitié de l'album. Et ce qui ressemblait à une routine étrange mais monotone commence à tourner au drame psychologique. L'intrigue amène alors à la réflexion sur des concepts tels que le temps qui passe, l'identité, la notion d'amitié et d'amour, et surtout sur la valeur de la vie et de sa perte quand on ne peut pas la vivre en même temps que ceux qu'on aime. Sur la fin de l'album arrive une révélation qui fait assez mal quand on s'est finalement attaché au héros. Elle a su me toucher car j'appréhendais avec lui la perte de ces jours et finalement de sa vie quasiment entière. Et quand on ne voit sa vie que par ses yeux à lui, apprendre ce qu'il apprend à ce moment là fait de la peine. Plus le temps de son récit passait et plus j'ai été ému par cette bande dessinée qui finit par mêler beauté et tristesse, jusqu'à une conclusion qui rappellera un peu celle d'un certain film de Terry Gilliam, avec à peine moins d'amertume et de fatalisme.

14/02/2018 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur gruizzli

Wouah, et Wouah, et Wouah encore. Vraiment, je suis soufflé. C'est assez étrange comme certaine BD peuvent vous attraper parfois, sans vous lâcher, et vous laisser ensuite quelque chose en tête que vous ne parvenez pas à déloger. Comme une pensée qui revient vous démanger la réflexion pendant deux semaines. Voila plus ou moins l'état d'esprit dans lequel je suis depuis cette lecture. Ce qui est curieux, c'est que je n'ai pas vraiment été pris au début, trouvant le style de dessin très proche (trop proche) de Bastien Vives. L'idée de base me rappelait d'autres scénaris ... Bref on partait sur des mauvaises bases. Mais à partir du moment où l'histoire enclenche son rythme ... J'ai été vraiment sur le cul. C'est très rare de trouver ce genre d'histoires, où l'on suivra le "perdant" et l'enfer qu'il connaitra, voyant sa vie disparaitre au fur et à mesure du temps. Et alors qu'on pourrait se dire qu'il n'y a pas grand-chose à en tirer ... C'est bluffant. Je n'ai pas vraiment les mots pour dire ce qui s'est passé à la lecture, mais l'auteur a réussi un tour de force narratif incroyablement réussi. On peut être réfractaire à la façon qu'il a de représenter le futur (j'avoue avoir été un peu réticent sur certains points également), mais globalement c'est surtout pour le propos humain qu'il faut lire cette BD. Parce qu'elle pose des questions justes, et efficaces. Des petites pointes de réflexions, mais aussi de tristesse et quelque chose d'assez mélancolique. On peut y lire un adieu à l'adolescence, une façon de considérer le temps qui passe, un regard sur la vieillesse ... J'y vois surtout quelque chose sur la mort et la mémoire, sur ce qui fait de nous un être humain. Et un superbe regard sur la vie. Sur la vie qui avance malgré tout, et bien qu'elle soit une salope, elle reste incroyablement belle. C'est très difficile de parler de cette BD sans faire de digressions ou d'extrapolations, et surtout sans dévoiler le dernier tiers de la BD qui donne toute la saveur à l'ensemble, alors je me contenterais de vous la recommander chaudement. Parce que c'est une surprise, une grosse surprise et que j'ai vraiment été pris dans l'histoire. Et parce que quand une BD vous trotte en tête pendant aussi longtemps après la lecture, c'est qu'il doit y avoir quelque chose, non ?

21/01/2018 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Erik

J’ai littéralement adoré cette lecture de ces jours qui disparaissent chez un jeune garçon abordant la vingtaine. On va le suivre au cours de toute une vie car il lui arrive un phénomène assez mystérieux. En effet, il se réveille en ayant loupé à chaque fois une journée entière qui est occupé par un autre soi totalement différent. Il est bordélique et l’autre soi est maniaque. Il est acrobate dans un cirque et l’autre va faire un métier plus conventionnel et rémunérateur dans l’informatique. Il est très famille et ami alors que l’autre est plus solitaire. Le gentil poète contre le brillant carriériste. La bataille peut commencer ! On pourrait penser qu’il y a une véritable part de fantastique mais on comprend assez vite qu’il s’agit certainement d’un phénomène de dédoublement de la personnalité qui trouve une origine psychologique à savoir la schizophrénie. Il est assez terrifiant de le vivre du point de vue de l’un des personnages qui va disparaître progressivement pour laisser place à l’autre qui est moins rêveur. C’est une véritable quête sur la perte de l’identité qui est mené de main de maître par l’auteur. Je n’avais jamais rien lu de tel. Il y a véritablement deux parties : celle de la coexistence pacifique et une autre qui correspond à la disparition progressive et dramatique. En effet, il y a une personnalité plus ambitieuse qui va prendre le dessus sur l’autre qui se réveillera moins souvent. C’est bien écrit et bien dessiné avec des planches presque vivantes dans le mouvement. On est littéralement happé par cette intrigue de perte de contrôle qui progresse dans une véritable tragédie psychologique. On a l’impression de vivre un cauchemar du style vertige existentiel avec notre héros. C’est assez poignant par moment. Cela peut nous renvoyer à notre propre rapport au temps, à notre jeunesse, à la vie et à notre mortalité. Ce qui nous touche ne peut que nous faire réfléchir… Inutile de préciser que cette œuvre concourt pour le grand prix d’Angoulême 2017 ce qui est amplement mérité. C’est véritablement la bd à découvrir de toute urgence pour cette rentrée car ce qui est original est plutôt rare. Voici une lecture pour une expérience unique qu’on n’est pas prêt d’oublier. L'auteur livre une véritable bd inattendue et palpitante. Note dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.75/5 – Notre Globale : 4.5/5

15/01/2018 (modifier)
Par herve
Note: 2/5
L'avatar du posteur herve

J'ai eu envie de lire ce one-shot pour deux raisons : d'une part il est présent dans la sélection officielle d’Angoulême 2018, et d'autre part, je n'ai lu que de très bonnes critiques sur ce livre. Pour une fois, je ne vais pas me joindre au concert des louanges lues ici ou là, mais j'ai vraiment l'impression d'être passé à côté de quelque chose. L'idée de départ est certes très bonne (Lubin, le héros, ne vit qu'un jour sur deux) mais là où je m'attendais à tomber sur une histoire simplement fantastique, le scénario oriente le lecteur vers des doutes (Lubin est-il schizophrène ou disparaît-il vraiment ?) qui se dissipent vers le milieu de l'album. Si le dessin de Timothé Le Boucher est bon (il lorgne un peu sur le style de Bastien Vivès, je trouve), j'avoue avoir un peu décroché vers la fin, avec la description d'un monde futuriste qui m'a laissé perplexe (si quelqu'un peut m'expliquer le personnage de la femme à barbe, vers la fin, je suis preneur). A vrai dire, je crois que je n'ai pas compris grand chose à l'histoire. Je sais que beaucoup vont aimer ce one-shot, très original, dans lequel on voit le héros vieillir (assez rare dans le domaine de la bd), et qui interroge le lecteur sur le sens de la vie, ses priorités... mais pour ma part, je suis passé à côté.

25/12/2017 (modifier)