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Le Temps des Secrets

Note: 3.5/5
(3.5/5 pour 2 avis)

Adaptation du roman de Marcel Pagnol Couleurs: Sandrine Cordurié


1900 - 1913 : Du début du XXe siècle aux prémices de la première guerre mondiale Adaptations de romans en BD En Provence... Marcel Pagnol

Pour le jeune Marcel, c’est le moment des grands changements. Les vacances à la Bastide Neuve continuent, mais elles ne sont plus tout à fait les mêmes. Lili des Bellons doit travailler aux champs et les journées passées à courir dans la garrigue paraissent bien loin. Puis vient le temps de la rentrée, l’arrivée en sixième au lycée Thiers de Marseille, où le futur Académicien découvre un nouveau monde, « loin » de sa famille.

Scénaristes
Auteur oeuvre originale
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 08 Novembre 2017
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le Temps des Secrets © Bamboo 2017

04/11/2017 | Le Grand A
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 Décidément, j'accroche moyenne à l'autobiographie de Pagnol. Il y a des anecdotes intéressantes et j'aime bien le dessin, mais je n'arrive pas trouver le récit captivant. Je n'arrive pas à m'attacher aux personnages et je ne serais pas trop dire pourquoi. Je n'arrive juste pas à me passionner par la vie de Marcel Pagnol pour je ne sais quelle raison. Une des explications est que j'ai l'impression de n'apprendre pas grand chose sur la vie française de cette époque. J'ai, par exemple, déjà lu des bandes dessinées avec le genre de pensionnat où va s'instruire Pagnol et je n'ai pas appris grand chose sur ce genre d'établissement. Une BD pour les fans de Pagnol.

02/12/2018 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Nouvelle incursion dans Les Souvenirs d’Enfance de Marcel Pagnol avec cette fois-ci l’adaptation du troisième volet, Le Temps des Secrets. Comme je l’avais mentionné dans mon impression sur l’adaptation de La Gloire de mon Père, je ne suis pas très versé en « pagnoleries », connaissant surtout les deux films d’Yves Robert, j’ignorais donc qu’il s’agissait d’une série autobiographique déclinée en quatre romans. Comme dans les précédents épisodes, les scénaristes n’ont pas écrit une version fidèle stricto sensu au livre d’origine, certains aspects du récit ont été retirés pour être replacés plus tard dans le tome final, Le Temps des Amours, selon la volonté de Pagnol qui avait émis le souhait d’un redécoupage. J’ai bien aimé cette partie, certes moins que les deux précédentes, mais c’est toujours un réel bonheur de retrouver les péripéties du jeune Marcel, maintenant à l’aube de son adolescence. On accorde moins de place aux excursions champêtre de Garlaban, même si cela demeure un thème dominant, et on se focalise un peu plus sur la vie scolaire. Marcel rentre au lycée, il commence à forger de véritables amitiés sur le long terme et plus seulement une amitié sincère mais épisodique avec le pedzouille Lili. Cela parle des bêtises des garçons, les cours, les heures de retenues, les bagarres, etc. Bref, la vie de ces jeunes gens du début du XXème siècle n’était pas si éloignée du quotidien de ceux d’aujourd’hui ou d’hier ou de demain, et j’ai lu cela avec un regard curieux et amusé. Un récit dense entrecoupé de passages élargissant le portrait de famille avec une biographie du grand-père paternel, toujours ces sympathiques mano a mano entre Joseph et l’oncle Jules, ou encore les travaux d’été dans les champs, pour se terminer sur une banale compétition de pétanque qui se transforme en moment de gloire épique pour le clan Pagnol. On ne change pas une équipe qui gagne et ce sont donc les doués Morgann Tanco et Sandrine Cordurié qui se retrouvent en charge de la partie graphique. Le dessin semi-réaliste bien encré pour Tanco et les chaudes couleurs provençales pour Cordurié. Lorsque le talent est là il n’y a pas grand-chose à rajouter. Mon impression reste la même que sur La Gloire de mon Père, je suis sous le charme. Moi aussi je partais dans le Sud durant mes vacances d’été étant gamin. Pas dans le secteur de Garlaban mais on y passait en voiture et parfois on s’y arrêtait. Donc forcément avec cette BD je décolle, je m’évade…

04/11/2017 (modifier)