Golgoth Aqua Tek

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Dans le futur, le sport de prédilection est un combat de robots géants...


Robots

Enrique n'est pas n'importe qui. C'est le fils de l'homme le plus puissant de la planéte, Akumyo Matsuda. Il est l'inventeur de la technologie Aqua Tek, une eau génétiquement modifiée pouvant servir de carburant, totalement non polluante. Mais ce n'est pas par ce qu'on est riche, qu'on ne s'ennuie pas. Alors pour s'occuper, Enrique parie (plutôt dilapide) sa fortune dans les rencontres de G.A.T.2, combats illégaux de Golgoths mais tolérés par les autorités qui y font également leur beurre. Mais ce soir c'est différent, Enrique est bien décidé à y assister en direct plutôt qu'à la télé. C'est ainsi que son chemin va croiser celui de Mastaki, conceptrice du Golgoth Furyo, et Masaru, concepteur de Saru, les deux combattants de ce soir...

Scénariste
Dessinateurs
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 11 Juin 2003
Statut histoire Série abandonnée 1 tome paru
Couverture de la série Golgoth Aqua Tek
Les notes (1)
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22/06/2014 | Spooky
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Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Bon, une société du futur avec comme nouveaux jeux du cirque des combats de robots, ce n'est pas vraiment original, mais il se trouve qu'Améziane avait vraiment bien travaillé son background, avec toute une catégorisation des robots de combat, un historique de ce "sport", et même des fausses coupures de presse centrées sur l'un des personnages principaux de l'histoire, Miho Lee... Sauf que tout ça ne suffit pas à faire une bonne histoire... Le récit est centré sur un gosse de riche qui ne fout rien, couche avec une top model gentille mais sans cervelle, et assiste à des combats de robots, tandis qu'une jeune femme, visiblement partie intégrante de services secrets, va l'approcher. L'album se termine avec le mot fin, alors que RIEN n'est arrivé, mis à part le combat des deux mechas. Un peu de cliffhanger justement à la fin de cet album, mais on ne connaîtra jamais la suite. Côté dessin Améziane sortait de son adaptation de Paco Ignacio Taibo II, mais son trait était encore trop "jeune", trop hésitant, à la limite de ce qui est acceptable en publication professionnelle. Corentin se charge des passages mettant en scène les mechas, dans des décors 3D tellement mal géré que leur intégration dans une BD les rend illisibles. Quant aux robots, s'ils sont anatomiquement ou mécaniquement corrects, ils sont traités avec des couleurs qui les rend à peine visibles... Un comble. Bref, un beau loupé.

22/06/2014 (modifier)