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La Mandragore

Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)

1892. Les Fathers of realms. Tel est le nom de la société secrète qui s'impose comme la plus puissante de l'Angleterre victorienne. Depuis que les démons l'ont choisi pour créer un pont entre le plan terrestre et le leur, elle jouit d'une autorité indiscutable sur les autres ordres occultes.


1800 1872 - 1899 : de la IIIe république à la fin du XIXe siècle Auteurs Italiens Diables et démons Ere Victorienne Esotérisme Londres

1892. Les Fathers of realms. Tel est le nom de la société secrète qui s'impose comme la plus puissante de l'Angleterre victorienne. Depuis que les démons l'ont choisi pour créer un pont entre le plan terrestre et le leur, elle jouit d'une autorité indiscutable sur les autres ordres occultes. Indiscutable, mais contestée. Car il est des privilèges convoités, et le commerce avec les démons est particulièrement prisé. Lynn Redstone est le bras armé des Fathers. Elle s'acquitte de missions qu'elle seule peut assumer du fait de ses exceptionnelles prédispositions. Elle doit aussi lutter contre des crises de rage si violentes qu'elles menacent sa santé tant physique que mentale.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 22 Février 2012
Statut histoire Série terminée 2 tomes parus
Couverture de la série La Mandragore
Les notes (2)
Cliquez pour lire les avis

18/02/2013 | Ro
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Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Je vois que ce que fait l'éditeur Soleil n'est pas forcément synonyme de mauvaise qualité. Il y a une maturité dans cette oeuvre un peu au-dessus de la moyenne pour ce type d'oeuvre à tendance mi-fantastique mi-ésotérique. Le scénariste Cordurié semble beaucoup travailler en ce moment avec la sortie de ses fameux Sherlock Holmes dans la même collection dirigée par Jean-Luc Istin. Le cadre reste toujours celui de l'Angleterre victorienne. J'avoue avoir beaucoup apprécié le dessin assez signé. Et pourtant, le dessinateur réalise ici l'une de ses premières prestations. Petit bémol concernant l'identité des personnages ce qui pose des problèmes de cohérence et de lisibilité entre les scènes d'actions. Bref, c'est un très bon début. On suivra cette série avec attention d'autant que l'auteur nous a intrigué avec différents mystères qui restent à résoudre.

24/02/2013 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

La Mandragore, c'est une série d'action et de fantastique dans le classique décor de l'Angleterre Victorienne. Il y est question de sorciers, de démons et de sociétés secrètes qui s'affrontent. Ce sont là des thématiques classiques et l'intrigue de cette série ne surprendra pas par son originalité, mais c'est un récit bien foutu. Le graphisme est d'excellente qualité. On sent que l'auteur a largement fait ses preuves dans le monde du comics mainstream. Il en ressort un trait très maîtrisé à tous les niveaux, personnages, décors et scènes d'action. Mais c'est aussi un genre très formaté, très passe-partout et qui manque malheureusement d'une personnalité à même de me charmer. L'histoire, pour sa part, est bien menée, rythmée et prenante. C'est un récit d'action dans un genre moderne qui rappellera beaucoup d'influences du genre fantastique/action. L'héroïne et le contexte rappellent pour commencer le film Underworld, jusqu'à la couverture du tome 1 qui rappelle fortement l'une de ses affiches. Ensuite, ce sont des affrontements de sociétés de sorciers victoriens avec invocations et transformations démoniaques qui rappelleront différents récits que ce soit en romans, en BD, en jeux vidéos ou en jeux de rôles. Je regrette aussi de nombreuses facilités et mystères inexpliqués trop pratiques pour l'auteur. Comment se fait-il que les deux frères sorciers soient aussi puissants ? Qui sont les créatures de la nuit et leur messager siamois ? Comment Nazbag est-il arrivé dans ce monde ? Comment s'opère les transformations démoniaques ? Autant de questions sans réponse. Tout cela facilite le scénario de manière trop artificielle à mon goût. Bah ! Tant pis. Quelque soit ces clichés et ces facilités, ça reste agréable à lire. C'est un bon divertissement joliment dessiné alors j'en conseille l'achat aux amateurs du genre.

18/02/2013 (modifier)