Sabotage

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 4 avis)

Histoire d'une vengeance dans le microcosme de l'automobile de compétition.


Automobiles Sport Style Atome

Histoire d'une vengeance dans le microcosme de l'automobile de compétition. Un génie de l'automobile a inventé une voiture révolutionnaire dans le but de remporter les 24H du Mans. Mais une vengeance d'une autre époque et provenant d'un autre pays va contrecarrer ses plans.

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 01 Décembre 1985
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Sabotage © Casterman 1985
Les notes
Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 4 avis)
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06/03/2010 | Ems
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Par Miguelof
Note: 3/5
L'avatar du posteur Miguelof

Sombre conspiration vietnamienne, espionnage industriel, affrontement idéologique est-ouest, adultère et vengeance du mari... il n'y a vraiment pas d'histoire ici, tout est farfelu! Daniel Torres s'amuse avec les clichés et les utilise comme prétexte pour une démonstration de son style atome. Tout est dans l'esthétisme du design : voitures de rêve, architecture moderniste, personnages stéréotypés et fortement marqués par les années 50 américaines. Comble du sarcasme: au final, les « jaunes » sont prêts a gagner les 24 heures !

19/04/2026 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

J’ai lu l’histoire dans la réédition chez Casterman, pour laquelle Torres a ajouté des couleurs, et quelques pages de présentation (du contexte, des principaux personnages, des décors, et de la Turbocar). Une Turbocar qui n’aurait vraisemblablement pas déplu à Franquin et Jidéhem pour leur rubrique Starter ! Pour le reste, Torres est ici un représentant du style atome, une ligne claire très stylisée, avec des corps dessinés comme des esquisses de mode. Un style rétro dont il se fera le spécialiste. Concernant l’histoire, c’est un peu moins emballant je trouve. Il y a du rythme, mais ça tourne à vide, l’intrigue elle-même, autour d’un espionnage industriel, de sabotage, le héros cherchant à concevoir une voiture de sport révolutionnaire (la Turbocar donc), sentant quand même le déjà-vu. Les liens que Torres semble vouloir établir avec le conflit colonial vietnamien ne m’ont ni convaincu ni intéressé. C’est l’histoire dans sa totalité d’ailleurs que j’ai trouvée décevante.

11/12/2022 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

J'ai lu la version d'album en bichromie qui m'a été prêtée car ce récit est paru directement en album en France sans être prépublié dans A Suivre, en tout cas pas dans les numéros que je possède. C'est un scénario assez basique qui sent le déjà vu, surtout à l'écran (vengeance dans les milieux du sport automobile) mais qui en réalité se révèle être un énorme canular autour des 24H du Mans en 1958. Ceci permet de découvrir le punch et l'humour assez spécial de l'Espagnol Daniel Torres que j'avais découvert dans A Suivre avec Roco Vargas, sa première grande série importante qui l'a fait connaître en Europe. A cette époque en 1985, Torres était l'auteur espagnol le plus en vue, véritable star du magazine de BD underground El Vibora dans son pays. Sa personnalité novatrice transpire toujours dans ses bandes. Torres est adepte d'une Ligne Claire baroque très personnelle qui peut entrer dans le style atome, mais elle est plus proche de Franquin et Jijé que de Hergé, il suffit de voir le Turbocar, voiture conceptuelle de cet album pour comprendre qu'elle a quelque chose de "franquinien". Sur Roco Vargas, le style était plus anguleux, ici le dessin s'est amélioré et assoupli, c'est assez plaisant, et la bichromie noir-bleu produit un effet assez saisissant. Un album pas forcément indispensable, mais plutôt sympathique.

20/06/2020 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

Initialement sortie chez Magic Strip en bichromie, cette histoire est rééditée 5 ans plus tard en couleur avec des compléments. L'auteur a un dessin proche de la ligne claire. Les couleurs sont très belles. C'est plaisant mais je trouve que ce style manque de personnalité. Le scénario est suranné avec un complot international dans le milieu du sport automobile. Je ne peux pas en dire plus car le scénario est très léger, le résumer c'est raconter la trentaine de pages dans son intégralité... De nos jours, ce récit fait bien fade. Les années pèsent sur lui de tout leur poids.

06/03/2010 (modifier)