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Un été andalou (Nasu)

Note: 2.75/5
(2.75/5 pour 4 avis)

Quand l'aubergine devient motif d'inspiration, prétexte à relater des tranches de vie de japonais d'âges et d'horizons différents. Dans les trois volumes de Nasu, publiés entre 2001 et 2002 par Kôdansha, Iô Kuroda retrace des fragments de vie sur un ton tendre, enlevé ou carrément délirant, passant des états d'âme d'un chauffeur de camion lassé de sa maîtresse, aux tentatives d'invasion de la terre par des aubergines extraterrestres !


Kodansha Sakka, l'autre manga Seinen

Quand l'aubergine devient motif d'inspiration, prétexte à relater des tranches de vie de japonais d'âges et d'horizons différents. Dans les trois volumes de Nasu, publiés entre 2001 et 2002 par Kôdansha, Iô Kuroda retrace des fragments de vie sur un ton tendre, enlevé ou carrément délirant, passant des états d'âme d'un chauffeur de camion lassé de sa maîtresse, aux tentatives d'invasion de la terre par des aubergines extraterrestres ! Deux chapitres de Nasu ont été adaptés en film d'animation sous le titre Nasu : un été andalou (2003) par Kitarô Kosaka, l'un des collaborateurs attitrés de Hayao Miyazaki.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 2004
Statut histoire Histoires courtes 3 tomes parus
Couverture de la série Un été andalou
Les notes (4)
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01/10/2004 | ThePatrick
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Ah ! C'est beaucoup mieux que dans Daïô pourtant du même auteur. Kuroda laisse les histoires absurdes pour des histoires plus humaines. J'ai été vraiment touché par certains personnages dont quelques-uns sont présents dans plusieurs récits. Les différentes histoires présentes dans les deux tomes sont toutes sympathiques et je les aime bien, excepté un récit en deux parties se passant dans le passé. Elle est très confuse et montre une époque du Japon que d'autres auteurs ont réussi à mieux traiter que Kuroda.

30/04/2008 (modifier)

Que dire après cette lecture ? Bof...Bof... Le dessin n'est pas laid, mais dans certaines scènes, il fait un peu fouillis. On ne sait pas trop qui dit quoi, car les bulles sont mal disposées. Certains dialogues sonnent creux... La plupart des nouvelles sont inintéressantes (à part 2). Je me suis vraiment ennuyé pendant cette lecture et j'ai même failli arrêter en plein milieu. Certains trouvent les aubergines fades. C'est le cas de ce manga.

04/07/2005 (modifier)

D'emblée ce qui m'a énormément plu dans ce manga c'est son graphisme particulier, le trait simple à l'aspect crayonné est très plaisant. Dans les passages "action" comme la course à vélo par exemple c'est bien rendu et le découpage dynamique apporte un souffle épique. Les courtes histoires sans fin ni début présentes dans l'album sont toutes plus ou moins reliés par une atmosphère commune. Pour ce qui est des aubergines, je suis assez d'accord avec The Patrick, c'est juste un prétexte. Les personnages principaux des récits l'apprécient tous plus ou moins mais bon... à voir avec la suite de la série, il y aura peut-être un envol de l'aubergine, une signification profonde ou simplement une aubergine party avec tous les personnages pour clore la série. Non sérieusement je pense que l'aubergine est là pour tenter de donner une teinte originale au récit, un côté frais... L'auteur aime peut-être développer ses histoires autour d'un légume assez insipide. Qui sait? J'ai bien aimé ce premier album en tout cas et je vais lire la suite en espérant que les rapports entre les personnages gagnent en profondeur, "Un été andalou" est néanmoins un album de qualité, original et méritant au moins une lecture.

09/02/2005 (modifier)

Me voilà bien embêté pour dire quelque chose sur cet album... Les différentes histoires qui le composent sont en effet très particulières, montrant des Tranches de vie et finissant donc souvent en queue de poisson, laissant une sensation d'inachevé, d'interrompu, parfois tout simplement frustrante. En plus les aubergines ne sont qu'un prétexte, la plupart du temps complètement anecdotique (on est donc bien loin d'une quelconque unité). Malgré cela, le graphisme est vraiment très séduisant et la narration très adaptée aux situations relatées. Je ne regrette donc pas son achat, mais je peux difficilement le conseiller, sauf si vous êtes féru du genre. :o| Petit mot sur les albums de la collection Saka : grand format (15 x 21 cm), assez lourd, avec jaquette, et couverture de l'album d'un bleu intense. Papier, impression et adaptation de bonne qualité. Par contre on a parfois un peu de mal à savoir qui dit quoi, du fait d'une orientation particulière des bulles.

01/10/2004 (modifier)