Spider-Man - L'intégrale

Note: 4/5
(4/5 pour 11 avis)

Avant de se faire une toile au cinéma, Spider-Man débuta sa carrière dans la BD en 1962. Ces "intégrales" sont les bienvenues : elles permettent de redécouvrir les premiers exploits d'un personnage appelé à régner sur l'univers des super-héros en costume.


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Lors d'une expérience dans un laboratoire, le lyceen Peter Parker a été mordu par une araignée irradiée qui lui a transmis des supers pouvoirs. Après le meurtre de son oncle bien-aimé par un cambrioleur, Peter a fait le voeu de consacrer ses pouvoirs à aider les autres. Il avait compris une grande leçon: le pouvoir donne des responsabilités. Stan Lee présente Spider-Man...

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 2002
Statut histoire Histoires courtes 51 tomes parus

Couverture de la série Spider-Man - L'intégrale © Panini Comics 2002
Les notes
Note: 4/5
(4/5 pour 11 avis)
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29/09/2004 | bab
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Par karibou79
Note: 4/5
L'avatar du posteur karibou79

Dans la catégorie, super-héros Marvel, j'appelle à la barre Peter Parker. Suite à votre mutation, vous avez développé divers talents sous le surnom de Spiderman: préscience, agilité surhumaine, sécrétion de colle et, plus que tout, accoutumance de lectorat. Depuis plus d'un demi-siècle, l'homme-araignéne ne dément pas son succès, que ce soit sur papier ou sur écran. L'as de la voltige urbaine se doit de recadrer les vilains de tous genres sans oublier toutes ses obligations professionnelles et personnelles. Car c'est là le point fort de cet extraordinaire personnage qui le détâche des autres et le place dans mon panthéon, aux côtés de son pendant DC, Batman. Comme Superman, notre héros doit vivre au quotidien avec ses pouvoirs mais lui est Peter et leurs identités sont inversés. Peter est notre alter ego, celui qui rentre le soir chez lui, embrasse sa famille, doit gagner sa croûte et emmener sa copine au ciné, sans doute l'une des sources les plus importantes d'Alan Moore dans ses travaux de relecture des super-héros. D'abord schizophrène, Peter va assumer sa double-personnalité qui ne fait alors plus qu'une avec lui-même. Et c'est parti pour l'aventure, les bagarres (contre les destructeurs d'immeubles mais aussi son patron), les némésis emblématiques comme le Bouffon Vert et la romance avec Mary-Jane. Ici les combats ont des conséquences sur la vie de tous les jours des citoyens et donc également de lui-même. Fascinant vous dis-je, en particulier les numéros des années 80, dynamiques et légers, humoristiques et bruts, humains et épiques.

27/07/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 3/5
L'avatar du posteur Cacal69

L'homme araignée est incontestablement la tête de proue de la Marvel. Cette intégrale reprend les épisodes publiés dans Strange, Nova et Spécial Strange, toute ma lointaine jeunesse. En 1963 Stan Lee et Steve Ditko couchent sur le papier un nouveau super héros, Spider-Man alias Peter Parker alors jeune étudiant. On y découvre un jeune homme timide, peu sûr de lui avec les filles et toute une kyrielle de personnages plus ou moins attachants. Peut être le meilleur de la série et cela grâce aux dessins dynamiques et efficaces de Ditko qui à mes yeux n'a pas la reconnaissance qu'il mérite. On est loin d'un Jack Kirby et ses personnages "bodybuilder" et statiques. Suite à des divergences entre les deux auteurs, Ditko prend la porte et il est remplacé par John Romita SR. Et là, je dit bof, je n'ai jamais été fan de son style "passe partout". Il sera présent une trop longue période. Comme dit le proverbe, après la pluie vient Gil Kane. Encore un artiste sous côté, et pourtant il maîtrise à la perfection la mise en page et il apporte un nouvel élan à  la série. C'est lui qui est au crayon pour la mort du premier amour de Peter, Gwen Stacy. Une période faste hélas trop courte. Après Ross Andru et Keith Pollard réaliseront un travail plus que acceptable, tout comme John Romita JR par la suite. Avec la multiplication des comics sur notre bon Spidey Il serait trop long de lister tous ceux qui l'auront crayonné. Ben si, je suis obligé de vous toucher deux mots sur celui qui va dépoussiérer notre monte en l'air : Todd McFarlane. Il donne un nouveau souffle à la série, il le transforme visuellement, je retrouve un peu de Ditko mais à la sauce moderne. Une tuerie. Une multitude de scénaristes vont se pencher sur notre héros avec plus ou moins de réussite. Mais il m'est difficile d'en sortir un du lot, comment faire évoluer de sa propre initiative un tel personnage sans la bénédiction des "huiles" ? Pas évident de mettre une note qui reflète à sa juste valeur cette intégrale. Mais si je dois conseiller, lisez la période Ditko, Kane et McFarlane et là on est pas loin des 5 étoiles. Note réelle : 3,5.

16/02/2022 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Alors là, on touche à un des super-héros les plus cultes de l'écurie Marvel et aussi de la culture populaire américaine. Pas évident de s'y retrouver dans cette flopée de comics consacrés au Tisseur de toiles, mais cette intégrale en 27 volumes reprend tous les épisodes que j'ai dévorés dans ma période Strange (et Nova) entre 1977 et 1980, ceux des origines, loin des comics modernes qui se font maintenant sur les reprises de super-héros et qui surfent surtout sur le succès remporté par les films. Moi, ce que j'aime, c'est les vieux dessins sixties et seventies, réalisés par les dieux de l'époque comme John Romita, Jack Kirby, Gil Kane, Gene Colan ou Ross Andru.... c'est d'ailleurs valable pour les autres super-héros Marvel que j'ai avisé, comme Iron Man, Daredevil, Fantastic Four, Thor ou Silver Surfer, et Batman pour D.C. Comics. Lorsque le 15 aout 1962 l'Araignée apparaît pour la première fois sur la couverture du comic book Amazing Fantasy, Stan Lee ne se doute pas encore qu'il vient de créer l'un des monstres sacrés de chez Marvel. Il fait immédiatement la conquête des fans du monde entier et devient l'idole des campus américains et de la jeunesse désargentée de l'époque. Cette réussite repose sur plusieurs éléments: 1 : sa popularité est due au fait que ce nouveau super-héros était totalement différent des autres. Comme on le sait, Stan Lee a imposé une nouvelle stratégie éditoriale, les super-héros sont parfois acclamés par la foule, mais cette gloire est fugace, la société les rejette et les méprise ; le héros continue d'agir par sentiment du devoir, mais sa condition lui pèse, il est tourmenté, pétri de doutes et connaît l'envie, la haine, la peur, la passion, d'où une solitude intérieure qui sera commune à presque tous les personnages de Lee. Mais Spiderman est le véritable archétype de cette nouvelle optique, son aspect introspectif est amplifié. Méprisé et incompris de la société, même s'il se dévoue pour elle, et cela aussi bien sous son identité de Peter Parker que sous celle du justicier ; même certains autres super-héros le regardent de travers, c'est dire si son statut de héros est complexe. Stan Lee contrebalance cet aspect négatif et pessimiste en humanisant le personnage, en mettant en relief ses doutes et ses faiblesses, c'est pour ça qu'il plaît tant à une certaine jeunesse de l'époque. 2 : l'autre clé du succès est évidemment le dessin : contrairement à l'idée reçue, Stan Lee ne crée pas Spiderman avec son acolyte habituel Jack Kirby, celui-ci étant débordé et indisponible, mais avec Steve Ditko, dont le dessin moins agressif donne une silhouette plus fluide au personnage "aérien" du Tisseur de toiles. Cependant, Ditko se sent à l'étroit chez Marvel et quitte la firme en 1966, provoquant une longue suite de dessinateurs talentueux qui reprendront le personnage chacun dans leur style, perpétuant son incroyable succès, et qu'on retrouve dans cette intégrale : John Romita, Sal Buscema, Gil Kane, Jim Mooney, Gene Colan, Ross Andru, John Byrne, Jim Starlin, Mike Esposito..et aussi Kirby. De son côté, Lee cédera la plume à Roy Thomas, Gerry Conway, Bill Mantlo, Archie Goodwin, Len Wein, Chris Claremont entre autres. 3 : enfin, la bande vaut aussi par l'impressionnante brochette de super-vilains qu'affronte Spiderman, tels Electro, le Lézard, le Dr Octopus, le Scarabée, le Vautour, l'Homme Sable, Venom, Tarentula, Mysterio..... mais son ennemi le plus récurrent et le plus acharné (et aussi mon préféré) reste bien-sûr le célèbre Bouffon Vert (The Green Goblin) qui cherche vraiment à le détruire et avec qui il aura de rudes empoignades. Il n'est autre que Norman Osborne, chimiste brillant victime d'une de ses expériences ; il sera responsable de la mort de Gwen Stacy, première fiancée de Peter Parker (dont il a découvert la double identité). Spidey a aussi côtoyé des confrères comme Nova qui est le seul à être vraiment pote avec lui, Daredevil, Dr Strange, Captain America, le Faucon.... le Punisher dans certains épisodes jouissifs l'asticotera parfois durement, et Hulk déjouera quelques-uns de ses pièges... Stan Lee insiste sur ses blessures intérieures, nous fait partager sa double vie et ses amours sacrifiées, ses problèmes d'argent et son cas d'asocial : avec son second amour Mary Jane, il entretient une relation chaotique où il fait passer son devoir avant sa vie personnelle, de sorte qu'il ne peut mener une existence normale. D'autre part, son meilleur ami, Harry Osborne, fils de Norman, a découvert son secret....décidément rien n'est simple pour ce pauvre Parker, d'où son intérêt auprès des ados qui s'identifient au personnage. La plupart de ces aspects ont été très bien traduits dans les films de Sam Raimi, d'où le succès de cette franchise. Et si vous voulez comprendre à fond la génèse de ce personnage emblématique il faut lire d'abord cette intégrale (par petite dose, sinon on est vite saturé).

02/10/2013 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
L'avatar du posteur Gaston

Pour commencer, je dois avouer que je n'aime pas les comics actuels. Je préfère lire les vieux que je trouve plus intéressants. C'est donc avec joie que j'ai acheté les deux seules intégrales qui étaient disponibles à ma librairie habituelle. J'aime beaucoup le dessin frais et simple sans que ça soit moche ou naïf. Les scénarios sont souvent complexes et nécessitent plus qu'une partie pour la raconter. Les expressions ont beaucoup vieilli et ça m'a bien fait marrer. Le seul point négatif est le prix. C'est cher pour un petit portefeuille. Une intégrale que je conseille à tous les fans de l'homme araignée !

25/08/2007 (MAJ le 15/08/2009) (modifier)
Par AqME
Note: 5/5

Comment peut-on mettre une autre note que 5/5 à cette série d'anthologie regroupant les aventures de l'homme araignée années par années ? Bon je suis d'accord, c'est cher. 25 euros l'album, ce n'est pas donné, mais il y a beaucoup de pages et cela regroupe 13 albums en une année ! Les dessins restent très simplistes au début, mais les mouvements ainsi que les émotions de chaque personnage sont très bien réalisés. Reste les décors qui ne sont pas terribles, on retrouve des buildings qui se ressemblent tous et d'autres immeubles identiques. Au niveau des couleurs, cela a mal vieilli, mais d'un autre coté cela rajoute du charme à l'objet. Les couleurs sont basiques, parfois ça dépasse du dessin, parfois il y a absence de couleurs sur certaines zones, mais cela facilite le plongeon dans les années 60 et ça nous rappelle à nous, lecteurs, que les premières aventures de Spidey ont commencé il y a un moment déjà ! Passons au scénario. Les différentes mésaventures qui arrivent à notre héros sont basiques: de grands méchants très méchants qui cambriolent des banques et un super-héros qui les arrêtent. Mais au fur et à mesure des histoires, le côté psychologique de tous les personnages (méchants comme gentils) se creusent et on se retrouve avec un héros qui a des problèmes en amour, ou qui est en manque de confiance face à certains adversaires. Ou encore, on retrouve un méchant mais qui n'en est pas vraiment un (le docteur lézard par exemple). Bref, au final, on se retrouve avec un bel objet, profond et fun que tout collectionneur ou fan de Spidey se doit d'avoir !

02/06/2009 (modifier)
Par Pereira
Note: 4/5

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je me rappelle de Spiderman ou au moins je crois m'en souvenir. Des souvenirs mais rien de concret. L'intégrale Spiderman est la bonne occasion de se repencher sur notre tisseur de toile préféré. Je vais essayer par cet avis de vous donner un avis de chaque tome paru. Il est vrai que le phénomène des comics amplifié par les (quelques) succès au box office est de retour. Déjà, pour information Spiderman a plus de quarante ans. Donc autant vous dire qu'il en a vécu des histoires. Donc tout a commencé en 1962..... Première constatation après avoir englouti ce premier volume. Les certitudes ont volé en éclats. Où est Mary Jane, Le bouffon vert ? Mais quel petit prétentieux ce Peter Parker ! Et puis comment il parle ? On dirait qu'il vit dans les années 60 (petit comique de répétition). Au départ ca déconcerte, mais on s'y fait vite et surtout c'est amusant de lire comment notre propre langage a évolué en quelques années. Niveau Graphique, sincèrement rien de folichon mais c'est honnête. Niveau scénario en revanche c'était méga léger dans les années 60. On ne s’embarrassait pas des détails pour faire avancer l'histoire. Bon le gros plus, c'est que les histoires sont courtes et il n'y a pas cinquante mille péripéties. Et puis dans ce premier volume on voit quand même du beau monde : entre autres, les 4 fantastiques, le vautour, le lézard, le docteur Octopus, ... Au final, je vous conseille de vous ruer sur ce premier volume sur la naissance de Spiderman. La suite, au prochain volume.

10/12/2008 (modifier)
Par klod
Note: 4/5

J'ai sauté sur le 1er volume de cette intégrale des que je l'ai vue en rayon. J'avais toujours rêvé de lire les originaux de cette série dans l'ordre chronologique et enfin c'était possible. Quel plaisir de replonger dans cette ambiance rétro et naïve, et de (re)découvrir tous ces petits détails qu'on avait oubliés ou pas remarqués : Les encarts texte où Lee s'adresse directement au lecteur montrent à quel point, à cette époque, les auteurs ne prenaient pas leur création au sérieux. Ils étaient à des années-lumière d'imaginer qu'ils allaient entrer dans la légende. Ils prenaient avant tout du plaisir et s'amusaient visiblement à imaginer et dessiner ces aventures d'un nouveau genre. Mais ce ton léger ne les a pas empêchés de tout de suite jeter les bases d'un univers solide, dans lequel les personnages ont une certaine profondeur, une cohérence (en particulier Spiderman) tout en évoluant psychologiquement au fil des épisodes. J'ai particulièrement été épaté de noter que, pendant les 1eres années, Peter Parker/Spiderman semble souffrir d'un dédoublement de personnalité. En effet presque systématiquement, Peter Parker parlera de Spiderman à la 3ème personne, et inversement comme si le fait d'enfiler son costume ou de l'enlever le faisait passer d'une personnalité à une autre. Puis petit à petit, au bout de quelques années, il commencera à employer le "je", comme s'il avait fait un travail intérieur qu'il l'aurait amené a accepter son rôle de justicier en tant que Peter Parker. Et, le plus beau c'est que je suis persuadé que les auteurs ont fait cela inconsciemment. Voilà. J'ai continué a acheté les albums de cette intégrale en me disant que, dès que je noterais une chute de qualité et d'intérêt, je l'arrêterais et j'en suis à l'année 1972 ! Soit depuis 1970/1971, ça tourne un peu en rond, la qualité est inégale selon les auteurs... mais je veux toujours savoir ce que sera le prochain !

09/02/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

C'est vers la fin des années 60 que j'ai découvert les aventures de l'homme-araignée. J'avoue qu'à l'époque, je n'ai pas trop apprécié. Trop "difficile d'accès" peut-être, pour moi -lecteur- gavé de "Spirou" depuis ma toute jeunesse. Par la suite -heureusement- j'ai connu et apprécié tous ces grands auteurs de comics et la batterie de super-héros qu'ils ont imaginé et dessiné. Qui ne connaît l'histoire de l'étudiant Peter Parker, mordu par une araignée radio-active ?... Ce que j'aime en lui, c'est qu'il n'est pas un "super-héros" au sens propre du terme. C'est un gars névrosé, complexé, timide même, qui doit également se battre contre le public qui s'en fait l'idée d'un dangereux personnage. Il faut dire qu'une campagne de dénigrement, organisée par le patron d'un journal local, va être la source de nombreux problèmes psychologiques. Spider-man ?... C'est d'abord un être humain, révolté par l'assassinat de son oncle, qui va utiliser ses dons exceptionnels pour combattre le crime. C'est en Août 1962 qu'il apparaît pour la première fois dans le magazine US "Amazing Fantasy" n° 15. Succès immédiat pour ce garçon psychologiquement complexé dans lequel le lectorat aime se retrouver... en partie car, tous comptes faits, Spider-man n'est-il pas quelqu'un comme eux ?... C'est à partir de 1968 qu'il va débarquer en France dans diverses publications. Son succès ne se démentira jamais. Il fera l'objet de parutions dans divers périodiques, d'un important merchandising, de dessins animés et de longs métrages cinématographiques. Je pensais mettre "4"... Mais non ; pour ces séries prises à la source -voici bientôt 45 ans- ma cote réelle sera de 3,5/5 ; à changer peut-être car je reconnais ne plus avoir suivi ce personnage depuis le début des années 90.

24/12/2006 (modifier)

Après avoir été présenté en France dans le magazine Fantask numéro 3 ou 4, Spider-man a été publié en France pour la première fois en 1969 (dans le magazine Marvel je crois). Intéressant ce que dit Bédélisse, je pense la même chose, si vous êtes tenté par les vieux Spider-man, préférez les tomes dessinés par John Romita sr. Même si Ditko a le mérite d'avoir "inventé"* Spider-man, je trouve que Romita sr a par la suite donné plus d'ampleur et de force au personnage, en fait il a posé les bases de ce qu'il est devenu aujourd'hui. Pour moi ça reste le Spidey de référence, même si le style de Ditko ne manque pas de qualités et est très dynamique pour l'époque. Ceci dit, il faut vraiment être un fan du Tisseur pour lire tout les volumes composant la série. Les histoires sont simples, les scénarios c'est du Stan Lee pur jus, avec les passages d'humour bien lourd et les joutes verbales autant que physiques entre Spidey et ses ennemis les plus "old school". Sans oublier bien sûr les clins d'oeil et tirades constantes que Stan Lee adresse au lecteur. Tout cela a beaucoup vieilli, les personnages sont très manichéens, et cela paraît tourner en rond : Flash est le caïd joli coeur éternel rival de Peter, Tante May doit mourir un épisode sur deux, Peter est amoureux de Gwen, le bouffon vert est génial et fou... On trouve aussi des ennemis de Spidey qui n'existent quasiment plus aujourd'hui comme le Caméléon, le Kangourou etc. Je me répète mais il faut vraiment être fan de l'araignée pour en lire "l'intégrale" même si quelques épisodes sont chargés d'un parfum de nostalgie qui touchera tous ceux qui autrefois lisaient les mythiques périodiques que sont Strange ou Nova, par exemple. Je mets la note de 4/5 tout en étant conscient que objectivement aujourd'hui elle n'est pas du tout représentative de la qualité de cette oeuvre. Quoi que l'on puisse en penser maintenant cela reste tout de même "Culte" pour pas mal de gens. * Ditko est mort, il s'était brouillé avec Stan Lee à ce sujet, tous deux revendiquaient la paternité de Spider-man.

04/04/2005 (modifier)

Pour ma part je ne parle que des volumes qui commencent à partir de 1966. Pourquoi 66 ? Parce que je pense que c’est un tournant dans les aventures de Spider-man, notamment avec un nouveau dessinateur en 67 et un scénario un peu plus approfondi avec quelques questions existentielles (que l’on retrouve par ailleurs dans les films) Il est vrai que les textes font un peu passés, mais remit dans le contexte de l’époque cela se comprend mieux. Si vous avez aimé les deux films et vous avez un petit budget à consacrer à « spidey », je pense qu’il faut acheter l’intégrale 62 (commencement) et ensuite sauter directement sur l’année 66, 67… enfin bon comme dirait certains c’est mon avis et je le partage !

03/04/2005 (modifier)