Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire.

Batman - Le Culte (Enfer Blanc) (Batman: The Cult)

Note: 2.2/5
(2.2/5 pour 5 avis)

Un nouveau super-méchant, le Diacre, regroupe toute la fange des bas-fonds de Gotham, clochards et autres voyous, pour éradiquer le Mal qui règne dans la ville et s'en emparer au nom d'un culte dont le Diacre est le grand prophète.


Batman DC Comics Super-héros Univers des super-héros DC Comics

Le Diacre, un être étrange qui tient à la fois du prêtre, du sorcier et du vampire, regroupe toute la fange des bas-fonds de Gotham, clochards et autres voyous. Avec cette armée des ombres, il s'en prend non pas aux habitants de Gotham mais au contraire à toute la pègre de la ville, tuant les traficants, les caïds, les flics véreux, etc... Le but du Diacre est d'attirer à lui la sympathie de la population de Gotham par son action d'éradication musclée du crime. Mais bien vite, Batman découvre que le but du Diacre est de renverser l'ordre régnant dans la ville et de s'en emparer au nom d'un culte dont il serait le grand prophète. Et Batman sera confronté de trop près aux pouvoirs du Diacre, qui le brisera et le pliera à son joug hypnotique, détruisant sa confiance en lui et le transformant en couard impuissant. Heureusement, Robin saura le sortir de cette mauvaise passe.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 1989
Statut histoire Série terminée 4 tomes parus
Couverture de la série Batman - Le Culte (Enfer Blanc)
Les notes (5)
Cliquez pour lire les avis

08/04/2004 | Ro
Modifier


Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Avec Batman - le culte, on a droit à l’un des pires méchants de toute la galaxie à savoir un mystérieux prédicateur qui se sert de Dieu pour asservir la population de Gotham City. On sait tous qu’il n’y a rien de pire qu’un religieux pour faire le mal car tout est une question de pouvoir. Le pauvre Batman sera presque enrôlé de force dans une secte qui affame et qui drogue les gens pour mieux les asservir. Après les ressorts sont un peu les mêmes que dans la vraie vie. On légitime des actions de violence au nom du divin. Une moitié de la population approuve quand l’autre est obligé de fuir. Je n’ai pas trop aimé le dessin qui fait vieillot ainsi que des images assez figées. Ainsi, on peut avoir une journaliste qui débite son discours communiqué sur une page composée de 9 cases mais avec toujours la même image. Cela se répète inlassablement ce qui ne contribue pas au dynamisme.

03/07/2018 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Batman – Le Culte a déjà connu une première édition en français sous le titre « Enfer Blanc » publié par les éditions Comics USA (en quatre tomes). La nouvelle édition parue chez Urban Comics reprend l’intégrale du récit en un seul gros volume. Soyons clairs, ce n’est pas un chef d’œuvre. L’ennemi auquel est opposé Batman est un grand classique du genre (un gourou qui hypnotise les foules et profère un discours consensuel qui cache de sombres desseins). L’histoire débute avec un Batman affaibli qui perdra (trop ?) rapidement ses certitudes pour se ranger du côté du chaman Blackfire. S’en suivra une reprise de conscience et la mise en déroute du chaman et de ses sbires grâce à un Robin déterminé (il giflera même Batman) qui tirera son mentor vers le haut. L’ensemble se laisse cependant lire, le dessin n’est pas désagréable et le récit ne manque pas de rythme… juste de surprise et à l’occasion (mais c’est tout de même fréquent dans l’univers des superhéros) de cohérence. Au réserver aux fans du superhéros aux oreilles pointues, ce récit offre la particularité de fustiger la peine de mort et l’emploi des armes à outrance à un moment où les USA doivent se choisir un nouveau président entre deux candidats dont l’un est soutenu par le lobby des armes (faut-il y voir un lien de cause à effet ?)

24/09/2016 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

J'ai feuilleté plus que je n'ai lu, mais j'ai pu capter l'essentiel de ce comics. C'est franchement moyen, voire minable, et pourtant il y a un de mes dessinateurs favoris, le génial Bernie qui là ne livre pas sa meilleure prestation graphique. Son dessin est bon sans plus, mais loin d'égaler celui de Neal Adams sur le personnage, et de toute façon, Wrightson n'a jamais été à l'aise avec les super-héros, et encore plus à la D.C., il n'a jamais pu s'épanouir dans ce travail de commande, il l'a fait pour des raisons sans doute alimentaires ; en plus, les couleurs sont à vomir par endroits, c'est très psychédélique, et il y a trop de sang... ça n'était pas comme ça 15 ans avant (on est ici en 1989). D'autre part, je n'ai jamais aimé le Diacre, un personnage qui ne présente pas un aspect imprévisible et déjanté d'une belle richesse comme peut l'être le Joker ; le scénario est de ce fait, peu crédible, avec des relents violents, il ne fait pas rêver ni ne distrait, et Batman n'en sort pas grandi. Si des lecteurs veulent découvrir ce héros emblématique de la culture comics, c'est pas par ces albums qu'il faut commencer, mieux vaut les éviter...

15/09/2014 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Au début, je trouvais ce Batman intéressant. J'étais captivé par ce que je lisais comme par exemple la manière dont le Diacre réussit à briser Batman. Malheureusement pour moi, j'ai trouvé la suite moins bonne. Faire de Batman un être brisé psychologiquement n'est pas une mauvaise idée, mais j'ai vite trouvé cela soûlant car les paroles m'ont semblé répétitives. J'ai eu le même problème avec Dark Knight, mais au moins dans ce Batman il y avait des choses passionnantes alors que ce n'est pas le cas ici. Je me suis franchement ennuyé en lisant les deux derniers tomes.

12/06/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

Bof, bof : voilà une histoire de Batman (Et Robin) très médiocre, voire qui irait jusqu'à dénaturer le personnage de Batman. Déjà concernant le dessin, il est moyen sans être moche. Par contre, comme trop souvent dans les comics, les couleurs sont franchement moches. C'est surtout au niveau du scénario que cette série pêche pour moi. Déjà, l'idée de base de l'histoire est assez banale : un prophète-prêtre de l'ombre hypnotise les foules, galvanise les masses et cherche ainsi à s'emparer du pouvoir. Mais ensuite, c'est la façon dont est traité le personnage de Batman qui m'a moyennement plu. Pour commencer, le point principal de l'histoire, c'est que le Diacre va réussir très vite à briser Batman, à détruire son moral et sa confiance en lui. Ainsi, pendant les trois quarts de l'album, nous trouvons un Batman désemparé, faible, pleurnichard, drogué et victime d'hallucinations. (notons au passage une grosse incohérence du scénario : Batman est longtemps prisonnier du Diacre, mais jamais celui-ci ne va chercher à enlever son masque pour connaitre sa vraie identité). Bref, un Batman diminué, obligé d'être aidé sans arrêt par Robin. Celui-ci va d'aileurs jusqu'à lui flanquer une belle baffe pour lui faire reprendre la raison : les 2 cases en question, où ensuite Robin tire une tronche qui dit "Oups ! C'est pas Batman que je viens de beigner là ?", m'ont d'ailleurs bien fait rire (le seul moment franchement agréable de la BD, je trouve). Donc voilà, pendant une majorité de la BD, Batman est brisé et c'est ça "l'interêt principal" d'Enfer Blanc. Mais ensuite, il reprend du poil de la bête, et là de nouveau le scénariste le dénature trop à mon goût. Car il va devoir affronter face à face l'armée du Diacre, et pour cela, Robin et lui vont s'équiper d'une batmobile avec des roues géantes (le truc bien américain et presque inutile dans le scénario) et surtout de fusils-mitrailleurs et autres mitrailleuses lourdes (à fléchettes soporifiques, heureusement, l'honneur est sauf) : bref, des armes à feu alors que Batman y est totalement opposé en principe (principe qui est bien vite éludé dans Enfer Blanc pour laisser la place à l'action "parce qu'il le faut bien"). Voilà donc quatre tomes d'une série dont on ne retire pas grand-chose, que ce soit au niveau du dessin, de l'originalité du scénario et surtout pas au niveau du personnage de Batman lui-même (à part si vous fantasmez sur un homme-chauve-souris qui se morfond dans son coin).

08/04/2004 (modifier)