Pognon's Story

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Des pierres magiques venues d’Amérique centrale sont commercialisées en France, où elles redonnent confiance et lucidité à ceux qui les portent accrochées aux couilles. Ce qui n’est pas du goût du gouvernement, qui va s’en prendre violemment à leur importateur.


Métamorphose

Ferdinand Copeau, alias Alexis Bocostard, alias Belkravat, est en vacances au bord de la mer où il va tenter de gagner quelques sous en épatant le chaland avec son étonnant numéro de transformiste (il peut déformer son corps pour prendre l’aspect d’animaux). Mais aucun producteur ne l’embauche et, par dépit, il intègre l’équipage d’un bateau en partance pour l’Amérique centrale. Anna Konda, l’aventurière nymphomane qui commande le cargo, doit négocier l’achat frauduleux de véhicules militaires au Honduras. Belkravat a un plan pour rendre la combine d'Anna plus juteuse… mais le coup foire, et seul Belkravat sort vivant et libre de cette expédition… Il se "métamorphose" en chien et s’échappe dans la jungle, où il croise un ermite qui lui révèle le secret d’une pierre magique qu’il porte en permanence accrochée à ses couilles. Belkravat voit là une nouvelle combine pour se faire du fric : il va rentrer en France et importer ces pierres. Pour une fois, son plan fonctionne, et Belkravat se retrouve à la tête d’une montagne de pognon… mais le succès de sa pierre va lui attirer les foudres des autorités.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 1986
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Pognon's Story
Les notes (1)
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07/03/2004 | Cassidy
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Par Cassidy
Note: 2/5

Dimitri signe ici une aventure assez abracadabrante, saupoudrée d’un peu d’humour grinçant et de satire socio-politique… Malheureusement, la sauce ne prend jamais vraiment : on ne rit pas beaucoup et le scénario est quand même bien léger. Il faut attendre la dernière partie de l’album pour sourire un peu grâce à cette histoire de pierre magique qui rend leur confiance en soi et leur lucidité à ceux qui se l’accrochent aux couilles, ce qui mécontente le gouvernement qui ne veut pas d’un peuple éclairé et déterminé à ne pas se laisser marcher sur les pieds… Bref ce n’est pas totalement raté, mais c’est pas une franche réussite non plus, d’autant que, comme dans "Les Mange-merde" du même auteur, un lecteur un peu tatillon pourra déceler dans cette BD quelques relents misogynes et racistes.

07/03/2004 (modifier)