ZéroMan
— Je suis un ZéroMan, mais j’ai été élevé par les humains. Je veux rester auprès d’eux. — Rikki, c’est impossible, leur espèce est condamnée?! Dans 10 000 heures, l’humanité va s’effondrer et elle disparaîtra. Les ZéroMen seront alors les maîtres du monde?!
Dans l’œuvre d’Osamu Tezuka, ZéroMan suit Astro Boy de quelques années. C’est sa première histoire longue de science-fiction publiée sous forme d’un feuilleton hebdomadaire. Une œuvre trépidante, pleine de péripéties, de décors majestueux et d’inventions fantastiques. Texte: L'éditeur
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Editeur
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Genre
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| Date de parution | 17 Novembre 2023 |
| Statut histoire | Série terminée 2 tomes parus |
Les avis
Un vieux manga qui n'aurait sans doute jamais traduit si l'auteur n'avait pas été Tezuka. J'aime bien Osamu Tezuka, mais surtout sa carrière à partir de la fin des années 60, lorsque le manga a commencé à être mature et faire autre chose que des récits pour enfants au ton très enfantin. Il y a des séries des années 50-60 de Tezuka qui me plait un peu, mais il y aussi beaucoup de séries qui ont mal vieillis comme ce ZéroMan Le principal intérêt de cette série est purement historique: les magazines hebdomadaires pour mangas ne sont apparus au Japon qu'à la fin des années 50. Zéroman est le premier manga de Tezuka publié dans un magazine hebdo qui raconte la même histoire du début jusqu'à la fin, contrairement à une série comme Astro Boy qui était composé d'histoires indépendantes. On retrouve les thèmes chers de l'auteur comme la dénonciation de la guerre et du racisme. En fait, un lecteur qui connait bien Tezuka ne va pas être dépaysé par ce que fait le maitre ici. Au niveau du dessin, Tezuka est encore sous influence de Disney et cela a un style rétro que j'aime bien. Le problème vient du scénario. On est clairement dans un récit qui vise les jeunes enfants et chaque chapitre est remplit de péripéties. pour tenir le lecteur en haleine. J'imagine que ça passait mieux lorsqu'on lisait un chapitre parce lorsqu'on lit le tout en bloc cela devient vite fatiguant. Les personnages ne sont que des archétypes, c'est remplis de facilités scénaristiques et parfois d'incohérences. On sent vraiment que Tezuka improvisait son récit Il y a quelques scènes qui sortent du lot, mais la plupart du temps c'est ennuyeux. Sinon, le manga est parfois cru avec des 'merdes' et des 'fait chier'. Est-ce qu'on pouvais écrire des gros mots dans les magazines pour garçons en 1959 ou c'est le traducteur qui fait n'importe quoi ? À vous de décidez !
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