Les Chants du Cygne Noir
1880, la conquête de l'espace bat son plein : au-delà de Mars, les puissances européennes rivalisent pour le contrôle du Ring, la ceinture d'astéroïdes. Mais les vaisseaux qui s'y risquent s'évanouissent sans laisser de traces...
L'univers du Château des Etoiles Les coups de coeur des internautes Manfra ou Franga Nouveautés BD, comics et manga
La jeune Benesh, à la recherche du meurtrier de son frère, s'engage à bord d'un paquebot interplanétaire à destination de Jupiter. Alors qu'elle s'apprête à assouvir sa vengeance, des pirates abordent le navire. La rencontre est explosive. Benesh rejoindra-t-elle le capitaine Lohengrin et l'équipage du Cygne Noir dans sa quête d'une relique extra-terrestre aux pouvoirs étranges ?
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Editeur
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Genre
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Public
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Type
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| Date de parution | 20 Mai 2026 |
| Statut histoire |
Série en cours
(3 tomes prévus)
1 tome paru
Dernière parution :
Moins d'un an
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Les avis
Un immense merci à tous les avis dithyrambiques qui ont été postés ici, sans eux je serais sans doute passée à côté de ce spin-off d'une série que je porte pourtant très haut dans mon cœur ! Les Chants du Cygne Noir, spin-off du Château des étoiles donc, reprend l'univers de sa série mère, profitant de son énorme potentiel d'aventures et de conquêtes spatiales à la sauces Jules Vernes et Georges Méliès, se concentrant cette fois-ci non pas sur des conflits internationaux mais sur un récit de piraterie, de vengeance et, semble-t-il d'après la fin de ce premier tome, de chasse aux trésors. Une recette qui s'annonce classique, mais tout comme avec Le Château des Étoiles, Alex Alice nous prouve une nouvelle fois qu'il maîtrise aisément ces codes narratifs classiques et nous propose une exécution vivante et entraînante. Le dessin est joliment travaillé, les décors sont toujours aussi grandioses et le pur encrage en noir et blanc apporte un charme propre qui différencie cette série de sa prédécesseuse (il s'agit après tout du même dessinateur). L'histoire s'annonce palpitante, le premier tome m'a déjà charmée (même si je ne m'emballerai pas plus que ça pour le moment, il ne s'agit après tout que du premier tome) et la nature de spin-off de l’œuvre n'est pas un handicap comme cela peut parfois être le cas ; nul besoin d'avoir lu Le Château des étoiles ou Les Chimères de Vénus pour apprécier et comprendre la lecture, chaque récit est indépendant tout en permettant une compréhension plus vaste de cet univers qui ravira les connaisseur-euse-s. Excellente série qui s'annonce, j'espère donc de tout cœur que la suite et la conclusion sauront être à la hauteur.
La saga Le Château des étoiles est certainement une des mes sagas préférées de la bande dessinée contemporaine. Voir Alex Alice nous proposer un spin-off sous la forme de manga avait suscité en moi - je l'avoue - une certaine inquiétude. Le format serait-il vraiment justifié ? Pourquoi ne pas faire un récit dérivé sous la même forme, comme l'excellent Les Chimères de Vénus d'Alain Ayroles ? Dès le début de la lecture de ce premier tome, mes réserves sont tombées. Pour raconter cette histoire, le format manga apparaît comme une évidence. Alex Alice montre qu'il a tout compris à ce style, il parvient à en tirer le meilleur et même à le croiser avec une forme de narration peut-être un peu plus classique et typique de la BD franco-belge. Œuvre hybrique, Les Chants du Cygne Noir ne souffre jamais de ce statut. Au contraire, il constitue une synthèse admirable de toutes les influences revendiquées par l'auteur, de Jules Verne à Albator, mais en conservant toujours la forte identité qui caractérise la saga. Ainsi, Les Chants du Cygne Noir reprend la structure classique du récit de vengeance, mais en l'insérant à merveille dans l'univers de sa célèbre saga. Cela nous fait revoir cet univers comme si on le découvrait pour la première fois et c'est particulièrement réussi. On s'attache tout de suite à l'héroïne Benesh grâce à la force de son traumatisme fondateur et à la mise en page qui l'accompagne (une succession de 4 pages impaires à la structure similaire, qui disent tout sans un mot). La narration type manga permet ensuite à Alice de nous offrir des séquences d'action incroyablement spectaculaires, c'est sans aucun doute les plus épiques de tout Le Château des étoiles. On assiste à un récit qui offre une quasi-unité de temps et de lieu, et qui nous fait assister à un braquage spatial. Il y a du Titanic et du Ocean's Eleven là-dedans, mêlé à du space opera, c'est juste LE mélange parfait, quoi. Tout en glissant des les dialogues pleins d'élégance et de sous-entendus qu'on lui connaît dans ce récit, Alex Alice parvient à nous offrir un cocktail particulièrement digeste où le grand spectacle ne le cède jamais à l'émotion, et où les twists sont parfaitement dosés pour surprendre sans rechercher l'esbroufe gratuite. Et enfin, ce dessin... J'étais déjà fan de la patte graphique d'Alice dans sa saga-mère, mais là, il parvient à trouver l'équilibre parfait pour proposer un dessin typé manga qui ne renonce pas à son soin scrupuleux du détail. Il offre à nos yeux éblouis des planches magnifiquement construites, à la patte graphique totalement maîtrisée. Seul regret, que le format manga réduise la taille de ces planches... Pas grave, la narration ultra-efficaces nous aide à vivre au rythme des héros, à leurs côtés, cette aventure cosmique riche en rebondissements. Bref, j'aimais déjà Le Château des étoiles, mais J'ADORE Les Chants du Cygne Noir ! Alex Alice nous offre une extension plus que plaisante à son univers spatial, et distille un savant mystère qui relie étrangement ce spin-off à la saga initiale, en y glissant des personnages connus, dont on aimerait savoir ce qui les a menés ici... Autant dire qu'on va compter les jours avant de pouvoir se replonger dans l'univers merveilleux de ce Ring et comprendre comment on en est arrivés là !
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