Cybercats
Des chats humanoïdes jouent les exorcistes du cyberespace !
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Dans la cité bétonnée et polluée de Néo Vertica, Kensei est un refuge. Ce jeu vidéo populaire plonge ses millions de joueurs au cœur du Japon médiéval. Mais l’expérience vire au cauchemar : peu à peu, les joueurs sombrent dans le coma. Face au danger, Azuki, Kuro et Mei s’incarnent dans l’univers virtuel de Kensei. Ils sont déterminés à identifier la menace et la vaincre avant qu’elle ne dévore le monde réel.
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| Date de parution | 25 Mars 2026 |
| Statut histoire | Une histoire par tome 1 tome paru |
Les avis
Dans un décor futuriste à tendance cyberpunk, un trio de chats humanoïdes joue les justiciers quand le monde virtuel et le réel s'entremêlent. Une série rythmée, accessible et pensée pour divertir tout en glissant un message sur les dérives du web, notamment le cyberharcèlement. Le dessin est chouette et bien maîtrisé. Le mélange entre trait traditionnel et couleurs numériques fonctionne très bien et donne un rendu dynamique, presque vidéoludique, parfaitement en phase avec le propos. La série regorge de clins d'œil geeks, ce qui fait à la fois son charme et ses limites. C'est sympathique parce qu'on s'amuse à repérer les références (à commencer par Samouraï Pizza Cats avec ce héros chat livreur de pizzas qui devient samouraï dans le monde virtuel), mais cela peut aussi devenir un peu envahissant quand certaines tombent un peu comme un cheveu sur la soupe. L'exemple le plus frappant pour moi est l'utilisation très présente de l'alphabet Aurebesh (celui de l'univers Star Wars), qui m'a régulièrement donné envie de le traduire tout en me faisant m'interroger sur les implications d'une telle réutilisation si jamais il prenait l'envie aux avocats de Lucasfilm de s'y intéresser. Sur le fond, le récit reste très orienté jeunesse. L'antagoniste du premier tome, incarnation d'un avatar malveillant né du cyberharcèlement, est traité de manière assez frontale, et la résolution, où les harceleurs sont punis puis comprennent la leçon, reste très sage et convenue. Tout est bien qui finit bien, avec une morale claire. Il en résulte une série sympathique, bien dessinée, rythmée et divertissante pour un jeune public, mais qui pourra sembler un peu mièvre et attendue pour un lecteur adulte.
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