Treize êtres en jeu

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Le principe de cette série policière est de réunir treize personnages qui pourront être suspects, victimes, ou coupables...


Marseille Policier, mais drôle Treize Etrange

Le principe de cette série policière est de réunir treize personnages qui pourront être suspects, victimes, ou coupables...

Intrigue new-yorkaise
Cette première histoire réunit des ingrédients tels que drogue, flics et mafia pour retrouver l'ambiance des polars noirs américains des années cinquante.
Intrigue à Folkstone
Excentrique inspecteur à la pipe, crime parfait et protagonistes au-dessus de tout soupçon, sont les principaux éléments de cette histoire inspirée du roman policier anglais.
Intrigue marseillaise
Quand, dans le Marseille des années 30, la femme du caïd déboule au milieu d’une réunion de famille, la petite mise aux poings tourne vite au casse-pipe. Un polar à la française avec des personnages et des dialogues hauts en couleurs.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Mai 1997
Statut histoire Une histoire par tome 3 tomes parus
Couverture de la série Treize êtres en jeu
Les notes (1)
Cliquez pour lire les avis

27/10/2003 | ThePatrick
Modifier


Le principe de cette petite série, en imposant la contrainte des 13 personnages, est plutôt sympathique, ainsi que le fait de reprendre les grands cadres classiques du polar. N'ayant lu que le deuxième tome ("Intrigue à Folkstone"), mon avis ne portera que sur lui. Le dessin de Christopher est assez charmant : épuré, avec des personnages naïfs un peu à la Tezuka ("Astroboy")... mais dans ce deuxième tome le découpage, et surtout certains enchaînements, donnent l'impression d'être encore mal maîtrisés, et parfois un peu saccadés. Au début, le laitier (Mike Milkway) se fait tuer. Les inspecteurs enquêtent donc, en répétant à chaque fois "Mike Milkway, le laitier, a été retrouvé étranglé sur la falaise". Ceci induit un certain effet comique (de répétition, évidemment), qui ajouté au champ lexical du lait, assaisonné à tout bout de champ, est plutôt plaisant. Mais bon. Un inspecteur s'exprime uniquement par onomatopées, on n'en voit pas trop l'intérêt, et puis on ressent un petit côté artificiel à certains moments. Dommage, car si l'idée de départ est intéressante, la mise en oeuvre laisse un peu à désirer. Reste tout de même une gentille parodie qui fait sourire.

27/10/2003 (modifier)