Dark Knights of Steel - Allwinter

Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)


Auteurs espagnols DC Comics

La neige tombe en abondance, le sang coule noir, et la couleur elle-même n'est plus qu'un lointain souvenir. Le légendaire assassin Deathstroke écume une terre gelée, tuant pour l'argent au sein d'une nation de jarls en guerre perpétuelle. Mais lorsque ce guerrier impitoyable doit escorter un jeune enfant aux mystérieux pouvoirs, choisira-t-il de prendre les armes pour mettre fin à la malédiction glaciale qui sévit sur ses terres, ou se laissera-t-il consumer par les erreurs de son passé ?

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 15 Avril 2025
Statut histoire Série en cours 1 tome paru
Dernière parution : Moins d'un an

Couverture de la série Dark Knights of Steel - Allwinter © Urban Comics 2025
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)
Cliquez pour afficher les avis.

07/06/2025 | Cacal69
Modifier


L'avatar du posteur Tomdelapampa

Je connais l’univers en ayant suivi la bataille des 3 royaumes (voir Dark knights of steel) mais c’est loin d’être un pré requis pour suivre le présent tome, des références y sont faites mais sans enjeux ou impact sur l’histoire. Ce qu’il faut juste connaître en démarrant cet album, c’est qu’on entre dans l’univers DC revisité à la sauce médiévale fantastique, les héros bien connus y sont réinterprétés. J’avoue que je préfère la présente proposition par rapport à la série mère. J’étais particulièrement dedans pendant 2 tiers de ma lecture puis malheureusement le soufflé retombe. Dans les bons points, on a droit à une partie graphique très agréable, la tonalité de couleurs, en plus de donner du corps au scénario, amène de sacrées ambiances et donne un rendu assez stylé. J’ai apprécié également d’avoir une histoire plutôt linéaire et de ne pas assister à la grand réunion de famille DC (reproche que je faisais à la série mère). Ici nous suivrons Deathstroke (que je connais peu) dans une aventure un peu classique de « sauvetage de messie », reste que c’est pas désagréable à suivre, il y a un petit côté sanglant sympathique. Et j’ai bien accrocher au fond, un monde sans couleurs qui sied bien à ce monde d’inspiration viking. Bref tout ça m’a bien mis en appétit jusqu’à ce final sans saveur et en forme de Happy end, ça jure vraiment avec toute l’aventure et ça gâche le ressenti final. Dommage. L’album contient une 2eme histoire que je n’ai pas aimé. C’est comme un teaser pour la suite de cet univers (façon générique du MCU), on y introduit Aquaman.

03/12/2025 (modifier)
Par Cacal69
Note: 3/5
L'avatar du posteur Cacal69

Je découvre l'univers de "Dark Knights of Steel" avec ce spin-off de la série mère. C'est aussi ma première incursion dans la collection Elseworlds de chez DC Comics. Le récit principal me fait découvrir un monde froid et glacial, le Rudiver, qui se rapproche de celui des vikings, un monde en noir, blanc et gris où la couleur a disparu depuis l'effondrement du royaume de Maxwell premier du clan du nord lors de la bataille des trois armées. Un monde sans couleurs qui me rappelle deux autres comics : Kroma et Le Passeur (Lowry). On va suivre les aventures de Deathstroke, un guerrier qui loue ses services au plus offrant, un guerrier à la barbe blanche. Le scénario de Jay Kristoff va suivre une trame très classique, Deathstroke va protéger un jeune garçon contre un roi qui veut maintenir son royaume dans le Rudiver. Ce jeune garçon a le pouvoir de rompre le sort maléfique qui plonge le monde dans un hiver perpétuel. Rien de bien innovant dans cette quête fantastique, pas de véritables surprises, des personnages stéréotypés, mais la narration dynamique permet de ne pas s'ennuyer. J'aurais préféré une conclusion qui ne se termine pas en happy end. Le dessin, dans un style informatisé, de Tirso en met plein la vue. C'est puissant, détaillé, expressif et énergique. Quelques touches de couleurs autour du gamin et sur les flash-back. Le point fort de cette histoire. En bonus : "Dark Knights of Steel - Heir to the Sea". Une cinquantaine de pages se déroulant vingt-cinq ans avant la bataille des trois armées. Un récit aux nombreuses références : Atlantis avec ce royaume sous-marin, Batman avec une ville nommée Gotham et un orphelinat au nom d'Arkham, et enfin Arthurien avec cet enfant (Arthur) héritier d'un trône. Sympathique. Le dessin de Riccardo federici au trait gras et les couleurs ternes de Arif Prianto sont agréables à contempler. Pour les aficionados de médiéval fantastique.

07/06/2025 (modifier)