M-A-D
Dans un futur proche, les Mechams ont déclenché une guerre sans précédent contre l’humanité. Comme rempart contre cette menace, le MAD résiste.
Robots
La guerre contre les mechams a dévasté le monde. L'humanité est réduite à une multitude d'îlots de résistance, séparés les uns des autres par des océans de rouille. Daïa Anikine et Socrate, un robot avec lequel elle partage sa conscience, appartiennent au M.A.D, le Mechanical Assault Division. Leur mission est de protéger les derniers bastions de la civilisation. Daïa n'est pas du genre à laisser ses émotions lui dicter ses actes, pourtant, quand l'une de ses amies est retrouvée démembrée à l'intérieur même de l'enceinte de la ville, elle décide d'aller contre les ordres de sa supérieure et de traquer l'assassin, quelles qu'en soient les conséquences...
| Scénario | |
| Dessin | |
| Couleurs | |
|
Editeur
|
|
|
Genre
/
Public
/
Type
|
|
| Date de parution | 18 Octobre 2024 |
| Statut histoire |
Série en cours
2 tomes parus
Dernière parution :
Moins d'un an
|
Les avis
Voici le récit d’une lecture laborieuse malgré le trait de Thomas Legrain que j’adore. D’entrée de jeu je suis assez déçu par une narration confuse et un manque de fluidité. L’histoire se complique. Qui fait quoi ? Qui est contre qui ? Qui sont ces méchams ? Cela se transforme rapidement en un casse-tête. Je fais des allers et des retours constants pour comprendre et avancer dans ma lecture. Les situations sont confuses. Une gymnastique intellectuelle qui, loin d’enrichir l’expérience, finit par lasser. Le choix des noms, volontairement tirés vers la science-fiction, relève davantage du gadget que d’une réelle nécessité narrative. Ces appellations saugrenues, censées ajouter une touche d’originalité, ne font qu’alourdir la compréhension et brouillent les pistes. Au lieu de servir l’immersion, elles créent une distance artificielle avec l’histoire, comme si les auteurs avaient sacrifié la clarté sur l’autel d’un style prétentieux. Rien ne coule de source dans cet album : ni les dialogues, ni les transitions, ni même la progression des événements. On a l’impression de suivre un puzzle mal assemblé, où chaque pièce résiste à l’emboîtement. Seuls les dessins de Thomas Legrain, dynamiques et expressifs, parviennent à sauver partiellement l’ensemble. Son trait, à la fois précis et énergique, offre un répit visuel bienvenu dans ce fouillis scénaristique. Après avoir achevé le tome 1 avec difficulté, la perspective de plonger dans le tome 2 ne suscite en moi aucun enthousiasme. Quand la lecture devient une corvée, mieux vaut savoir s’arrêter. Dommage, car le potentiel graphique était là… mais une BD, aussi belle soit-elle, ne peut se contenter de son apparence pour convaincre. Ma note ? 2 étoiles – À réserver aux inconditionnels du style de Legrain, ou aux amateurs de défis narratifs (masochistes ?).
De Thomas Legrain je ne connais que Latah qui, sans être honteux, ne m’avait pas laissé un grand souvenir. Je n’avais pas trop accroché au graphisme que je juge pro mais trop lisse et inadapté à la jungle. L’anticipation version sf, par contre, lui va plutôt bien. J’ai lu ce 1er tome avec plaisir et intérêt. Rien de follement original mais assez bien foutu, une bonne entame pour les amateurs. De plus le nombre de pages est généreux pour bien cerner cet univers. Le récit prend place dans un futur pas si lointain, où les robots se sont rebellés et ont mis à mal l’humanité. Les différentes forces en présence ayant bien diminuées lors de ce conflit, une sorte de statu quo s’est installée, les meccha se contentant de rapines et les humains de survivre dans quelques cités. Précisons qu’avec le temps, les robots ont commencé à se démarquer en développant une identité propre, on a les alphas et leur meute, les indépendants … Les humains pour lutter ont mis au point de nouveau robot sans I.A. mais qui partage la conscience d’une humaine, ils agissent en binôme comme des rangers via le MAD. Voilà pour le background. L’intrigue prend place en Russie, Novgorod plus précisément, ce qui amène son petit lot de dépaysement dans le vocabulaire. Nous nous attacherons au quotidien de Daïa et son robot qui prendra une tournure inattendue en enquêtant sur un meurtre. Ça ne chamboulera pas son petit monde mais c’est très bien tenu, du bon divertissement. Un mix réussi de x références : Blade Runner, zombies, la geste des chevaliers dragons … et parfaitement mis en images. J’ai bien aimé l’ambiance. 3,5
Site réalisé avec CodeIgniter, jQuery, Bootstrap, fancyBox, Open Iconic, typeahead.js, Google Charts, Google Maps, echo
Copyright © 2001 - 2026 BDTheque | Contact | Les cookies sur le site | Les stats du site
© Le Lombard 2024