Faut qu'on parle

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Avec ses albums Je veux le Prince Charmant, Hélène Bruller est une vraie salope ou Love, on connaissait Hélène Bruller héritière de Reiser et chantre du décorticage corrosif des rapports hommes-femmes en bande dessinée. Avec ce nouvel album, elle nous prouve qu'elle est aussi une grande dessinatrice d'humour dans la lignée de Voutch ou Sempé !


La BD au féminin

Dans cette série de gouaches, elle résume en un dessin le drame de l'incommunicabilité que nous vivons tout un chacun au quotidien : maladresses, incompréhensions, gaffes, mots d'enfants... des travers ou anecdotes qui font mouche sous sa plume et son pinceau.

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 20 Juin 2011
Statut histoire Strips - gags 1 tome paru

Couverture de la série Faut qu'on parle © Drugstore 2011
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)
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01/02/2024 | Ro
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Par Ro
Note: 2/5
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Dans cet album, Hélène Bruller se lance pour la première fois dans des gags en une image, avec le texte en dessous, à la manière d'un Voutch. Cela lui permet de se faire un peu plus plaisir en terme de dessin, avec de grandes images peintes à la gouache, où l'on retrouve certes sa manière si personnelle (et pas très jolie) de représenter des visages et surtout des nez, mais où elle peut offrir quelque chose de plus travaillé dans le reste et dans la composition. C'est donc un peu plus joli que ses albums habituels mais... l'exercice du gag en une image ne lui réussit pas vraiment. On y retrouve ici et là sa thématique habituelle des relations hommes-femmes compliquées et autres gaffes de communications, mais les thématiques sont en réalité très variées, n'ayant parfois rien à voir, voire même ne mettant pas des êtres humains en scène, visiblement au gré de l'inspiration de l'autrice. Et ce n'est malheureusement pas vraiment drôle. Certains gags attirent le sourire, beaucoup d'autres tombent à plat, et certains gags sont mêmes un peu difficiles à comprendre. Sans la mise en scène sur plusieurs cases, Hélène Bruller semble ne pas arriver à s'exprimer aussi bien que dans ses BD habituelles. Bref, c'est très moyen.

01/02/2024 (modifier)