The Bridge

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Le destin d'un Marine engagé en Irak alors que sa vie privée part en vrille.


L'Irak Paquet

Irak, Région de Kerbala. Une section du premier régiment de reconnaissance du corps des Marines est en embuscade dans un village abandonné afin d’intercepter un chef des insurgés. L’opération va amener les Marines à coopérer avec un agent de la CIA, bien déterminé à arrêter le djihadiste. Parmi les leathernecks, le Caporal Enrique « Rick » Chavez qui vient de passer cinq jours au pays. Mais loin d’avoir été agréable, la permission aura mis le soldat face à toutes les difficultés familiales et personnelles que la guerre met de côtés. Les nouvelles guerres ne touchent plus directement les civils comme autrefois, c’est juste un reportage au journal télévisé, qu’on regarde pendant le repas sur un grand écran plat, et parfois le corps du jeune voisin qu’on enterre avec les honneurs. Mais la guerre est partout, même dans les rues de Los Angeles...

Scénariste
Dessinateur
Coloristes
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Août 2008
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série The Bridge © Paquet 2008

12/05/2022 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Très basique, très brut de coffrage, ce récit (de jeunesse ?) de Koeniguer. Un récit à l’Américaine, je dirais, avec de courageux Marines, des agents de la CIA plutôt retors, des terroristes suicidaires et déterminés (mais ça, c’est parce que l’album est vu sous l’angle des ‘nobles’ Marines américains, sinon, on aurait peut-être parlé de résistants courageux et d’autochtones terrorisés) et un héros dont on va découvrir la vie privée via de multiples flash-backs (et entre sa grand-mère qui vient de décéder, sa femme qui le quitte, son père peu abordable et son frère et sa sœur qui ont bien besoin d’être cadrés, il y a de quoi avoir l’esprit ailleurs que sur un champ de bataille). L’ensemble est trop caricatural pour pleinement me convaincre malgré les bonnes intentions, dont celle de nous montrer l’homme derrière le tireur d’élite. Mais il y a un réel savoir-faire en matière de bande dessinée. Le dessin est agréable à lire, le découpage est bon, l’équilibre entre dialogues et scènes d’action est plaisant. Ça se laisse lire, c’est juste que ce qui est raconté est très caricatural, très basique, trop insistant dans sa dimension mélodramatique et il me semble avoir déjà souvent vu ce genre de récit. Du coup, ben bof, quoi…

12/05/2022 (modifier)