Poussières

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Poussières est un conte écologiste dans lequel, porté par une technologie très avancée, un peuple épuise la nature au point de la rendre totalement stérile.


Environnement et écologie

Oberonn, « La forêt qui recouvrait tout », court un terrible danger. Les Airinites, étrange peuple technoïde, absorbent ses forces vitales et tuent par centaines les esprits chargés de la protéger. Guidés par le vieux chevalier Torsechêne, Uzogi et Mimeya, enfants de l’Esprit-Mère, vont se lancer dans une quête essentielle pour la survie de leur planète.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 23 Juin 2016
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Poussières
Les notes (1)
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02/12/2019 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Cet album souffre d’un énorme manque de clarté à mes yeux. Clarté dans le dessin d’abord. Parce que si Michaël Ribaltchenko sait manifestement manier un pinceau, il a aussi tendance à charger ses planches. Du coup, il m’est arrivé à plus d’une reprise de ne pas comprendre ce qui était dessiné. Les scènes d’action souffrent particulièrement de ce problème mais même en dehors de ces scènes, il m’est plus souvent arrivé qu’à mon tour de ne pas parvenir à lire une ou l’autre case. Clarté dans le scénario ensuite, car si j’ai le sentiment d’avoir compris le plus gros de l’histoire, je dois bien avouer ne pas avoir saisi certains passages, et surtout avoir fameusement pataugé avec les scènes développées à la fin de l’album et censées nous expliquer les raisons des malheurs qui frappent l’univers dont il est question. Par ailleurs, plusieurs ellipses ne sont pas bien développées (le héros, par exemple, parle en début du récit d’un malheur qui a frappé sa famille et qui explique ses réticences à s’engager dans une nouvelle quête. Et puis cette quête se déroule sans que l’on comprenne en quoi la précédente avait bien pu causer le malheur de sa famille, les explications apportées ne la concernant en rien). Clarté de la calligraphie enfin, car dans la seconde partie du récit, les ‘o’ ressemblent régulièrement à des ‘e’ ou à des ‘a’. Ce manque de clarté m’a obligé à relire plus d’un dialogue, cassant par là même le rythme de ma lecture. Trop de petites erreurs, de petites maladresses, de petites approximations qui ont fait qu’au final, j’ai fini par ne plus me passionner pour ce conte. Pourtant, il avait réussi à m’intriguer au début de ma lecture… Dommage, donc, mais ‘bof’ au final.

02/12/2019 (modifier)