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Le Patient

Note: 3.36/5
(3.36/5 pour 11 avis)

Jeu trouble entre le rescapé d'un massacre et la psy venant l'interroger.


À quoi bon se souvenir qu’on a vécu l’enfer ? La police arrête une jeune fille errant dans la rue, couverte de sang, un couteau à la main. En se rendant chez elle, les agents découvrent avec effroi une scène de massacre : toute sa famille a été assassinée... 6 ans plus tard, Pierre Grimaud, l’unique survivant du « massacre de la rue des Corneilles », se réveille d’un profond coma. L’adolescent de 15 ans qu’il était au moment des faits est aujourd’hui un jeune homme de 21 ans. Désorienté, encore paralysé et souffrant d’amnésie partielle, il est pris en charge par le docteur Anna Kieffer, psychologue spécialisée sur les questions de criminologie et de victimologie. Pendant leurs séances, Anna tente de l’amener à se souvenir des circonstances du drame, malgré ses pertes de mémoire. Pierre lui évoque la présence mystérieuse d’un « homme en noir » qui hante ses rêves, probable réponse inconsciente à son traumatisme. Après plusieurs rendez-vous, Anna découvre en Pierre un être sensible et très intelligent. Touchée par son histoire, elle se met même à le prendre en affection. Petit à petit, une véritable complicité s’installe entre eux. Anna n’imagine pas à quel point ce patient va changer sa vie… Après le remarqué Ces jours qui disparaissent, Timothé Le Boucher revient avec un ouvrage témoignant une nouvelle fois de sa science narrative exemplaire. S’inscrivant dans une veine plus réaliste, Le Patient est un thriller psychologique prenant et surprenant, laissant entrevoir quelques-uns des thèmes de prédilection de l’auteur : le rapport à l’autre, la notion du « temps », de l’identité et de la mémoire. (Site éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 10 Avril 2019
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le Patient

23/06/2019 | Noirdésir
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L'avatar du posteur ThePatrick

Ce thriller psychologique assez long arrive à créer une atmosphère oppressante dès son tout début. En près de 300 pages, il ne s'essouffle pas et parvient à maintenir et renouveler le suspense. Le dessin de Timothé Le Boucher est fidèle à lui-même, d'inspiration assez manga, avec en particulier des personnages d'apparence souvent jeune et androgyne. Des cases de décor parsemées ça et là insufflent des respirations au récit et par leur simple présence donnent l'image d'un contexte un peu plus large. Je ne suis cependant pas plus convaincu que ça par les expressions des personnages, souvent difficilement déchiffrables, et parfois assez stéréotypées : on va avoir par exemple des expressions "j'ai peur", "je suis le grand méchant machiavélique", "je suis supérieurement intelligent", "je suis très mystérieux" qui seront répétées à l'envi. Concernant l'histoire, si je l'ai trouvé prenante à souhait et si l'intrigue présente des rebondissements et flashbacks intéressants, j'ai aussi cru y trouver de grosses incohérences. (Attention, spoiler) Après 6 ans dans le coma, il suffira de quelques semaines à notre patient pour qu'il retrouve des capacités musculaires excellentes, tout en faisant semblant auprès de tout le personnel de l'hôpital d'être juste en train de vaguement se rétablir. Le twist final surtout me laisse très interrogatif. Si ce n'est pas Pierre le coupable et que c'est Anna qui lui a insufflé tous ces souvenirs, est-ce elle la coupable des meurtres de la famille de Pierre ? Des autres meurtres évoqués ? Et sinon de qui s'agit-il ? Et si elle est la marionnettiste, quel est son mobile ? Sachant bien évidemment que si autres meurtres il y a eu, des éléments objectifs existent pour corroborer ou infirmer les hypothèses qu'on peut émettre. Mais bien sûr ces éléments n'apparaissent pas dans ce récit. Et s'il s'agit juste de dire que c'est vraiment Pierre le manipulateur et qu'il essaie de faire douter Anna et nous avec (mais dans ce cas pourquoi a-t-elle éteint son magnétophone ?), ça serait là aussi un peu faiblard. (fin spoiler) Ayant reparcouru l'album, je ne trouve aucune réponse convaincante à ces questions. Aussi le twist final me paraît-il soit un peu artificiel, mystérieux pour être mystérieux, soit incompréhensible, et je dois avouer que cela me laisse sur une déception. Dans le même registre, Shutter Island par exemple (le roman, le film, et je suppose la bd) est autrement magistral. Une lecture prenante et oppressante donc, mais qui s'achève malheureusement sur un un goût de déception.

10/06/2021 (modifier)
L'avatar du posteur carottebio

L'auteur réussit à créer une atmosphère trouble entre les différents personnages. Des touches d'érotisme malsain, des liens familiaux dysfonctionnels, des vies brisées se mélangent dans le département de rééducation de cet hôpital. Le tout est mené au rythme d'une enquête longue, des flashbacks du héro, des péripéties présentes, qui dévoilent lentement l'intrigue. C'est une lecture prenante qui au final doit plus à l'ambiance et au mystère entourant les protagonistes qu'à l'enquête policière.

16/05/2021 (modifier)
Par DCD
Note: 2/5
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Une bande dessinée intéressante avec une scène glauque à souhait mais avec une fin floue. L'histoire : Pierre Grimaud, l'unique survivant du massacre de sa famille, se réveille de 6 ans de coma, à l'âge de 21 ans. Désorienté, encore paralysé et souffrant d'amnésie partielle, il est pris en charge par le docteur Anna Kieffer, psychologue spécialisée sur les questions de criminologie et de victimologie, qui s'occupait de sa sœur, accusée du massacre, avant que celle-ci ne se suicide... L'atmosphère ambiguë et pesante, est bien retranscrite par des cases supplémentaires du décor des pièces, qui ralentissent la lecture et retranscrivent ce que voit Pierre, cloué sur son lit. Puis la mise en page évolue en même temps que sa rééducation porte ses fruits, ainsi que le nombre de personnages s'étoffe et que l'intrigue installe le doute sur la culpabilité de la sœur défunte. Le dessin est précis avec quelques airs de manga. A lire au moins une fois.

24/11/2020 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
L'avatar du posteur pol

J'avais vraiment aimé Ces jours qui disparaissent et c'est avec une certaine curiosité et un a priori très favorable que j'ai attaqué cet album. Par certains cotés, on retrouve des thèmes proches entre les 2 oeuvres : la notion du temps qui passe, les rapports humains... le tout ici est mis en scène sur fond de polar. Cela avait tout pour me plaire, mais au final je suis très mitigé. Je suis bien rentré dans l'histoire : qu'est il arrivé à cette famille ? Comment va se reconstruire notre patient, le seul survivant du massacre de sa famille. Entrée en matière réussie. Mais assez rapidement plusieurs détails m'ont gêné. Graphiquement, tous les personnages ont l'air d'être des adolescents, ça ne colle pas avec les médecins par exemple, qui ne sont plus des internes pourtant. Certains aspects médicaux m'ont dérangé aussi : les questions que se posent la toubib sont dignes d'une étudiante première année. La relation de notre héros avec sa psy ne m'a pas convaincu. Je n'ai pas cru un instant à ce petit jeu de manipulation séduction. Et cela occupe une place bien importante dans l'album. Contrairement à Ces jours qui disparaissent qui provoque des questions existentielles et qui fut une lecture marquante, celle-ci est assez anecdotique à coté. Cela n'a provoqué aucun questionnement chez moi. A coté de ça, j'avais envie de connaitre le fin mot du récit, c'est donc que malgré ces éléments négatifs, il y a quand même de la matière intéressante. Mais au final je suis un peu déçu et je ne garderai pas grand chose de cette lecture je pense.

05/09/2020 (modifier)
Par Blue boy
Note: 4/5
L'avatar du posteur Blue boy

Timothé Le Boucher, auteur très en vue depuis le surprenant Ces jours qui disparaissent, publiait il y a un an « Le Patient », passant de ce qu’on pourrait appeler du « fantastique intimiste » à un registre plus conventionnel : le thriller psychologique. Comme pour son ouvrage précédent, le talent du jeune prodige se mesure autant à sa maîtrise du dessin que du scénario. Sa ligne claire fine et élégante bénéficie d’un cadrage millimétré, exprimant à la perfection les non-dits en jouant à fond sur les regards et la gestuelle. Du grand art qui resserre les liens les plus visuels entre le 7e et le 9e art. La narration elle-même est d’une extrême fluidité, dominée par un mystère constant qui maintient le lecteur en haleine jusqu’à la fin, et applique à merveille les codes cinématographiques du genre, sans oublier le twist final. Auparavant, Le Boucher aura pris soin de faire ressortir l’ambigüité et le côté obscur de ses personnages pour mieux nous laisser sur le qui-vive. On pourra légitimement mettre un bémol, mais pour en parler, il conviendra de conseiller au lecteur de cette chronique qui n’aurait pas lu l’ouvrage de ne pas lire la phrase qui suit. [SPOILER] Après avoir refermé ce pavé envoûtant (292 pages tout de même !), on peut s’interroger sur la crédibilité de l’intrigue. Le jeune Pierre, manipulateur cynique doté d’une intelligence supérieure, aurait-il réellement pu demander à sa sœur d’ajuster sa force pour ne pas lui asséner de coups mortels, mais suffisamment dosés pour le faire tomber dans un coma de six ans, sans risque d’y perdre des facultés cérébrales ? Car on constatera que lorsque le jeune garçon émerge de son coma, il semble avoir conservé intacte son intelligence hors normes si ce n’est une légère amnésie… [FIN DU SPOILER]. Bref, chacun se fera son opinion sur le sujet, mais quoi qu’on en pense et malgré ce que l’on peut considérer comme une légère incohérence, l’intrigue est plutôt bien ficelée, mais surtout, les personnages, TOUS les personnages sans exception, sont extrêmement bien campés. L'histoire, que l’on n'oubliera pas de sitôt, est assez dérangeante, notamment par le jeu trouble voire un peu malsain entre Pierre et sa jolie psychiatre (qui pourrait avoir l’âge de sa mère), fascinée et un brin amoureuse de son jeune patient et de sa personnalité extraordinaire, [SPOILER] qui rappellera quelque peu les « liaisons dangereuses » entre Hannibal Lecter et Clarice Starling dans « Le Silence des agneaux ». [FIN DU SPOILER]

03/09/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
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C'est avec ce second album de Thimoté Le Boucher que je découvre le talent de cet auteur, je n'ai pas lu son premier Ces jours qui disparaissent qui a séduit grand nombre de lecteurs et contribué à faire sa renommée. Dans cet album Thimoté Le Boucher nous embarque dans un thriller psychologique tendu qui va se jouer entre un jeune homme de 21 ans, Pierre Grimaud, qui vient de passer 6 ans dans le coma. Il est en fait le seul survivant du massacre d'une famille entière ; c'est sa sœur qui a été arrêtée arme à la main le soir de la tuerie et qui s'est suicidée plus tard. A son réveil Pierre Grimaud reste très affaibli physiquement et souffre d'amnésie partielle ; il va donc suivre une thérapie avec le docteur Anna Kieffer, psychologue spécialisée en criminologie, qui a déjà travaillé sur l'affaire au moment des faits. C'est donc toute cette reconstruction et la découverte petit à petit de ce qui s'est passé ce soir là qui constitue le nœud du récit, ainsi que la personnalité de Pierre. Le récit est très bien construit en jouant beaucoup sur la psychologie des personnages principaux ou secondaires et les ambiances que posent le trait et la colorisation de Thimoté Le Boucher nous embarquent pleinement dans son histoire. On se laisse prendre à ce jeu du chat et de la souris sur fond macabre, jusqu'au retournement final de l'histoire qui pourra laisser certains lecteurs dubitatifs, mais qui au final nous oblige à réfléchir à la complexité de ce personnage... Voilà un très bon album qui grâce à son graphisme élégant et un scénario bien pensé vous entraînera dans les méandres du cerveau d'un personnage complexe...

19/05/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
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Un thriller psychologique plutôt pas mal alors que ce genre n'est pas ma tasse de thé d'ordinaire. On retrouve dans cet album le dessin de Timothé Le Boucher qui m'avait déjà séduit dans Ces jours qui disparaissent. Un trait clair et très maîtrisé, presque organique et doté de beaucoup de finesse. Il présente quelques influences du graphisme manga qui se manifestent de-ci de-là, et parfois quelques influences du style de Bastien Vivès dont il se détache cependant davantage que dans ses anciens albums, mais rien qui ne l'empêche d'avoir sa propre personnalité visuelle. Je l'apprécie beaucoup à deux légers regrets près. Le premier est une propension à féminiser un peu trop les personnages masculins : dans leurs postures sensuelles, leurs regards, je sens chez presque chacun d'entre eux une part d'homosexualité latente qui me dérange un peu. Le second vient de la colorisation des passages nocturnes ou dans l'obscurité : le manque de contraste de ces planches là les rend souvent trop difficiles à déchiffrer, c'est dommage. L'histoire est vraiment intrigante. La curiosité maintient le lecteur en haleine tout du long pour comprendre ce qu'il s'est passé lors de cette fameuse nuit et quel est le mystère qui tourne autour de ce fameux patient et de sa psychologue. Qui cache quoi ? Quand viennent les révélations du dernier tiers de l'album, le lecteur est plus ou moins pris au dépourvu et ne sait plus trop sur quel pied danser. Je craignais alors une réussite trop facile du "méchant" de l'histoire mais le déroulé de l'intrigue m'a donné tort en contre-carrant ses plans. J'avoue toutefois ne pas avoir très bien compris le dialogue des toutes dernières pages. Y a-t-il là à nouveau une autre révélation qui viendrait changer la donne ou est-ce juste du bluff ? Car s'il y a vraiment retournement de situation, je le comprends mal et je le trouverais assez peu crédible. Mais le fait de terminer le récit sur cette sorte de fausse porte ouverte est assez bien vu.

18/11/2019 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
L'avatar du posteur gruizzli

Qu'il est difficile de passer après un premier opus remarqué comme Ces jours qui disparaissent. Et pourtant l'auteur a réussi à faire quelque chose de remarquablement bien en tant que deuxième BD, même si je dois reconnaitre une moindre efficacité à la lecture que dans sa première BD. Le dessin est toujours aussi bon, avec un petit peu plus d'efficacité dans certaines cases et des personnages qui ont parfois une certaine raideur. Je pense notamment à la psychiatre, qui a des fois une attitude un peu trop raide, mais qui correspond bien au personnage et à la situation. Pour le reste, les visages semblent plus détaillés que dans la première BD et la colorisation est assez semblable. On notera que le dessin est plus proche du gros plan et que la représentation accentue le côté polar et thriller. Car c'est bien un thriller auquel nous avons droit désormais, posant une histoire d'enquête, de morale et d'intrigues entre les personnages. Et si elle est très bien menée avec des conclusions étonnantes ou des messages bien amenés, force est de constater qu'il n'a pas atteint la dimension qu'avait sa première œuvre. Mais que voulez-vous, on se retrouve vite déçu dans de telles conditions, et il devient difficile de juger objectivement la BD. C'est pour cela que je me contente uniquement de mettre un conseil d'achat et une telle note, car j'ai apprécié la lecture et je la recommande, mais je ne peux me départir du sentiment que c'est "moins bien". Et réussir à me départir de cette idée de jugement d'une BD par rapport à une autre va être difficile ...

26/09/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5
L'avatar du posteur Erik

L’auteur Timothé Le Boucher est très impressionnant et ce malgré son jeune âge. L’année dernière, Ces jours qui disparaissent avait été pour moi une révélation dans le monde de la bande dessinée. Je considère qu’il réitère nettement son exploit avec « Le Patient ». Il est certainement l’auteur le plus doué de la nouvelle génération. J’ai littéralement sillonné ces pages avec bonheur et contemplation. La légende est en train de s’écrire. Oui, il se passe enfin quelque chose. L’histoire gagne petit à petit en complexité avec des personnages qui prennent de la profondeur. Il est vrai qu’il y a des fausses pistes mais savamment orchestrées. On dénouera le fil et on déchiffrera les indices avec intelligence. Certes, on se doutait bien du jeu de manipulation. La fin aurait pu être différente et faire dans l’outrance avec un retournement de situation magistral. Cependant, l’auteur évite soigneusement cet écueil non original. Il fait dans le psychologique et cela fonctionne à merveille. On ira jusqu’aux dernières limites de la moralité de l’être humain. On remarquera également une ambiance à la Hitchcock ce que souligne également la magnifique couverture. En effet, les sentiments y sont justes et sans excès. Ils sont d’ailleurs sublimés par la pureté du trait. De nombreuses pages certes mais qui nous permettent d’apprivoiser les personnages pour en devenir plus proches. Graphiquement, c’est parfait pour une lecture agréable. Cette somptuosité du trait conduit au bonheur. Je suis à la fois convaincu et conquis avec cependant une réserve quant au basculement du récit qui aurait pu être plus subtile. Courrez acheter ce thriller et vous ne le regretterez pas. Un immense coup de cœur. Il ne reste plus à faire qu’une adaptation au cinéma. Note Dessin: 4.5/5 - Note Scénario: 5/5 - Note Globale: 4.75/5

21/08/2019 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Comme beaucoup, j’attendais cet album avec impatience. Le précédent opus de Timothé Le Boucher m’avait énormément séduit. Par sa construction, par son originalité, « Ces jours qui disparaissent » avaient réussi, à mes yeux, à renouveler le genre en mêlant suspense, anticipation et fantastique. Et comme bien souvent dans ces cas-là, ma crainte d’être déçu était tout aussi grande que mon envie de découvrir cet album. Au final… je suis déçu mais pas autant que je le craignais. Et je suis séduit… mais pas autant que je l’espérais. Au niveau du dessin et du découpage, j’ai vraiment apprécié le travail réalisé. L’idée de départ est aussi assez bonne même si elle n’est pas aussi originale que celle qui lance « Ces jours qui disparaissent ». Au niveau du développement, j’ai trouvé certaines longueurs dans ce récit, qui aurait pu, je pense, être amputé de 30 pages sans que cela ne nuise au rythme narratif. Au niveau du suspense, c’est peut-être moi qui ai l’esprit mal tourné mais je n’ai jamais vraiment été surpris par ce scénario… jusqu’au dernier retournement que j’ai même trouvé un brin maladroit, mal amené alors que prévisible. Mais voilà, j’aime bien le dessin, j’aime bien la narration, je trouve les personnages intéressants. Du coup, même si je n’ai jamais été vraiment surpris (et c’est quand même un peu ce que j’attends de ce type de thriller psychologique) je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment de lecture. Simplement, mes attentes étaient trop grandes et l’album proposé est juste « pas mal » à mes yeux et pas assez original à mon goût pour que je reste sur le cul en me disant « waw, il m’a bien possédé, l’animal ! »

27/06/2019 (modifier)