Sept Cannibales

Note: 2.6/5
(2.6/5 pour 5 avis)

Sept prédateurs qui entendent repousser les limites du Mal. Une victime désignée qui ne l’entend pas de cette oreille… Sylvain Runberg et Tirso signent un thriller horrifique sans concession.


Auteurs espagnols Cannibalisme En Provence... Sept...

Ils sont sept. Riches… Influents… L’élite. Des mâles dominants avides de sensations fortes. Ils se jouent des valeurs hypocrites d’une société qui les adule. Ne vivent-ils pas dans un monde où la loi du plus fort s’impose ouvertement ? Sept prédateurs, qui assouvissent leurs pulsions lors de gigantesques fêtes privées. Mais le rituel va être perturbé. Car cette fois-ci, leur nouvelle proie n’entend pas se laisser mener à l’abattoir… Texte : Editeur

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 19 Octobre 2016
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Sept Cannibales
Les notes (5)
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24/10/2016 | pol
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L'avatar du posteur Agecanonix

Je n'arrive pas à comprendre comment un scénariste comme Runberg qui a crée des séries comme Reconquêtes ou Orbital a pu se lancer dans un tel sujet. C'est un thème risqué qui aurait pu déraper beaucoup plus et sombrer dans le scabreux et dans l'ignoble, mais en l'état, c'est déjà bien assez pour moi, ce récit n'est pas recevable, je ne peux m'intéresser à de tels personnages aussi répugnants, à ces mentalités aussi atroces et à ces festins orgiaques et anthropophages. De plus, le début est long à démarrer avec tous ces lieux et ces personnages à présenter, puis ça continue en chasses du comte Zaroff dans un ton très violent, comme pour donner un coup de fouet après une telle langueur, et le dessin est spécial, on dirait que c'est à peine appliqué, juste pas tout à fait fini, enfin bref, peut-être que sur une autre Bd ça passerait, mais là ça ne me branche pas du tout, et le sujet est à vomir.

05/06/2017 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Un album mettant en vedette 7 prédateurs dont certaines scènes risquent de choquer certains lecteurs vu qu'ils sont une bande de salauds. Le récit est pas mal et mieux que certains albums de cette collection. Il manque toutefois quelque chose pour rendre le récit vraiment mémorable. Le dessin me laisse froid, c'est pas vraiment passionnant de voir cette bande faire des trucs ignobles (ils n'ont pas beaucoup de charisme et je n'avais même pas envie d'avoir du plaisir à les détester) et je n'ai pas ressenti beaucoup de tension durant les scènes d'actions. Au final c'est un bon album, mais qui ne me semble pas faire partie des bandes dessinées indispensables.

11/03/2017 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

S'il y a une limite dans le dégoût qu'il ne faut pas franchir en ce qui me concerne, c'est bien le cannibalisme. C'est bien pire qu'une aversion. Fort heureusement, ce one-shot de la collection sept évite de montrer des scènes trop cruelles et trop gores. On aura droit aux sept bobos qui n'ont trouvé que ce passe-temps pour pimenter un peu leur vie. Il est clair qu'il y a sans doute mieux comme passion dans l'existence. Par chance, ces bons pères de famille et cadres fortunés vont tomber sur un os. C'est bien le cas de le dire. Une jeune femme ne va pas se laisser déguster. Oui, il faut se battre contre la mauvaise santé, contre son patron, contre le terrorisme et bientôt contre les cannibales. La moralité sera sauve à la fin mais à quel prix ? Celui de la chair sans doute.

18/11/2016 (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
L'avatar du posteur PAco

"Sept cannibales" s'affiche pour moi comme le plus réussi des derniers albums de cette collection. En effet, Sylvain Runberg nous propose un scénario dur et sans concessions dans un environnement contemporain qui accentue encore le malaise que peut susciter certaines scènes. Cette bande de mâles accrocs à tous les excès possibles qui une fois l'an se retrouve pour faire (t)ripaille fait légèrement froid dans le dos... Au fil des nombreux flashbacks qui jalonnent la narration, on reconstitue petit à petit l'escalade de violence qui conduit ces 7 là à ces orgies annuelles qui ne sont que le prétexte à ce festin final. Sauf que cette fois-ci, rien ne va se passer comme prévu... Le trait de Tirso que j'avais déjà bien apprécié dans Les Chroniques de Légion cadre parfaitement avec ce récit. Son dessin semi réaliste riche en détails, tant dans les décors que par exemple dans les tenues vestimentaires, donne corps et tenu à une histoire campée dans notre quotidien. Et c'est d'ailleurs ce contraste entre cette réalité que l'on connait et la monstruosité des actes de nos sept lascars qui donne cette force à ce récit. Un album qui donne un bon coup de nerf à cette collection inégale à mon goût. (3.5/5)

26/10/2016 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
L'avatar du posteur pol

Dans la famille "Sept", je voudrais les cannibales. Ce volume nous raconte l'histoire de 7 amis fortunés et puissants, qui ont un gout pour les soirées orgiaques hors du commun. Ainsi chaque année, l'un deux organise une fête mémorable qu'il tente de rendre encore plus grandiose et plus dingue que les précédentes. Et une fois qu'ils se sont déchainés toute la nuit à coup d'alcool et de cocaine le titre ne laisse aucun suspens sur la façon dont se termine le banquet. Le récit ne perd pas de temps à présenter les personnages et rentre vite dans le vif du sujet. La construction du scénario propose de fréquents flash-back qui montrent l'évolution des fêtes annuelles et comment l'intensité de celles ci monte crescendo. C'est pas mal amené, on en montre suffisamment pour que ce soit dérangeant, mais sans en montrer trop non plus. Bien qu'il soit nécessaire, on aimerait quand même que cet historique avance plus vite vers la fête de cette année, qui est sensé constituer le plat de résistance de cette histoire. Et en fin de compte, comme tout ne va pas se passer comme prévu, c'est assez bien vu d'avoir fait monter la mayonnaise de cette façon. Le thème va forcément déranger certaines personnes, mais on passe finalement un plutôt bon moment avec ces 7 cannibales.

24/10/2016 (modifier)