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A l'assaut du Roi (Banjou no Polaris)

Note: 3/5
(3/5 pour 3 avis)

Ippei, jeune garçon turbulent, découvre l'univers fascinant des échecs.


Kodansha Shonen

Ippei est un jeune garçon plein de vie. Hime, une camarade de classe, lui fait découvrir les échecs. Sur le plateau, Ippei semble entrevoir un monde fantastique où le cavalier, le fou, le roi… sont ses alliés ! Quand Hime déménage, Ippei promet de l’affronter en tournoi. Son nouvel objectif est de devenir « grand maître » !

Scénariste
Dessinateur
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 26 Août 2016
Statut histoire Série terminée 4 tomes parus
Couverture de la série A l'assaut du Roi
Les notes (3)
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28/09/2016 | Mac Arthur
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Un shonen assez sympathique même si effectivement cela ne renouvelle pas le genre. On a donc droit à un jeune garçon très hyperactif et gentil qui va se passionner pour les échecs et évidemment comme dans tout manga pour garçons qui se respecte il va se révéler plutôt bon pour un novice parce qu'il a un don ou un truc comme ça. Il va aussi faire une promesse à quelqu'un et il veut devenir le meilleur. Il va rencontrer plein de gens comme par exemple un rival arrogant qui va devenir un peu son ami et des filles jolies dont une avec des gros seins qui bougent. Donc, c'est assez stéréotypé, mais malgré cela j'ai eu un certain plaisir à lire ce manga. Déjà, il ne fait que 4 tomes ce qui permet d'éviter les allonges inutiles. Au fil des chapitres, je me suis attaché aux personnages même si j'ai eu l'impression de les avoir déjà vus une bonne centaine de fois. J'ai même été passionné lorsqu'il y avait des jeux d'échec et je voulais absolument savoir qui allait gagner ! Une façon amusante de découvrir les échecs, un jeu assez peu populaire au Japon comme le montrent d'ailleurs les auteurs.

09/08/2017 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

En entamant cette série, j'ai cru que ce serait une resucée d'une série à succès comme Hikaru no Go sur le sujet des échecs au lieu du Go. en effet, s'il n'y a pas de fantôme d'un ancien joueur ici, on y retrouvait quand même le jeune garçon turbulent qui se passionne soudain pour un grand classique du jeu intellectuel, rencontre un jeune surdoué trop sérieux et un peu arrogant qui deviendra une sorte d'ami-rival pour la vie, et par le biais de plusieurs compétitions et de la rapide progression du héros, les auteurs nous font partager la passion des échecs et nous en apprennent un peu les règles et les fondements... Mais il y a quand même de grosses différences avec Hikaru no Go. Il y a d'abord la relation un peu amoureuse et lointaine du héros avec celle qui lui a fait découvrir les échecs. Ensuite les auteurs insistent beaucoup sur la difficulté qu'a le jeune héros à trouver des joueurs d'échec de son âge au Japon. Et enfin, la série ne dure que 4 tomes et son rythme est assez rapide, les années et donc la progression du jeune héros passant plutôt vite. Nul besoin de connaître les échecs pour lire. Les règles de base sont expliquées en quelques pages mais surtout, la majorité du temps, on ne voit pas le détail des parties jouées mais juste leur esprit. Les auteurs expliquent que les mouvements des joueurs sont plus ou moins défensifs ou agressifs ou qu'ils utilisent telles ou telles ouvertures théoriques. Les spectateurs s'émerveillent de la rapidité de jouer de tel ou tel personnage doué, comme si le fait de déplacer rapidement une pièce ou appuyer vite sur l'horloge était une qualité dans ce jeu. Et surtout, pour montrer le plaisir que peuvent prendre certains joueurs comme le héros, les auteurs les transposent parfois dans un monde imaginaire aux paysages de fantasy, leur font voir des lumières qui les guident vers la bonne stratégie ou leur font entendre des symphonies. Bref, la façon dont les échecs sont mis en valeur ici est un peu ingénue et typique des shonen s'adressant sans grande finesse au grand public japonais. C'est du niveau d'un slogan type "Le cheval, c'est trop génial !". Malgré cela, la lecture n'est pas désagréable. Aussi naïvement enthousiaste que soit le récit, il reste crédible et les personnages ne sont pas mauvais. On suit donc l'évolution rapide de ce jeune passionné et des gens qu'il rencontre sans déplaisir même s'il serait faux de dire que c'est vraiment passionnant. C'est une lecture sympa et qui a l'avantage de se terminer en 4 tomes seulement.

01/07/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Cette série use d’une technique habituelle en manga : - Vous prenez une thématique, peu importe laquelle pourvu qu’un éditeur pense qu’il y a un potentiel (et ça va de l’œnologie au ping-pong) ; - Vous construisez autour de ce thème une petite intrigue, qui deviendra peut-être répétitive à force mais peu importe, ce qui compte, c’est d’accrocher un public sur les deux, trois premiers tomes. Il suivra ensuite tel les moutons de Panurge ; - Vous créez une petite galerie de personnages bien typés avec en vedette un gaillard inculte dans le domaine exploré mais amusant dans sa naïveté et bien décidé à progresser. Vous l’entourez d’une jolie fiancée, d’un adversaire trop fort pour lui (du moins au début du récit), d’un gourou/prof/mentor (qui, dans le cas présent joue également le rôle sexy) qui le prend en affection, de parents ou, mieux encore, de grands-parents aimants. Le but étant d’avoir suffisamment de personnages pour pouvoir développer leur caractère au fil des tomes (et tant pis si on tombe dans le stéréotype). - Vous adjoignez à vos chapitres quelques pages « culturelles » dans lesquelles vous expliquez plus en profondeur la thématique abordée, histoire d’instruire le lecteur ignare. Donc voilà, ce manga répond parfaitement au cahier des charges et permettra aux lecteurs de découvrir les échecs tout en suivant les aventures d’un jeune écolier qui, par amour pour une petite amie partie bien trop vite pour les Etats-Unis, décide de devenir un maître en la matière. Rien de bien neuf et tout est extrêmement prévisible dans ce premier tome… mais efficace. Le style est léger, voire humoristique, grâce à notre jeune et impulsif héros. En contrepartie, certains personnages, via leurs pensées, apportent de la gravité au récit (ce sont les sérieux de la bande, ceux qui disent : « bon sang, ce gamin est nul mais il a quelque chose qui le rend différent des autres, c’est pourquoi il deviendra très fort… » en se frottant le menton ou en écarquillant des yeux tout en ouvrant suffisamment la bouche pour laisser le spectateur malicieux vérifier la couleur de la petite culotte via cet orifice buccal). Le dessin est efficace plutôt que soigné (j’ai déjà vu nettement plus fin dans le style manga), l’accent étant mis sur les expressions de visage et le dynamisme des gesticulations du héros (les autres personnages demeurant étrangement calmes face à ce ouistiti en pleine crise d’hyperactivité). Une façon comme une autre en définitive de découvrir l’univers des échecs (même si je ne suis pas vraiment convaincu par la métaphore entre la partie d’échec et l’univers de la fantasy mais faut bien essayer d’accrocher le jeune lecteur ma p’tite dame…) pour un manga très convenu mais bien fait dans son genre. Pas mal donc mais je n’en conseillerai l’achat que si la série tient le coup sur la durée.

28/09/2016 (modifier)