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Parenthèse Patagone

Note: 3/5
(3/5 pour 2 avis)

Carnet de voyage en Patagonie.


Carnets de voyages Documentaires La BD au féminin Patagonie/Terre de Feu

Aude Picault a passé deux semaines en novembre 2014 en Patagonie. Elle en a rapporté des anecdotes, des aquarelles: un beau carnet de voyage.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 02 Octobre 2015
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Parenthèse Patagone
Les notes (2)
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15/01/2016 | Noirdésir
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Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Quelquefois, au cours d'une vie, on ouvre une parenthèse. Dans le cas présent, c'est un voyage en transat en Patagonie non loin d'Ushuaïa. L'auteure Aude Picault est une habituée des récits auto-biographiques. Elle nous fait partager son expérience peu commune. Il faut dire que c'est encore une région du monde assez sauvage car inhospitalière à cause du climat. Le dessin tout en aquarelle est plutôt sensible comme à son habitude. Il y a de jolis paysages qui nous transmettent une certaine ambiance géographique. Au niveau du récit, c'est un peu plat. Cela ne sera pas le meilleur carnet de voyage que j'aurais lu ou la meilleure documentation sur la Patagonie. Encore une fois avec l'oeuvre d'Aude Picault, cela reste assez superficiel mais suffisamment sympathique.

08/08/2016 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

La Patagonie est de ces régions encore peu connues et qui peuvent encore procurer les frissons de l’exploration, de la découverte. Terre inhospitalière s’il en est, propice aux craintes (les géants anthropophages Patagons, décrits par Pigafetta lors du voyage de Magellan ; les récits de naufrages ou de tempêtes près du Cap Horn, dans les quarantièmes rugissants ou les cinquantièmes hurlants…). Aude Picault y a passé deux semaines en novembre 2014, et en a ramené ce carnet de voyage, mêlant commentaires, cartes et dessins, se mettant en scène avec son compagnon et les quelques personnes croisées dans ces latitudes lointaines. Ce n’est pas le carnet déconne de Fabcaro au Pérou. Et on ne retrouve pas non plus le récit inspiré et les superbes dessins dont Emmanuel Lepage nous gratifie pour ses albums documentaires. En effet, Picault use d’un trait plus simple et souvent sans décor. Par contre, elle s’essaye avec bonheur à l’aquarelle : certaines, bien que simples, sont vraiment belles, et donnent à voir de superbes paysages – bien que désolés. Un album qui se lit vite, qui manque de densité et m’a laissé un peu sur ma faim, mais qui n’est pas inintéressant.

15/01/2016 (modifier)