Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire.

La Meilleure Façon de tuer son prochain

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Cette BD comprend deux parties. La première partie est composée de dessins de Claeys tirés de polars célèbres. La deuxième partie raconte la folie meurtrière de Thomas Browning, écrivain déchu lâchement abandonné de ses anciens amis.


Serial killers

La première moitié de l'ouvrage comprend des illustrations sur une page, en noir et blanc, dans le plus pur style Claeys. Il s'agit d'illustrations imaginées par Claeys à partir de polars comme "L'ange déchu", "La cage de verre", "Midi gare centrale"...etc La deuxième partie est un récit autobiographique imaginaire de Thomas Browning, un écrivain qui a brièvement connu le succès, mais qui se fera assassiner (au sens figuré...) par la critique. Abandonné par son éditeur et ses amis, il décide de leur donner une leçon radicale.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1982
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Meilleure Façon de tuer son prochain
Les notes (1)
Cliquez pour lire les avis

Cet album fait partie de 3 albums de Claeys que j'ai acheté d'occaz' ensemble. Comme j'ai mis de piètres notes aux deux autres (Paris-Fripon, L'été noir), je n'étais guère pressé de lire celui-ci. La première partie n'est composée que d'illustrations. Les dessins sont beaux, dans un style réaliste, en noir et blanc. On dirait presque des photographies. Le hic, c'est que je n'ai lu aucun polar à partir desquels sont imaginées ces illustrations. Je n'en ai donc pas particulièrement tiré plaisir... La deuxième partie est un copié-collé de L'été noir (ou plutôt l'inverse, d'ailleurs). C'est l'histoire d'un écrivain qui devient tueur en série, ses victimes étant constituées par ses anciens alliés, devenus ses détracteurs après sa déchéance. Mon avis est quasi semblable à cet album, car le style est strictement identique: narration de qualité, littéraire, presque poétique, mais sans faute d'orthographe cette fois. Il existe toutefois une facilité scénaristique grossière et totalement inexpliquée. On retrouve de magnifiques dessins, mais figés, donnant un style roman-photo sans rythme, ne rendant pas l'histoire passionnante. Je retiens tout de même une erreur de poportion qui m'a choqué sur un pied du personnage principal. Cet album n'a d'intérêt que pour les dessins et la narration. J'aurais presque préféré que Claeys n'écrive qu'un roman, ou qu'un recueil de dessins sur des références qui m'auraient été connues. Bref, cet album est lui aussi en vente sur amazon... (94)

19/11/2011 (modifier)