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Les Voyages d'Alexandre Icare

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Les voyages archéologiques et culturels d'un jeune peintre...


1816 - 1871 : De la chute du Premier Empire à la Commune Auteurs espagnols Espagne Peinture et tableaux en bande dessinée

Au milieu du XIXème siècle, la forteresse maure de l'Alhambra, en Espagne, était l'une des destinations préférées des Romantiques d'Europe et d'Amérique. Le français Alexandre Icare fut l'un des artistes en quête d'exotisme et de pittoresque qui, comme Gustave Doré ou Washington Irving, s'en alla redécouvrir cette terre de légendes imprégnée du génie arabe. A son arrivée, Icare ne trouve qu'une forteresse en ruines habitée par les déshérités de Grenade. Mais un voile de mystère entoure les vieux palais maures. Sans raison, certains habitants du lieu deviennent fous et commettent des meurtres sanglants. . Alexandre décide alors d'apporter son aide au Capitaine Iñigo Badia de la Forteresse Royale de l'Alhambra. Car l'origine de la sombre malédiction qui pèse sur les lieux est enfouie au coeur même de la forteresse, tout comme le trésor des Maures

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 2003
Statut histoire Série abandonnée 1 tome paru
Couverture de la série Les Voyages d'Alexandre Icare
Les notes (1)
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18/05/2011 | Spooky
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Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Nous suivons les aventures d'un jeune peintre un peu rêveur sur les traces de légendes historiques et archéologiques. Sa première aventure le mène à Grenade, à l'Alhambra, un lieu que je connais un peu et que j'aime beaucoup. Roca réussit à retranscrire de façon assez fidèle l'atmosphère locale, même si j'aurais aimé avoir une vue générale de la forteresse en plein soleil. Même si le personnage principal manque d'épaisseur, la façon dont est mené le récit le rend sympathique. On en apprend d'ailleurs beaucoup avec une préface et une postface qui donnent des informations sur l'Alhambra. Des bonus bienvenus, qui justifient presque l'achat de l'album. Sauf que celui-ci n'a jamais connu de suite, et c'est dommage. Paco Roca ne s'en est pas formalisé, puisque ses productions suivantes ont été publiées. Son style était encore balbutiant, mais plutôt agréable, avec un traitement des couleurs qui manquait un peu de subtilité. Mais quand même, c'est dommage. Il est dommage que les Editions Erko n'aient pas poursuivi la publication de cette série, elle était assez sympathique, mais peut-être le succès n'était-il pas au rendez-vous...

18/05/2011 (modifier)