Embrouilles à Mortecouille

Note: 1/5
(1/5 pour 2 avis)

Une histoire complètement burlesque, menée mors aux dents, sabre au clair et huile bouillante aux créneaux des châteaux du Comte d’Arbourg, du baron de Maideuz et du sire de Mortecouille. (texte de l'éditeur)


Empruntant les chemins de la félonie, de la vengeance, des tortures, des coups-bas, et autres atrocités moyenâgeuses, l’histoire nous conduit sur les traces de Cloette, fille du comte d’Arbourg, enlevée par le sire de Mortecouille, jaloux de ne pas avoir de descendance... Les rencontres sont aussi surprenantes que celle du magicien Lionel Garcimore réputé pour ses crèmes de beauté, philtres et potions magiques... Dans le deuxième tome : dangers, péripéties, rencontres aussi imprévisibles que celle du Père Sam Urquel, potions magiques, monstres sont au menu de Cloette qui croit enfin pouvoir sauver son père, prisonnier au château de Mortecouille. Décidément, ce triste sire de Mortecouille a la rancune tenace. Et on s'en rendra compte dans le troisième tome.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Mai 2007
Statut histoire Série abandonnée 3 tomes parus
Couverture de la série Embrouilles à Mortecouille
Les notes (2)
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25/11/2009 | Mac Arthur
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Par McClure
Note: 1/5

Tout ce que je déteste. Un trait parodique à l'extrême. Je ne connais pas, à l'inverse de Mc Arthur, l'auteur ni son coup de patte, mais dieu que c'est vilain. C'est grossier, ça se veut graphiquement drôle mais ça ne soulève même pas une babine pour essayer de sourire, au mieux dans un rictus forcé. Ensuite l'histoire, j'ai eu moins de courage et de scrupule également, j'ai péniblement refermé le premier album. Même mes gosses ne réagissent pas à cet "humour". Ce n'est ni suffisamment potache assumé, ni second degré rien de rien. C'est gras, lourd, mais sans cette tranche d'humour régressif que l'on peut parfois déceler et pour lequel j'ai un penchant sadique. C'est juste lourd et gras. Comme dit dans l'avis d'avant, on a tous les clichés, dans le désordre, mais amenés ici et là sans intérêt pour l'histoire. Rien à sauver. Heureusement qu'on est obligé de mettre 1*.

23/11/2012 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

J’ai abandonné après 20 pages du tome 2 … Je regrette d’autant plus de dire du mal de cette série que j’apprécie Louis-Michel Carpentier en tant qu’homme (très sympathique) et en tant que dessinateur (dans la grande tradition des humoristiques franco-belges à gros nez, même s’il est un peu raide à mon goût). Malheureusement, ses talents de scénariste ne me seront pas parus très évidents sur cette série. Et c’est peu de le dire. La série officie dans le style parodique des histoires de chevalerie. On a droit à tous les stéréotypes du genre (chevalier, roi, magicien/sorcier, lutin, dragon, enzovoorde, enzovoorde, …) pour une histoire « drôle » pleine de péripéties. Le gràve (et je mets un accent grave sur le gràve pour montrer combien c’est gràve) problème, c’est que ces multiples péripéties sont d’une platitude désespérante, tant elles sont dépourvues d’originalité. Par ailleurs, le côté parodique de la série n’est nourri qu’avec parcimonie. Et là où j’attendais l’apparition de multiples références du genre (et de « Johan et Pirlouit » au « Seigneur des Anneaux » en passant par les « Monthy Python » ou, bien entendu « les Visiteurs », il y a de quoi faire !), je n’ai vu que des lieux communs. Ces clins d’œil sont tellement gros que l’œil en question … et bien … il reste fermé ! Et, par esprit de solidarité, le deuxième ne tarde pas à suivre … Pour couronner le tout, les dialogues sont médiocres, à mes yeux. C’est lourd, c’est pénible, c’est emprunté, les blagues ne valent pas les deux balles que j’ai l’habitude de leur accorder, les personnages gesticulent et hurlent mais je ne trouve pas de bons mots (ou alors, en fouillant bien … et encore …). Et cette médiocrité n’empêche pas la série d’être assez bavarde ! … ce qui n’est pas fait pour arranger les choses. Enfin, graphiquement, je trouve que Louis-Michel Carpentier a trop simplifié son style. Et, si la simplicité est adéquate dans une série comme « Du côté de chez Poje », dont l’action se déroule presqu’exclusivement dans un petit café, elle l’est nettement moins dans un univers de contes et légendes du Moyen-âge. Les décors sont désespérément vides, et la colorisation informatisée ne nuance absolument pas mon impression. Absence de subtilité, absence de profondeur, absence d’humour, absence de fines références … Bien sûr, je ne suis pas le public ciblé par cette série, mais je crains que même un jeune lecteur trouve l’ensemble franchement pitoyable. Voilà, je n’aime pas, c’est dit ! (Et j’espère sincèrement retrouver Louis-Michel Carpentier sur une autre série dans laquelle il pourra vraiment donner la pleine mesure de son talent).

25/11/2009 (modifier)