Alain Cardan

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)

Un cosmonaute devient une sentinelle de l'espace...


Journal Spirou

Alain Cardan ?… Il exerce un métier très rare : celui de cosmonaute. Athlétique, super entraîné, il est capable d’encaisser des pressions de 10 G. C’est aussi quelqu’un sur qui on peut compter : consciencieux, honnête, intègre, il est prêt à accepter toute mission. Pilote hors du commun, Alain fait partie du CIR, le Centre International de Recherches. Il s’agit d’un organisme créé et supervisé par l’ONU, chargé de régler tout problème international. Ses membres forment une équipe appelée « les détectives du ciel » et ceux-ci sont souvent requis pour effectuer d’incroyables missions dans et autour du monde. Il n’est pas rare, en effet, que de grands trusts internationaux veulent avoir la mainmise totale sur la Terre pour en prendre le contrôle. C’est Ainsi qu’Alain va devoir intervenir contre ces organisations ou des savants fous qu’il devra neutraliser.

Scénaristes
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 2008
Statut histoire Une histoire par tome 4 tomes parus
Couverture de la série Alain  Cardan
Les notes (2)
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28/01/2009 | L'Ymagier
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L'avatar du posteur Agecanonix

J'ai découvert assez récemment cette Bd par le biais d'un collectionneur qui possédait l'album édité en 1990 intitulé "Alain Cardan, l'expédition de la planète Vénus", puisque cette bande est née en 1956 dans l'éphémère hebdo belge Risque-Tout que je n'ai pas connu.. Mais je connaissais quand même son existence parce que j'ai toujours bien aimé le dessin de Gérald Forton et j'avais trouvé d'anciens numéros du journal Spirou de 1960 où la bande figurait ; la série y fut publiée de 1957 à 60. Je n'ai pas grand chose à en dire, sinon que c'est très démodé de nos jours, même pour un ancien comme moi ; la bande est très formatée, typique de son époque de parution, avec une narration très classique et un peu monotone, et un dessin de Forton qui n'est pas encore tellement au point, il n'a pas en tout cas l'allure que j'ai connu plus tard dans Pif-Gadget, étant plus proche de sa période Bob Morane. Mais encore , ça reste secondaire, malgré l'emploi des petites cases, procédé courant de cette période, l'essentiel est que ça n'est pas tellement passionnant, le héros est taillé dans le même moule que des types comme Bob Mallard ou Buck Danny, c'est à dire monolithique, sans trop de fantaisie... bon évidemment c'est le reflet d'une époque, les héros de Bd des années 50 étaient souvent comme ça. Le seul détail intéressant est que "Alain Cardan" est l'une des premières Bd de science-fiction franco-belge, avec un mélange d'aventures interstellaires et de policier, souvent mouvementées mais guère palpitantes, les scénarios n'ont pas beaucoup d'imagination, malgré le dernier épisode écrit par Yvan Delporte. Une Bd pas déshonorante, mais plutôt réservée aux collectionneurs.

15/10/2015 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

L’air de rien, le postulat est assez agréable car la BD francophone d’aventures « dans l’espace » était plutôt rare au milieu des années 50. Hé oui, ce n’est pas tout récent Alain Cardan. Scénarisée et dessinée par Gérald Forton, la série débute dans l’hebdo « Risque Tout » n° 24 du 03 Mai 1956 mais s’y termine déjà dans le n° 50 de Novembre suite à la disparition du journal. Alain Cardan « passe » alors dans l’hebdo Spirou où je l’ai découvert. J’avoue que ces « aventures de cosmonautes » ne m’ont pas fait grand effet. Rien à reprocher au niveau dessin, Forton faisant montre d’un beau trait réaliste, net, bien lisible. C’est plutôt au niveau de la réalisation, de la mise en page que j’ai été déçu. Des histoires dans l’espace c’est, pour moi, une sorte d’évasion, de rêve dans les cases avec certaines grandes ou éclatées. Ce n’est pas le cas ici. La réalisation est assez « plate », se con tentant d’une suite de « strips » standardisés qui en font ainsi quelque chose qui me paraît « pauvre ». Qui plus est, Cardan est un personnage fort statique ; encore plus que Dan Cooper dans certaines de ses aventures dans l’espace. C’est vous dire. Mitigé je suis, mitigé je reste ; ce malgré l’intervention d’Yvan Delporte à certains scénarios. Cardan n’a jamais eu –et n’aura jamais- ses lettres de noblesse comme un Buck Danny ou un Dan Cooper. Dommage, car il avait du potentiel. Série assez confidentielle, sinon inconnue de beaucoup, il faut dire que Cardan a déjà terminé sa carrière en 1960 et que déjà, à l’époque, le lectorat ne se souciait plus beaucoup de ses histoires. Pas mal quand même, heureusement grâce au dessin.

28/01/2009 (modifier)