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Mirai no utena - La mélodie du futur (Mirai no Utena)

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Un monde imaginaire et le monde réel... Un garçon, et une fille... A priori, du classique de chez classique


Akata / Delcourt Hakusensha Jeux de Rôle La BD au féminin : le manga Shojo

Takeru est un gentil garçon un peu rêveur. Et pour cause : il imagine dans son coin, son grand jeu de rôle, dénommé « La Dynamique du Zéro », sur une trame d’héroïc-fantasy somme toute classique. Mais voilà que, dans son nouveau lycée, la « sublime » Ichigo lui tape dans l’œil, et qu’il la verrait bien comme l’héroïne de son jeu. Et, tandis que dans son esprit se mélange imaginaire et réel, fantasme et quotidien, voici qu’apparaît un petit bonhomme bien étrange. Se passerait-il quelque chose d’aussi étrange dans la vie de Takeru ? .

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Juillet 2006
Statut histoire Série terminée 11 tomes parus
Couverture de la série Mirai no utena - La mélodie du futur
Les notes (2)
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08/12/2007 | Katz
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Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

J'avais bien aimé les série Saki Hiwatari que j'avais lues jusqu'à présent et je fus surpris de ne pas avoir accroché à cette série que j'ai lâchée après 5 tomes. Je trouve pourtant qu'il y a quelques bonnes idées, mais ces idées que j'aime sont noyées dans un scénario qui est à mes yeux conventionnel et sans réelle surprise. Le plus gros problème que j'ai est le dessin qui n'est pas mauvais, mais qui me dérange par moment à cause des expressions des personnages qui sont exagérées sans que je trouve cela drôle. De plus, le personnage principal est un peu tête à claque et m'a vite énervé.

16/03/2014 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5

Avec un titre tel que Mirai no Utena : la mélodie du futur, sachant qu’il était conçu par Saki Hiwatari qui m’a fort touché sur Magie Intérieure, je ne pouvais bien sûr que me procurer ce manga. Avant même sa sortie, je l’ai d’ailleurs attendu avec une certaine impatience. Résultat : une petite déception. Voire une franche déception. Non pas que ce titre soit dans l’absolu mauvais, mais le défaut qui menace assez régulièrement dans Magie Intérieure (une tendance à la fadeur, qui est en vérité celle, générique, du shojo) se déploie là sans retenue. Dans Magie Intérieure, il est, pour compenser cette fadeur, l’histoire même et ses éléments tragiques (perte de la mère, ijime). Ceux-ci existent aussi dans Mirai no Utena : le héros a perdu sa mère, il vit une situation familialement difficile. Cependant, ce qui m’avait touché malgré une certaine mièvrerie dans Magie Intérieure, m’a laissé plus que de marbre dans Mirai no Utena. Ici, le tragique semble tout droit sorti d’une collection Harlequin. Voilà qui fait bien artificiel, et « trop ». Situation limite exagérée, qu’on devine créée pour susciter la sympathie, et justifier un certainement comportement « différent » du héros (tendance solitaire, et qui se réfugie dans le jeu qu’il souhaite créer). Enfin, des dialogues... dignes du pire de la collection Harlequin. Bien qu’en vérité, pour ce que j’en ai vu, « pire » et « collection Harlequin » soient deux termes synonymes. Vu que ces dialogues ne sont pas dignes du « pire du pire », on se contentera donc de « dignes de la collection Harlequin ». C’est déjà suffisant dans le registre du cinglant sanglant. Enfin, le monde fantasy qui sert de support aux rêveries du « héros », et dont on devine qu’il risque de se révéler plus réel que prévu, ce monde donc est d’une banalité affligeante. À l’évidence, Saki Hiwatari n’a pas loupé une carrière de concepteur de jeux vidéos. Monde des dieux, des démons et des hommes, qui vivaient en harmonie, parce que séparés par des murs invisibles (c’est facile de vivre en harmonie quand, en réalité, on ne vit pas ensemble). Et lorsque les murs invisibles disparaissent, disparaît la belle « harmonie » (qui en vérité n’en était pas une). On a connu plus transcendant... Mais le plus ennuyant encore, dans ce titre, c’est l’aspect assez immature du dessin. En tout cas clairement plus immature que Magie Intérieure, ce qui est assez ennuyant pour un titre sorti après. Ainsi l’auteur ne parvient à donner aucun relief à l’héroïne, qui est pourtant censée posséder un tel charisme que le « héros » en est tout retourné. Pourtant, au vu de sa maîtrise du dessin dans Magie Intérieure, Saki Hiwatari l’aurait parfaitement pu (il lui eut suffi de combiner la « gentille » et la « méchante » du titre pour obtenir un personnage assez fascinant). Or, cette étrange régression, n’en est en vérité pas une. Et de mystère, il n’est plus, dès lors qu’on s’intéresse à la dernière page du titre, celle qui contient tous les copyrights. Parmi ceux-ci, on découvre un © Saki Hiwatari 1994. Autrement dit, cette série est antérieure à Magie Intérieure. Gros ennui : l’éditeur, Delcourt la vend, sur son site, comme « la nouvelle série qu’attendaient les fans de Saki Hiwatari ». S’ils la croient nouvelle, ils risquent fort d’être déçus comme moi, les pauvres. Mais, peut-on cependant accuser Delcourt d’hypocrisie marketing (nouvelle en France, mais pas au Japon) ? Car il se trouve que les crédits de la dernière page s’ornent aussi d’un très intéressant « First published in Japan in 2003 ». Vu le nombre de tomes, j’en conclus donc que cette série fut d’abord publié en magazine (mode normal de publication des mangas), mais non pas en volume. Saki Hiwatari ayant ensuite connu le succès grâce à Please Save my Earth, et Magie Intérieure, les éditeurs nippons se sont donc avisés d’aller piocher dans le tiroir des séries non publiées en livres. À moins que la série n’ait été initialement stoppée, faute de succès, puis reprise celui-ci venant. En ce cas, tant qu’à reprendre, Saki Hiwatari eut aussi bien fait de reprendre les dessins... Bref, vous l’aurez compris : un titre d’un intérêt plus que moyen.

08/12/2007 (modifier)