Asagiri, les prêtresses de l'aube

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Combats entre le monde des esprits et celui des humains, sur fond de légendes japonaises et de shintô.


Folklore asiatique Shonen Shonen Gahosha

À peine revenu à Miyoshi, où l’a expédié une mère un peu désinvolte, voici Tadahiro accueilli de bien étrange façon par un homme au masque, qui le salue de « Saniwa ». Commence alors une bataille pour le contrôle de Tadahiro, entre l’homme au masque et les cousines de Tadahiro : Kurako, Yuzu et Tama, trois prêtresses shintô. Mais quel est donc le rôle qu’on entend faire jouer — contre son gré — à Tadahiro ? D’où proviennent ses nombreuses manifestations du paranormal ? Et pourquoi le monde des esprits est-il subitement en ébullition ? Et quand sera-t-il, là dedans, des sentiments de Yuzu, la cadette des sœurs Hieda ? Bien des émois, des tracas, des souffrances, des peines et des tragédies en perspective pour les prêtresses du temple d’Asagiri, et leur cousin Amatsu Tadahiro.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 23 Novembre 2006
Statut histoire Série abandonnée 4 tomes parus
Couverture de la série Asagiri, les prêtresses de l'aube
Les notes (2)
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10/08/2007 | Katz
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Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Quand j'ai vu les deux premiers tomes à la bibliothèque, je les ai immédiatement empruntés. J'aime bien apprendre des choses sur le Japon et j'espérais en savoir plus sur les mikos ainsi que sur les monstres du folklore japonais. Malheureusement, je fus très déçu par cette série (il faudrait un jour que je fasse la liste des bds/comics/mangas qui m'ont insatisfait). Les seules choses que j'ai aimées sont les moments où en voit le quotidien des mikos. Le reste n'est pas franchement captivant. Je pense que le problème vient de l'héroïne qui est encore une étudiante. On a donc droit à une intrigue à la ''Card Captor Sakura'', mais avec des monstres à la place des cartes. Il y a aussi une intrigue amoureuse banale qui me fait bailler d'ennui. Finalement, il semblerait qu'il y ait un méchant principal, mais comme je ne n'ai pas l'intention de lire la fin, je ne le saurai jamais.

10/07/2008 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5

« Qui trop embrasse, mal étreint » Voilà le sentiment qui m’est venu en refermant le troisième volume des aventures des prêtresses de l’aube, et de leur cousin Tadahiro. Il ne manque certes pas d’histoires qui mêlent romance, fantastique, humour, et c’est aussi un fait qu’il est peu d’histoires intéressantes qui soient monolithiques. Mais, le plus souvent ces histoires sont bâties sur une trame principale, qui demeure la trame principale, les autres étant annexes. Là, j’ai eu l’impression d’un auteur courant plusieurs lièvres à la fois, entre son histoire fantastique, son histoire d’amour contrarié entre les deux personnages principaux, et des plages d’humour qui tombent de plus en plus à plat. Le postulat de départ était pourtant intéressant, voire excitant, avec ce sous-titre de prêtresses de l’aube, qui sont trois prêtresses shintô. On pouvait espérer une plongée dans un Japon « authentique » (guillemets volontaires) opérée par un auteur japonais qui, par la force des choses, connaît son sujet. Alors, certes, il y a une masse de monstres très japonais (en tout cas, je dois le supposer n’ayant pas une grande connaissance du folklore japonais), et l’implication de ces prêtresses possède son petit cachet, de même que le lien très particulier entre « dieux » et monde humain, qui semble spécifiquement japonais. Néanmoins, pour intéressante qu’elle soit sur un plan ethnographique, cette histoire fantastique est grevé d’un énorme défaut : elle est lente. Mais lente... Au bout du troisième tome, à la énième invasion de monstres, alors qu’on semble avoir saisi qui est le « grand méchant » (ou l’envoyé des méchants, tout cela reste confus), que les prêtresses devraient avoir repéré depuis un moment, on finit par se lasser. Quant, en plus, s’invite dans l’histoire une menace sur le monde entier (bien sûr réduit au Japon, comme d’habitude), énième menace multi-planétaire qu’on doit subir, et que l’auteur nous bombarde une impératrice du Japon vaguement loli-goth, alors là... je dis stop ! Ça va un peu la déconne, mais les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Bref, le triste sentiment d’un manga qui possédait des arguments de base, mais s’égare dans les méandres d’un scénario mal maîtrisé, sans oublier, cerise sur le pompon cette impératrice improbable (mais très « manga », malheureusement). Prendrai-je le quatrième tome dans l’espoir d’un rebondissement qui redonnerait du tonus à cette histoire, ou cesserai-je là ? J’hésite encore.

10/08/2007 (modifier)